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lundi, septembre 06, 2010

"Ma Normandie", la chanson, le pays... des Impressionnistes.

Rouen, Sainte-Adresse

FRÉDÉRIC BÉRAT (1801-1855)

Frédéric Bérat
(Rouen 1801- Paris 1855)
Chansonnier
Frédéric Bérat est né à Rouen le 11 mars 1801.
Employé à la compagnie du gaz faisant de la chansonnette à l'occasion, Fédéric Bérat composa une chanson qui fit sa fortune, sur le bateau de Rouen à Sainte-Adresse en 1836: «Ma Normandie»
Ensuite, il se consacra à son métier de chansonnier et se lia d'amitié avec Béranger, un autre chansonnier célèbre. Il composa également d'autres chansons à succès: «Mimi Pinson, le Départ, la Montagnarde, le Retour du petit Savoyard...»
Il est mort à Paris le 2 décembre 1855.


La Normandie fête, tout au long de l'été, "les IMPRESSIONNISTES". Villes, villages, musées, places publiques soulignent ce fort mouvement culturel, là où il est né, tout juste d'un siècle récent. Le tout est remballé à la fin du mois. Malheureusement, dans certains villages, c'est déjà fait.

L'avantage d'y aller maintenant, c'est que les Français sont de retour au travail... Mes prochaines nuitées seront à Rouen. Puis Giverny, etc... Et, aux hasards des routes menant à des "plus-beaux-villages-de-France", chez les Belges, chez les Luxembourgeois ou toute justification aux débordements de frontières voisines, y vivre pour un tout petit mois.






Et pour choses savantes, on s'instruit sur ce site:CLUTUREBOX .

dimanche, août 29, 2010

Océan, un Titan, le seigneur du fleuve Océan, rivière immense qui entoure la terre, aura gratifié mon hameçon...


Vendredi dernier, heures de belle pêche.

Dans une quinzaine de pieds de profondeur, au abord d'une île de Boucherville, face à la ville du même nom, une petite touche, terreur envahissante venue d'un vieux monde,


un gobie à taches noires comme décrit lors d'un reportage de Radio-Canada.



La surprise fut doublée sur la pointe amont de l'île Ste-Thérèse. La population de gobies est tellement dense que l'hameçon en a remonté un par le ventre! 


Les perchaudes auront beau pondre des milliers d'oeufs,
le vorace à grande gueule gobie-gobe-tout s'en trouvera plus heureux.

À plus d'un titre, les migrations chamboulent notre culture des profondeurs!
Le doré, la perchaude, l'achigan se font tasser au profit de nouveaux arrivants.   (++ moules zébrées )
Une désertification du fleuve par nos poissons de souche, à l'instar des fidèles romains en nos bucoliques clochers...
Et pour parodier encore, ce foutu roseau commun qui s'est réveillé dans les années cinquante et qui me rappelle des flèches de minarets en lieu et place de notre humble et douce quenouille...

Il en va de nos écologies sportive et sociale!


Jacques duFleuve


samedi, juillet 03, 2010

Porté par l'été

L'été, le doux été répand des langueurs de temps et ses largesses de plaisirs. Il me pousse au paradis, au royaume des épinettes noires, à la mer des gens de causeries, J'y pêcherai des mots avec l'intention de vous ouvrir ma nasse.

Le doux vent d'été
Si tu prends la peine de l'écouter
C'est une chanson ancienne
Le doux vent d'été
Si tu prends la peine de l'écouter
C'est un air discret que tu peux chanter
Le doux vent d'été
C'est une chanson sereine
La, la, la, la, la
C'est un air discret
Le doux vent d'été

Dans la chanson du vent doux
J'entends des silences partout
(...)

dimanche, juin 13, 2010

Tous les gens d'Église ne sont pas admirables

Ou ce long titre.
Le pape et le sexe. Encore! Va-t-on finir de ternir, par ricochet, la réputation des religieuses, des religieux qui construisaient le Québec et des ailleurs. La romaine religion pourrait-elle s'occuper à autres "activités" humaines?

Acquiescement, parallèle, accord, aval, cohérence, entente, solidarité, complicité, compatibilité, disposition, syntonie. Substantifs désignant mon état de lecteur du dernier texte d'Yves Boisvert.

(Justification secondaire: en reconnaissance au Frère Ernest Rocheleau s.c. dont j'ai bu l'influence sans étancher ma soif de 'la nature', valeur qu'il m'a transmise. Il acceptait la familiarité, le surnom Ti-Ness et je glissais souvent sur Ti-Nestimable! - - Au bas de la page, on apprend qui est ce personnage-enseignant.)
Avis. La couleur verte met en exergue les mots du chroniqueur Yves Boisvert.

En voici, en décousus, tels des bouts de fil blanc, bien voyants, sur la soutane noire.

Il faut peut-être commencer par une sorte de note introductive: ceci n'est pas le texte d'un anticlérical.

Assez vieux pour avoir connu plusieurs religieux, (...)

Des frères et des soeurs de mes parents ont été dans les ordres, comme on dit, et c'étaient à mes yeux des gens remarquables. Mes tantes qui sont des soeurs sont des femmes supérieurement intelligentes, polyglottes, cultivées qui ont consacré leur vie au soin des autres. (...)

On ne peut pas transposer dans notre monde individualiste et hédoniste des vies (entendre religieux, religieuses) tout entières tournées vers autrui.

J'ai connu les dernières générations de prêtres enseignants. Des clercs de Saint-Viateur, à l'école publique, «naturalistes» héritiers de Marie-Victorin, pionniers de l'écologie, amoureux fous de la nature (c'est ainsi qu'on nommait «l'environnement»), passionnés de science biologique.
(…) j'ai eu la chance d'avoir quelques jésuites, professeurs érudits et généreux.

Aucun de ces enseignants ne m'a tripoté, soit dit en passant.
(...)
Tous les gens d'Église admirables que j'ai pu connaître avaient ceci en commun. Ils pensaient incarner l'exemple du Christ dans ce qu'on appelle l'amour du prochain: don de soi, aide, enseignement, etc. Ils n'avaient pas d'intérêt particulier et connu pour la morale sexuelle de l'Église et je ne me souviens pas qu'ils aient perdu beaucoup de temps à tenter de nous l'injecter. (...)

Ça semble pourtant encore et toujours la grande obsession de la hiérarchie catholique, ces jours-ci.

Avant de reformuler hier ses excuses ratées du printemps pour les milliers de victimes des prêtres pédophiles, Benoît XVI s'est lancé jeudi dans une apologie du célibat des prêtres.

Il ne lui suffisait pas de dire que le célibat forcé n'est pas la cause des scandales de pédophilie - (...)

Non, le pape est allé jusqu'à dire que le célibat est «le meilleur antidote» contre le péché et «d'autres scandales causés par nos insuffisances de mortels».

(…) Mais en quoi le fait de n'être pas marié ou en couple éloigne-t-il le prêtre du péché et des déviances? Voilà qui est bien mystérieux (...)

Le pape va jusqu'à dire que s'il fallait que disparaisse le célibat des prêtres, ce sont les racines mêmes de la culture chrétienne qui s'évanouiraient. Le «fondement de la culture chrétienne» serait donc ce mariage entre le prêtre et Dieu, comme entre un homme et une femme. Ce «oui définitif».

Les protestants connaissent pourtant des prêtres mariés comme d'autres célibataires qui tous se réclament du christianisme.

Le célibat des prêtres n'est rien d'autre qu'un dogme catholique historiquement daté. On peut s'attendre à ce qu'un pape, et celui-là en particulier, défende les anciens dogmes. Mais en faire un fondement de la culture chrétienne révèle plutôt une sorte d'obsession sexuelle. Une obsession de contrôle de la sexualité, qui se manifeste à intervalles réguliers sous différentes formes chez le pape comme chez le cardinal Ouellet.

Moi qui croyais que le fondement de la culture chrétienne était la vie de Jésus, pas dans son célibat, mais dans une certaine idée de l'amour. (...)

J'observe seulement cette Église crispée dans sa morale sexuelle, qui s'y accroche désespérément comme un noyé à sa bouée.
(...)
«La plus grande persécution contre l'Église ne vient pas de ses ennemis de l'extérieur mais naît des péchés de l'Église», a dit le pape le mois dernier.
(...)

Pour parfaire une réflexion sur le sujet, on se rend à l'intégral de monsieur Boisvert.
. . . o o o 0 0 0

Frère Ernest Rocheleau (Fr. S.-C.) (1984) Prix Raymond-Gervais Enseignement des sciences
Né à Saint-Gabriel-de-Brandon, il grandit et fit ses études primaires à Montréal. Il entra en religion chez les Frères du Sacré-Coeur à Saint-Hyacinthe en 1926. Il se spécialisa dans les sciences naturelles à l’Université Laval et étudia la biologie marine à Sainte-Anne-de-la-Pocatière. L’Estrie, la Gaspésie, la région montréalaise, les îles de la Madeleine furent l’objet des minutieuses investigations du frère Rocheleau ('disciple' du frère Marie-Victorin é. c.) Plusieurs spécimens qu’il a recueillis sont conservés à l’Université de Montréal et à l’Université d’Ottawa. Une magnifique collection de plus de 1 200 plantes identifiées et montées ainsi qu’une collection d’animaux (*) ont été le point d’admiration dans bon nombre d’expositions. Huit fois boursier du gouvernement provincial, ce grand éducateur fut honoré a maintes reprises. Il a reçu plusieurs trophées, médailles et décorations, dont le titre de l’Ordre du Mérite du Canada en 1976. Le frère Rocheleau a été durant 47 années au service des jeunes québécois. Pendant 28 ans, il a oeuvré comme professeur de sciences naturelles puis d’écologie au collège Roussin de Pointe-aux-Trembles (et Comm.scol. Jérôme-Le-Royer). À son palmarès, il faut aussi noter qu’il a été le fondateur de plusieurs clubs 4-H et qu’il fut le directeur du Bout-en-train pour jeunes naturalistes. Le frère Ernest Rocheleau est décédé en août 1985.

(*) Partie de 'sa' collection d'animaux. Ci-gît ma jeunesse! Moniteur-fondateur du « camp Boute-en-Train » et pédagogue en formation, cette belle 'job' d'été m'était facilité avec ce que je sortais du zoo-inventaire de Ti-Nestimable.


dimanche, mai 30, 2010

Froufrou d'ailes et gazouillis

Le printemps ramène les oiseaux, c'est connu. Plus, la migration, l'évolution de la société aviaire, un changement climatique, un jet-stream poussent parfois certains volatiles à apparaître dans un territoire où ils n'avaient jamais fait l'objet d'une observation attentionnée.


Tout comme les ornithologues amateurs tiennent un registre, une liste des oiseaux en voie de disparition, d'extinction, le font-ils aussi pour des observations rares.

Dernièrement, un malin aurait remarqué quelques apparitions d'un, ce qu'il croit être, un cardinal noir à tête blanche.

Faudra colliger cette constatation sur la liste des drôles de moineaux en voie d'apparition.

Dans le but d'éviter l'ombre d'un quiproquo pour tout cocorico, l'ornithologue sérieux, à carrure scientifique, utilise un minimum de trois langues pour désigner les sujets de son aérien savoir.

Nous en avons ici un bel exemple.

Le nom vernaculaire
en français: cardinal noir à tête blanche;
en anglais: white-headed Quebec's cardinal .

Quant au nom scientifique, il se compose habituellement d'une première partie dite générique et d'une seconde partie, spécifique.
En latin: Cardinalinegra albicephalus .

Le malin observateur n'a pas cru bon de nous faire parvenir une photo. Peut-être en parlerai-je avec l'éminent ornithologue québécois, photographe spécialisé, pour le nommer, le Père Roger Larose, natif de Repentigny!

mercredi, mai 26, 2010

Échapper un retentissant : TABARNACQUE !

C’est pas parce qu’on comprend pas, c’est parce qu’on comprend trop! par Jean-Claude Germain ( en photo ), historien et écrivain

Allocution prononcée à la Bibliothèque nationale le 21 mai 2010  lors du Colloque Égalité et Laïcité

La société québécoise est une société laïque de fait depuis un bon moment déjà. Sauf qu’au Québec, on est spécial. Fidèle à sa devise secrète : La charrue avant les bœufs ! on l’a laïcisé fret, net, sec, avant d’en établir le protocole. Ce qui ne veut pas dire qu’elle est moins laïque pour autant.

La laïcité est née d’un mouvement concerté, bien sûr. Mais c’est une réaction viscérale qui l’a imposée. Elle s’est incarnée d’abord dans l’adverbe qui a lancé toute la Révolution tranquille : Désormais ! Autrement dit : Assez, c’est assez ! Désormais, le passé est passé date.

Quand la laïcité contemporaine s’oppose à la présence de la religion dans l’espace public, ce n’est pas sous le coup d’une quelconque intolérance mais avec l’assurance tranquille d’une excellente mémoire. Ce n’est pas tant qu’on saisit mal la différence de l’autre, mais plutôt qu’on saisit trop son inquiétante parenté avec un passé récent.

Mais avant d’évoquer nos antécédents, jetons un œil vers le futur. Dans cinq ou six cents ans –peut-être mille – on peut facilement imaginer un astronaute qui en réintégrant son astronef s’accrocherait dans le seuil de porte, piquerait une tête par en avant et à l’instant où son scaphandre s’écraserait contre la paroi du vaisseau spatial, laisserait échapper un retentissant : TABARNACQUE !

C’est tout ce qui restera de nous. Lui, l’astronaute, n’aura aucune idée de ce que ça veut dire, mais nous on l’aurait su. Pis encore là, c’est pas sûr, parce que j’ignore si vous l’avez remarqué, mais les jeunes n’ont plus aucune idée de ce qu’ils disent lorsqu’ils sacrent.

Le sacre est devenu culturel, alors qu’à l’origine, il était cultuel. C’est pour ça qu’il serait temps de donner des cours de sacres dès le primaire. On ferait d’une pierre deux coups ! Ça serait également une initiation à la version québécoise du sentiment religieux qui a toujours été plutôt pragmatique.

Parce qu’encore là être québécois, c’est spécial. Tous les pays sacrent, mais la plupart s’en prennent au grand boss, à Dieu lui-même (Sacredieu ! Sacrebleu ! Tudieu ! Morbleu ! Vingdieu ! Torrieu !) ou à la Sainte Vierge – particulièrement en Espagne où elle passe un mauvais quart d’heure.

Dans toute l’histoire de la sacrure, les Québécois sont les seuls à s’en prendre au mobilier de l’Église (... suite>>> )

dimanche, mai 02, 2010

Cache-tête

C'est à pleurer.

Pleurez...
Mômannnn.
Cent 100sures. Wo. Sommes des tchickens...
Bon ben là, ça va ferrr comme le fer de la Côte-Nord!
Représentation de Mahomet. "Mahomet" introzéternisé, non canonisé...

Allah en image, en imaginazzzion, ne pouvant faire autrement...
Ci-git l'image du mythe Internetisé...

Plouk!...



 Ainsi, l'a-t-"IL" créée.
Bien pourquoi la cacher??
S'il y a qqcs de comparables entre la femme et l'homme, c'est bien leurs capacités intellectuelles, leur tête!

Allah l'a pas encore une fois.


jeudi, mars 18, 2010

50 buts en 50 parties!


(…) Le 28 décembre 1944 restera longtemps dans la mémoire du Rocket. Ce jour-là, le joueur de 23 ans emménage dans une nouvelle maison, y transportant son mobilier, dont un piano. Le soir même, au cours de la partie opposant le Canadien aux Red Wings de Détroit, il mène son équipe à une victoire de 9 à 1 en comptant cinq buts et en récoltant trois passes. Le 18 mars 1945, le Rocket établit ce qui s'avérera le record le plus envié de la Ligne nationale de hockey pendant des années : c'est la première fois qu'un joueur de la LNH atteint la marque de 50 buts en 50 parties au cours de la même saison. Il termine la saison au deuxième rang des compteurs avec 73, derrière son coéquipier Elmer Lach, qui en a 80, et devant Toe Blake, qui a cumulé 67 points. La « Ligne de frappe » a cumulé 220 points, un record pour l'époque. (..)


Rocket, la Comète.

Anecdote trop personnelle.

Maurice Richard était un amateur de pêche passionné. À sa retraite du hockey, il a même possédé une cie qui fabriquait (vendait) de la « ligne à pêche », le monobrin de nylon 'Clipper', les hameçons 'Président'. Commercialement, ça n'a pas été un « 50 parties/50 buts ».

Toujours-zé-til, pour un pêcheur québécois, le Réservoir Gouin n'est pas un lieu inconnu. Dans cette mer intérieure, mainte fois fréquentée par le Rocket, une baie porte son nom. - - J'ai pêché dans la baie « Du Rocket ». J'ai pêché un doré gros comme ça. Quand j'ai éviscéré le poisson, fileté sa chair, j'ai trouvé ceci dans l'estomac du monstre!

Depuis ce temps, la baie « du Rocket » m'est un temple au démiurge. Quand je l'invoque, c'est pour qu'il m'aide à réussir un 'tour du chapeau', c'est-à-dire, trois poissons en trois minutes!

lundi, mars 01, 2010

Harmonie d'un soir, d'une nuit à Repentigny


...pendant que ma bonde dort dans de beaux draps.

Les soirs, les nuits de pleines lunes d'hiver offrent à l'insomniaque des moments attendrissants. Ce matin tôt, les nuages avaient 'débâclé' comme la glace du fleuve. Une bonne heure avant le lever du soleil, la neige lumineuse courrait jusqu'à l'eau du fleuve déjà en mouvance. Le printemps?!? à la pleine lune de février... La clarté bleue était d'un polaire d'été. Je souhaitais que le dieu Ré retarde sa promesse. Il est quand même venu éblouir tout ça.

Toute la journée, il s'est amusé à faire peur au petit hiver que nous avons eu. Dans deux jours, Ré aura réussi à monter la table et réveiller le menu des merles d'Amérique; ces oiseaux qui annoncent le retours des frileux floridiens.

La météo de ce soir annonce de bons dégagements... Depuis deux semaines je veuille à Vancouver. Ce soir, pas de télé. La berceuse devant la porte-fenêtre.

L'arrivée de la lune me plongera en mode berlue.

Réve.
Le fleuve joue d'l'harmonica
Ma blonde se baigne les pieds dans ses rêves

C'est plein d'oiseaux qui courent le long de l'eau
En chantant leurs chansons d'oiseaux

Les enfants iront pêcher trois crapets soleil
En chantant « Au claire de la lune »

Les mouches à feux font des folies
Les ouaouarons sont pas plus fins
Le restant de neige prend un répit

Plus tard le sable
Ou compter les étoiles filantes

Plus tard on ira sur le sable s'étendre
Pour compter les étoiles filantes

Et m'endormirai, plein écran, écoutant pour voir...
Accepterai d'être hypnotisé: « Claire de Lune » Debussy




(*) Phases de la lune. Sans la lune, l'homme ne serait pas sur terre...

mardi, février 16, 2010

Pour y faire un tour.

Voici Vancouver.

À vitesse rapide, le téléchargement du panorama aérien (animé!) de la ville pourrait prendre une trentaine de secondes.


dimanche, février 14, 2010

La cérémonie d'ouverture des Jeux de Vancouver m'a captivé pleinement.




Quelle créativité!


Quelle maîtrise de la lumière!

Une alliance 
entre le beau et la techno. 
Mille Bravos!




David Atkins, producteur de la cérémonie d'ouverture, accompagné du non moins talentueux metteur en scène Erick Villeneuve et huit autres personnes.

Vancouver, le site.

Peut-on revoir, en ligne, cette cérémonie d'ouverture? À l'aide quelqu'un!

Ce grand cache-sexe? Maaliche!

Ou quand l'humour se voile.




Je suis POUR le port de la burka si...

Je n'y mets qu'une seule condition. Je suis pour le port de la burka SI ET SEULEMENT SI la burka se porte en couple, l'égalité des sexes étant le modus vivendi du XXIe siècle comme tout le monde sait!

Les préceptes rigides de l'islamisme moyenâgeux commandent aux femmes de ne sortir qu'accompagner du mari, du frère, du père, de l'oncle... Qu'il en soit encore! Je suis pour le port de la burka par ces femmes soumises aux dictats en autant que le mâle accompagnateur porte aussi la burka. Ainsi, "Maaliche" (*)!

Afin d'éliminer d'hypocrites tricheries sous ce grand cache-sexe, il faudra y coudre, à l'instar de l'étoile jaune juive, un identifiant pour ne pas tromper l'interlocuteur s'adressant au couple par un « Salam alekoum madame; Salam alekoum Monsieur ». Ainsi sera facilité l'application du principe « Les femmes d'abord. »



Que l'homme porte les mêmes vêtements que la femme lors du bain en public, on y va sans rire.



Que l'homme musulman porte les mêmes vêtements que la femme musulmane lors de pique-nique au Parc des Îles-de-Boucherville, l'été prochain, méritera quelques photos de groupe!



Traité de la tolérance (1773) Voltaire.

« Que répondre à un homme qui vous dit qu'il aime mieux obéir à Dieu qu'aux hommes et qui en conséquence est sûr de mériter le ciel en vous égorgeant; lorque le fanatisme a gangrené un cerveau, la maladie est presque toujours incurable. »


La tolérance serait-elle un aussi grand mal que l’intolérance? Et la liberté de conscience est-elle un fléau aussi barbare que les bûchers de l’inquisition ? (Voltaire) (voir source )

Difficile de s'apercevoir qu'on se fait prendre pour une valise quand on est "dedans". 


(*) "Maaliche" veut dire " rien de soucis!" , "sans aucun problème!" ou mieux en anglais "never mind!" et par suite elle peut remplacer "c'est pas grave!" ou "d'accord!" selon les circonstances. Quand quelqu'un te dit "Maaliche!" c'est qu'il te confirme qu'il n'aura aucun problème à propos de ce que tu lui demande.


Informations sans humour:

mercredi, novembre 11, 2009

Peux-tu, là...

dimanche, octobre 04, 2009

J'arrive de la Laurentie flamboyante, démonstrative, luxueuse, métaphorique, brossée, panachée, éloquente, moirée, magnifique, séduisante, riante, cha

...chamarrée.

Les mots me manquent pour vous dire...

Un regard sur ce grand arbre qui développe sa canopée dans l'ozonosphère. Les URL tombent facilement quand je lui souffle « feuilles d'automne Québec ».

Les images, les mots qui me manquaient pour vous dire, je les ai trouvés . Là. Quelques feuilles ramassées d'un coup de balais à... C'est à se faire du composte pour nourrir l'hiver qui ne souffre pas de la maladie de l'oubli.

Regardez. Lisez. Encouragez les créateurs du quotidiens. Vos yeux sur eux font pousser des feuilles, des porte-feuilles.

COLLECTION FEUILLES D’AUTOMNE DU QUÉBEC

Les feuilles d'automne emportées par le vent...

"Encore un billet sur l'automne ? Mais pourquoi euh ?!"

Délires d’automne…tout en pantone

Un banc de parc dans les feuilles d'automne!

Ou l'étude d'une photo.

Panoramio, un site à fréquenter, à enrichir...

Regardez. Lisez. ÉCOUTEZ! Les oreilles ont besoin de se familiariser avec le bruit que fait une feuille touchant le sol pour percevoir celui du cristal de neige s'assommant sur la terre gelée.

Bruits d'automne UN.

Bruits d'automne DEUX.

Bruits d'automne TROIS.

mercredi, septembre 23, 2009

« He shall have dominion also from sea to sea, and from the river unto the ends of the earth » (*)

Quand tu as voyagé le pays, de la « trail à Cabot » jusqu'à la Chilkoot Pass, que tu as fait du canot sur le Kluane lake et sur le Saguenay, que tu as pris une petite marche dans le village Pubnico, sur les collines de Cyprès et mouillé tes semelles au Pacific rime, c'est que tu développes le goût du pays. « Et dominabitur a mari usque ad mare, et a flumine usque ad terminos terrae. » Psaume 72, v. 8.

Le voyageur regardant sa carte routière constate rapidement que son 'cv' pourrait rejoindre d'autres parties de ce vaste rêve qu'est le « pluss beau, le pluss meilleur, le pluss facilll à visiter ». Non, pas encore, je n'irai pas à Old Ochard c'été. J'irai à Newfoudland en airplane!

Partir pour Terre-Neuve, me donne les mêmes émotions que de projeter un envol pour une « Nouvelle Norvège D'où les blonds ciels s'en sont allés ». Je sens d'instinct que ce dépaysement me 'paysannera' davantage, que la rudesse du territoire apprivoisera en douceur mon désir d'être inclus.

Le 5 septembre, je couchais à St. John's pour deux nuitées. Je visiterai la ville surtout à pied. Confirmation, dans l'architecture et dans l'organisation civile des caractères irlando-anglais. Par intérêt touristique, je me suis rendu au point le plus à l'est du Canada, de l'Amérique du Nord, le Cap Spear. J'étais à mes début des 4 555 km qui seront justifiés par un enthousiasme soutenu. D'autant plus que je ne suis pas à Terre-Neuve pour des oeuvres d'homme; j'y suis pour constater des travaux planétaires... J'y suis pour ce que Terre-Neuve offre de plus vieux. J'y viens pour toucher l'espace-temps en érosion...

Je ne dirai pas tout. Je ne dirai pas que j'ai mangé de la Pan Fried Cod with Scruncions & French Fries presque à tous les jours... Et même des petits gâteaux de poissons pour déjeuner!

- - - - - - -

À suivre.

(*) Les hébergements administrés par les anglais influencés par les religieux citoyens américains offrent encore des « petites bibles » dans les tiroirs de commode de leurs chambres. Rien comme enfiler une page ou deux d'affirmations gratuites pour trouver le sommeil du juste (Psaume 4-...).

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lundi, juillet 27, 2009

Il pleut; il orage...

Je parle de mon pays. Plus talentueux, d'autres l'ont mis en musique...

Si vous voulez jouir de ce "tube", il est nécessaire de hausser le volume de votre système.

Pluie d'été agréable, d'une mise en scène surprenante!


mercredi, juillet 22, 2009

Les légumes poussent bien

Excellente saison pour les légumes du Québec.

La Financière agricole, qui a publié son rapport de mi-saison hier, confirme que les pluies et le temps froid n'ont pas ralenti la croissance des fruits et légumes, bien au contraire. La Financière est l'assurance des producteurs agricoles de la province de Québec et elle note une baisse significative des avis de dommages. Seules les grandes cultures de céréales (blé, soya, maïs ... ) ont souffert de la pluie et du manque de chaleur. Le Conseil québécois de l'horticulture confirme: les choux, choux-fleurs, brocolis, laitues, céleris, courgettes, carottes et oignons poussent très bien. La tomate et le maïs sucré sont un peu au ralenti, en raison du climat, mais dans· la région de Montréal, la récolte des pommes Lodi (*) est déjà commencée. >> Stéphanie Bérubé

(Une petit mot de ma « LaPresse » du 21 juillet)

Une pluie restante du déluge, un ciel si bas qu'on en parle à la Brel, une humidité entretenue par une température hors-saison, non, j'aime pas. Que vienne un peu d'été. Ne suis pas légume; ne suis pas dans les tomates; j'ai des poissons à prendre par beau temps! J'attends du beau monde en pique-nique, dans ma cours, dans quelques jours. Pas le fun de penser qu'on serait au salon, comme en hiver! En cette l'année-rappel de Darwin, je me demande si le temps évolue...

"Selon une étude américaine publiée dans Nature, l'espèce humaine aurait acquis sa supériorité il y a environ deux millions d'années sur les autres grands singes en s'adaptant à la course à pied, à la course de fond plus précisément, dit Yvan Campbell. Les auteurs ont décelé chez le genre Homo, 26 traits anatomiques spécifiques favorisant la course d'endurance, dont le ligament nucal, le tendon d'Achille et les glandes sudoripares.»

Bon, pour ce qu'il m'en reste de ces traits, je marche plus que ne cours. Mais c'est comme la pêche, Ça se fait très très bien par un beau temps d'été.


(*) Un truc nous venant d'Italie?

dimanche, juillet 05, 2009

"Le Monde" sont drôle

"Le Monde" sont drôle, n'est-il pas!

Le journal parisien manque de surveillance. Un Prix Nobel de littérature déborde de ses compétences. -- Louis-XV a laissé à la perfide Albion, sa colonie d'Amérique sans en connaître le contenu. Encore, un Français-de-France qui croit connaître « les arpents de neige », porte des jugements colonialistes « passés date», mise sur une main-mise rendue depuis longtemps impossible. Le Québécois réagit: « Maudit Français, Go home! ».

Mario Roy illustre habilement le fait en titrant son édito par « La courtepointe de Le Clézio ». À lire, si ce matin, vous n'avez pas le sourire facile au dimanche d'été sans chaleur.

p.s. Le Français-de-France termine son arraché avec un contenu inconnu de Louis-XV, quelques belles images enneigées...

« Restera la mémoire, la voix de Rita Mestokosho, légère et durable avec Nipin :

"Ce mot est une saison

C'est aussi le son que font les saumons

(dans le rêve du pêcheur

Pourtant il nage avec force

avec son dernier souffle

Pour laisser échapper tout ce qui reste

(de son dernier voyage

Viendront aussi les petits fruits

que mon grand-père l'ours attend

au détour d'une rivière

et lorsqu'il se nourrit de l'été

sa graisse dégage toute la valeur

(de la vie.

Moi je puise l'eau qui nettoiera

(mon âme

et les pierres mes grands-pères

guideront mon coeur" »

Merci m'sieu Le Clézio de m'avoir présenté une Québécoise qui «rampe pour humer la vie... »

(L'image: La lutte contre le magicien — Chanson de Damien Mestokosho
Illustration : Georgette Obomsawine ) (Chercher l'onglet >> Texte lu par l'auteur )

samedi, mai 23, 2009

L'orant


Mon Dieu, s'il vous plaît,
envoyez des vêtements à toutes ces dames qui n'en ont pas sur l'ordinateur de mon père ! Amen !
(Un clic! sur le chien.)

Trois suggestions de fond d'écran (wallpapers):
sur Saint-Laurent, le fleuve, l'orant par tout temps.

fond Un
...fond Deux
...fond Trois

jeudi, avril 23, 2009

Quand l'âge fait parler de soi.

Je ne sais pas si vous êtes comme moi. J'ai migré suffisamment dans le temps pour avoir des souvenirs que j'enjolive à mesure que je me raconte. Such is life. On devient facilement le héros de ses souvenances, n'est-il pas!

J'aurai l'occasion, ces jours-ci, d'accompagner une brillante ornithologue en visite chez les petits oiseaux de par ici. Mon « par ici », c'est ma région de Lanaudière. Depuis la fin des années cinquante que je distingue sans trop de mal entre un moineau et une dinde pour Noël. Mon intérêt a été sur-multiplié à la rencontre de Michel Guay et Jean-Claude Leduc. Ces deux gars m'ont appris à écouter les pit-pit et les coin-coin. Particulièrement, Michel collectionnait les oeufs comme d'autres amassent des minéraux précieux. Nous rédigions de nombreux rapports d'observation que nous acheminions à Raymond Cayouette, (aujourd’hui âgé de 93 ans) du Jardin zoologique de Québec. J'ai perdu de vue ces motivateurs mais pas le motif.

Comme le village de Chertsey, la petite ville de Rawdon, l'industrieuse Joliette, leurs alentours sont des endroits qui m'habitent de façon récurrente depuis toujours, j'y ai déniché de bons sites d'observation que je visite encore à l'occasion. Migration printanière oblige.

Je ne sais pas si vous êtes comme moi

Mais chaque fois ça me met en joie

D'écouter les pit-pit et les coin-coin

Ce vieil air du printemps américain

Afin de proposer un choix à l'oiseleuse attendue, j'ai sorti d'une pile de livres endormis, un guide approprié. « À la découverte des oiseaux de Lanaudière – Les meilleurs sites d'observation » fruit de Marcel Harnois et de Claude Ducharme de la Société d'ornithologie de Lanaudière.

Lorsque je me procure une publication, j'ai la manie d'y écrire, sur les toutes premières feuilles, un mot rapide relatant mon émotion présente, ma justification d'achat. Voici que je me raconte, que je me relis:

« 15/08/2007 – Pour mon anniversaire. – Lanaudière m'est chez-moi. Comme les oiseaux, je la quitte et j'y reviens. L'envol est toujours un point culminant d'un désir. »

Les couleurs de l'aile d'un oiseau, la plume qui s'encre aux souvenirs irisent mon temps et ce nouveau printemps. Chaque fois, ça me met en joie.

(Si d'aventure vous aimiez les oiseaux du Pérou, ce site a de quoi vous foutre une bonne tourista aviaire.)

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