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samedi, mai 08, 2010

L'eau, souffle de vie.

Tout chaud, un courriel amical me donnant une idée de vacances... L'été et l'eau de plage... Des images roulantes! Quels boudins d'eau! En conjonction, je viens de conclure une conversation avec un ami qui manque de souffle de manière bien ponctuelle. Je sais qu'il lit ce blogue...

Pourquoi pas lui couper le souffle, quant à faire!








(Un clique sur chaque photo?)
Waimea Bay - Californie >> Clark Little est un des pionniers du surfing. Marié, père de deux enfants, il est connu pour ses contributions photographiques à des programmes à tres haute cote d'écoute comme Good Morning America et Inside Edition. Tout a commencé en 2007 lorsque sa femme lui demande une belle photographie afin de décorer un mur. Sitôt dit, sitôt fait, Clark attrape son appareil photo, descend vers la mer, saute dans l'eau et commence à saisir sur la pellicule la beauté et la force brutale de ces monstrueuses vagues, vues de l'intèrieur ! Depuis, il a acheté un appareil photo un peu plus perfectionné et surtout il a affiné sa technique. Ses photos ont fait le tour du monde : Today Show, ABC World News Now, Nature's Best Photography, Paris Match (France), La Vie (France), Hana Hou (Hawaiian Airlines) magazine, Surfer magazine, Surfer's Journal .

(...c'était quelques poissons. Voici deux cannes à pêcher  #1,     #2...)

mercredi, avril 21, 2010

Je hais l'islam; je hais les imams du creuset de mahohohomet.

«Une femme libre, les scandalise! » Kateb Yacine, par Djemila Benhabib, auteure, Avril 2010

J’ai frémi de douleurs lorsque j’ai appris l’horreur dont sont victimes des femmes travailleuses à Hassi Messaoud. Une fois la nuit tombée, des dizaines de lâches armés jusqu’aux dents se sont transformés en justiciers de l’ordre moral, en traquant des travailleuses jusque dans leurs modestes logements pour marquer leur chair du sceau de l’infamie et leur infliger les pires sévices. Singulièrement, pour m’extraire du choc que je venais de subir par cette lugubre nouvelle, Kateb Yacine est venu à ma rescousse pour me dire : «Une femme libre, les scandalise! ».

Lorsque la ville sombre dans le noir, une pluie de malédictions s’abat sur ces travailleuses venues des quatre coins du pays pour gagner leur pain. Soutiens de famille pour la plupart, elles ont renoncé à leur milieu de vie habituel pour parcourir des centaines de kilomètres et  nourrir plusieurs bouches. Leurs gîtes ont été saccagés et leurs effets personnels volés et, comme si cela ne suffisait pas, les viols et les tortures se sont multipliés  et banalisés sans que cela n’ébranle, outre mesure, les services de police complices de ces atrocités.

Qu’arrive-il à cette ville, l’une des plus sécurisées du pays où se bousculent les compagnies pétrolières étrangères? La ruée vers l’or noir obscurcit-elle tant les esprits? Que se passe-t-il dans cet îlot orangé du Sahara où poussent le laurier-rose et l’eucalyptus et qui fait courir les touristes européens friands de méditation, de nuits étoilées et de thé vert? L’histoire retiendra qu’à l’ombre de l’oasis où les torchères crachent leurs volutes de fumée vers le ciel et où le dollar est roi, coule le sang des femmes, témoins d’un âge qu’on pensait révolu.

Les corps de ces travailleuses porteront, pour toujours, à tout jamais, les stigmates de ces nuits rythmées de leurs cris de souffrance. Saigner les travailleuses et ouvrir grands les bras aux compagnies étrangères pour pomper les richesses du pays, est-ce la conception du développement économique version 2010? Hassi-Messaoud aurait pu devenir une source folle d’espérance, elle qui a su transformer cette terre ingrate en symbole de richesse. Et pourtant le miracle n’est que mirage. Qu’est-ce que la richesse d’un pays lorsqu’elle se bâtit sur la douleur des femmes ? (source. Suite)

lundi, mars 01, 2010

Harmonie d'un soir, d'une nuit à Repentigny


...pendant que ma bonde dort dans de beaux draps.

Les soirs, les nuits de pleines lunes d'hiver offrent à l'insomniaque des moments attendrissants. Ce matin tôt, les nuages avaient 'débâclé' comme la glace du fleuve. Une bonne heure avant le lever du soleil, la neige lumineuse courrait jusqu'à l'eau du fleuve déjà en mouvance. Le printemps?!? à la pleine lune de février... La clarté bleue était d'un polaire d'été. Je souhaitais que le dieu Ré retarde sa promesse. Il est quand même venu éblouir tout ça.

Toute la journée, il s'est amusé à faire peur au petit hiver que nous avons eu. Dans deux jours, Ré aura réussi à monter la table et réveiller le menu des merles d'Amérique; ces oiseaux qui annoncent le retours des frileux floridiens.

La météo de ce soir annonce de bons dégagements... Depuis deux semaines je veuille à Vancouver. Ce soir, pas de télé. La berceuse devant la porte-fenêtre.

L'arrivée de la lune me plongera en mode berlue.

Réve.
Le fleuve joue d'l'harmonica
Ma blonde se baigne les pieds dans ses rêves

C'est plein d'oiseaux qui courent le long de l'eau
En chantant leurs chansons d'oiseaux

Les enfants iront pêcher trois crapets soleil
En chantant « Au claire de la lune »

Les mouches à feux font des folies
Les ouaouarons sont pas plus fins
Le restant de neige prend un répit

Plus tard le sable
Ou compter les étoiles filantes

Plus tard on ira sur le sable s'étendre
Pour compter les étoiles filantes

Et m'endormirai, plein écran, écoutant pour voir...
Accepterai d'être hypnotisé: « Claire de Lune » Debussy




(*) Phases de la lune. Sans la lune, l'homme ne serait pas sur terre...

vendredi, janvier 09, 2009

lundi, octobre 13, 2008

Méninges en alerte.

Tout comme en Laurentie et en Abitibi-Témiscamingue, nous anticipions le même phénomène, soit tout l'Estrie offrant son chevalet d'artiste au temps-peintre. Émerveillement d'une courte durée de deux jours, les 8 et 9 octobre.
L'autoroute des Cantons-de-l'Est, en ce temps d'automne, est une artère nourrissant les paysages de toutes couleurs comme ça n'a pas de bon 'sang'.

S'il y a moins de carmin et plus d'ambré qu'à Mont-Laurier, il ne manque absolument rien.


Un premier arrêt prévu, au piémont du massif Orford. Plus secrètement, au lac Stuckely, domaine des Étoiles, la retraite d'un jeune retraité, installé-là depuis dix mois à peine. Quitter la ville pour le compagnonnage des chevreuils quotidiens lui apprenant ce nouveau pays? Oui! Par une volonté tranquille dont l'énergie s'apparente à celle de l'erre d'un paquebot. Bonheur-du-jour de constater qu'il soit arrivé à bon port, arrimé à Eastman.

Chemin faisant hors autoroute, presqu'à pas d'âne, pour respecter l'offrande picturale des « Eastern Townships », nous stoppons le mulet pour un deuxième arrêt, imprévu celui-là, à Cookshire-Eaton. Les Abénakis partis, James Cook y a accompagné les premiers colons américains s'établissant le long de la rivière Eaton. Appréciant le coup de main du guide, les Loyalistes baptisèrent la place de son nom. Voilà pour l'ancienne histoire. La récente, la mienne raconte que j'y viens saluer des amis. Du genre de monde que tu rencontres une fois et que tu sais que ta mémoire ne les perdra pas. C'est tout simple. On ouvre la porte, on dit 'Tourlou!', et 'La santé?' puis c'est le moment de les quitter parce que le soleil descend déjà et qu'il nous reste des montagnes peintes à voir, des 'Mont Ste-Victoire' à collectionner. À l'automne de la vie, le temps manque pour déplier les amitiés.

Presque pieusement, se parlant à demi voix, nous commentons nos impressions devant les campagnes et villages... Bury, Scotstown, La Patrie, Chartierville, St-Isidore-de-Clifton,
St-Malo (Ce village le plus haut du Québec qui a vu naître l'ami que nous venons tout juste de quitter.), St-Venant-de-Paquette, East Hereford, notre lit d'une nuit, à quelques enjambées du territoire de m'sieu Bush.

Depuis quelques automnes, nous projetons marcher le
Sentier Poétique. Nous y sommes enfin. St-Venant-de-Paquette qui renonce à renoncer... Belle histoire à voir! Les Amis du Patrimoine. La paroisse ferme à la fin de 1999. Qu'arrive-t-il? Plus d'école, plus de bureau de poste, plus de Caisse Populaire, plus de dépanneur, plus de culte, cent personnes résidentes... Histoire d'église.

Nous avons tellement aimé; nous avons été tellement impressionnés; nous avons senti l'appartenance au pays! De La Sarre à St-Venant!

Étant donné que le climat électoral actuel ne m'a soutiré aucune cotisation partisane, il a été facile de devenir Ami$ du Patrimoine de St-Venant très politicaly correct.

Les méninges en alerte mais physiquement moulus, les bottines de marche en échange de souliers frais, il a bien fallu dire à Madame Bessette de la Maison de l'Arbre 'Merci pour votre accueil chaleureux. Au revoir! Ce n'est qu'un au revoir'.

Pégase pris l'ordre de nous ramener par monts et par vaux, de prendre un chemin qui rallonge, de ne pas se préoccuper des yearlings sur la route.

Sortant d'un temple presque laïcisé mais pas trop, il nous fut encore pertinent de continuer, les regards méditatifs, et d'égrener notre chapelet de grains de beauté. St-Herménégilde, Coaticook, Barnston, Ayer's Clift, Magog...

Magog, sur la '10'. À notre étonnement, la virée est finie... D'artère, l'autoroute devient un ruban d'asphalte jusqu'à la stalle de Bucéphale. À l'instar d'Alexandre le Grand, d'autres conquêtes occuperont le bourrin.


Promesse de politicien, je vous y amènerai.
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J'ai scanné une image venant d'un livre... à la rescousse d’un village :
Un Vaisseau dans les Brumes représentant une partie importante de l'intérieur de l'église. Ma foi! que je trouve ce cliché superbe et entretenant l'émotion que j'ai eu en pénétrant dans le temple. 30 ans d'artisanat; 19 essences de bois (?) de la région que les colons apportaient de leur terre et qu'ils oeuvraient eux-même...

De ce scan, j'en ai fait un
fond d'écran, si le coeur vous en dit. (Disponible sur demande pour une plus haute résolution.)


dimanche, septembre 14, 2008

vendredi, août 08, 2008

Chaque pomme est une fleur qui a connu l'amour. F. L.

Superstition, crédulité, fétichisme, le 8 du 8, 2008 nourrit bien des chinoiseries. C'est par milliers, aujourd'hui, que des couples se passent mutuellement l'anneau 'olympique' au doigt. Je leur souhaite un nid, que dis-je, un stade de bonheur!

(Le spectacle d'ouverture! Quel chinois bonheur! Le globe terrestre devenant une lanterne chinoise...)

Au Québec, pendant ce temps, ce jour d'aujourd'hui, rappelle le départ de notre héros, géant culturel, pôle d'identification, repère dans nos valeurs.
Félix Leclerc est né le 2/08/1914 et décédait le 8/08/1988



Membres fondateurs de l’OBT et leurs invités au grand bal costumé du 12 janvier 1946, au Monument National, boulevard Saint-Laurent, à Montréal.

1er rang : Félix Leclerc, Yolande Cloutier, Madame Pierre Dupuy, Andrée Viens-Leclerc, Père Émile Legault c.s.c.;
2e rang : Gina Vaubois, Marcel Thérien, Roger Varin, Ninon Pedneault, Denyse Marsan, Rosario Fortin;
3e rang : Georges Kelly, Georges Groulx, Jacqueline Rathé -Varin, Noël Brunet, Louise D'Amours, Lionel Renaud et son épouse.

L’honorable jury comprend le jeune auteur-compositeur-interprète Félix Leclerc et le cofondateur du théâtre des Compagnons de saint Laurent, le Père Émile Legault.

samedi, septembre 15, 2007

Via le courriel

Salut! Lecteur(s?)

Via le courriel, un lecteur me rejoint avec
ce mot: "Pour ajouter à tes arrangements raisonnables.";
cette photo.

img522/4048/soleil016lb8.gif

It' raining cats and dogs!
http://www.youtube.com/watch?v=aYKue7YIAhU

mardi, juin 05, 2007

Réjean, heureux anniversaire!



Sous le petit écran qui viendra... juste au dessous,
( volume )
à droite un tout petit triangle contrôle le son;
(plein écran )
juste à côté du petit triangle le mot ZOOM;
( arrêt momentané )
pour figer l'image, un CLIC! sur l'écran, re-CLIC! et c'est reparti; ...
Bon visionnement.

------0000000OOOOOO

Pour votre profit. Tout à fait gratuite et très performante, vous pouvez disposer d'une visionneuse qui lit une foule d'extensions Media Plauer Classic !

Un lien "Réjean-64-ans" ?

mercredi, février 14, 2007

Parce que oui, je vous tends « un Valentin »!

Le 14 février, une journée pour parler d'amour, l'échanger, le respirer; s'arrêter sur cette belle complicité qui nous ramène à notre humain...

Quand les hommes vivront d'amour
Il n'y aura plus de misère
Et commenceront les beaux jours ...
(pour continuer,
Clique!)

img207/7192/coeurordizk9.gif

En guise de Valentin! Parce que oui, je vous tends « un Valentin »! En guise de Valentin, je vous apporte deux documents se rapportant à la chanson la plus célèbre de notre Québec d'amour et son auteur.

De plus, Raymond Lévesque, à sa manière, a fait vivre au Québec, une « tempête hérouxvilloise » en 1995 en suggérant d'abolir le droit de vote aux immigrants parce que « ce pays n'est pas encore le leur! ».

L'amour a bien des façons de s'exprimer!

Le premier document est un diaporama dont j'ai choisi photos, parfois commentées, et musique « originale ». Ça dure le temps d'une chanson! img241/6153/coeur52qu4.gif Laquelle pensez-vous?

Le deuxième document est un extrait d'un DVD sur la carrière de Raymond. J'ai pris les dix dernières minutes de cette super musicographie. Je l'ai transféré en format MPEG pour une « consommation universelle ». Acceptez aussi ces dix minutes d'amour des gens et du pays!

img412/553/coeur45hx8.gifSi encore « le coeur vous en dit », Chez Maya , on vous la rechante!

Et mille mercis aux lecteurs assidus de ce blogue, un quasi monologue et dont vous empêchez qu'il ne devienne qu'un soliloque. img130/4475/coeurcouruc8.gif . . .

jeudi, novembre 23, 2006

Des nouveaux de Granby.

La communauté de la mer des mots reçoit Francine et Louis Montpellier. Je laisse l'agéable tâche à quelque bloguenaute de souhaiter la bienvenue à la Granbyenne, au Granbyen...


Grand bien nous fasse!

samedi, octobre 14, 2006

Sur fond de ciel gris

Tôt ce matin, je me suis fait peintre ambulant
Peintre par oeil -- ne dit-on pas musicien par oreille
Sans pinceaux, ni palette de couleurs, ni chevalet
Je suis donc sorti avec mon humble HP PhotoSmart 315...



Et j'ai saisi cette scène automnale sur fond de ciel gris bleuissant

Longue vie au blogue
La Mer des Mots
Tout en couleurs sur fond gris