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lundi, novembre 15, 2010

Pétition pour la démission de Jean Charest : plus de 12 000 noms en un jour

Pétition pour la démission de Jean Charest : plus de 12 000 noms en un jour PDF Imprimer Envoyer
Nouvelles générales - Politique provinciale
Écrit par RueFrontenac.com   
Lundi, 15 novembre 2010 16:54
Mise à jour le Lundi, 15 novembre 2010 17:04
Une pétition sur le site de l’Assemblée nationale du Québec qui exige ni plus ni moins la démission du premier ministre Jean Charest a amassé plus de 10 000 signatures dans la seule journée de lundi.

La pétition invoque le refus du gouvernement Charest d’instaurer une commission d’enquête sur la construction, le refus d’imposer un moratoire sur les gaz de schiste et le refus de négocier des changements au budget déposé en 2010.

Elle demande «la démission du député de Sherbrooke en tant que chef du gouvernement et premier ministre du Québec».
La pétition est en ligne sur le site Internet officiel de l’Assemblée nationale du Québec. Elle a été créée par le Mouvement citoyen national du Québec.
Elle a été parrainée par le député de Québec Solidaire, Amir Khadir.
À 16h43, lundi, elle avait déjà été signée par 12 081 personnes et ce nombre augmentait de minute en minute. Le public a jusqu’au 15 février 2011 pour adhérer au texte de cette pétition.






jeudi, juin 10, 2010

Encore un peu de cette sainte colère


Samedi, mai 29, 2010, je publiais, sur ce blogue, un billet intitulé

"À son tour" le chroniqueur Vincent Marissal du journal La Presse, reprend la lettre "punchée"...

Publié le 10 juin 2010 à 06h55 | Mis à jour à 06h56
   
La controverse provoquée par le cardinal Ouellet au sujet de l'avortement s'est calmée, celui-ci a tenté de corriger le tir, mais ses paroles sont restées coincées dans la gorge de soeur Marguerite Rivard.

Dans une longue lettre ouverte comme en entrevue, la frêle religieuse, qui a passé 36 ans cloîtrée dans un monastère clarisse avant de travailler bénévolement auprès de femmes détenues à Montréal et à Joliette, critique sans détour l'hypocrisie et le manque de compassion du cardinal. (suite... )

Vingt fois sur la tête de clou remettez votre marteau :
Frappez-le sans cesse et le retapez.
- - (Inspiration: 'Patience et travail' extrait de l'Art poétique, Nicolas Boileau)


dimanche, mai 30, 2010

Froufrou d'ailes et gazouillis

Le printemps ramène les oiseaux, c'est connu. Plus, la migration, l'évolution de la société aviaire, un changement climatique, un jet-stream poussent parfois certains volatiles à apparaître dans un territoire où ils n'avaient jamais fait l'objet d'une observation attentionnée.


Tout comme les ornithologues amateurs tiennent un registre, une liste des oiseaux en voie de disparition, d'extinction, le font-ils aussi pour des observations rares.

Dernièrement, un malin aurait remarqué quelques apparitions d'un, ce qu'il croit être, un cardinal noir à tête blanche.

Faudra colliger cette constatation sur la liste des drôles de moineaux en voie d'apparition.

Dans le but d'éviter l'ombre d'un quiproquo pour tout cocorico, l'ornithologue sérieux, à carrure scientifique, utilise un minimum de trois langues pour désigner les sujets de son aérien savoir.

Nous en avons ici un bel exemple.

Le nom vernaculaire
en français: cardinal noir à tête blanche;
en anglais: white-headed Quebec's cardinal .

Quant au nom scientifique, il se compose habituellement d'une première partie dite générique et d'une seconde partie, spécifique.
En latin: Cardinalinegra albicephalus .

Le malin observateur n'a pas cru bon de nous faire parvenir une photo. Peut-être en parlerai-je avec l'éminent ornithologue québécois, photographe spécialisé, pour le nommer, le Père Roger Larose, natif de Repentigny!

samedi, mai 29, 2010

Lettre ouverte au Cardinal Ouellet

Criminelles ?
Lettre ouverte au Cardinal Ouellet

(Reçue par courriel, aujourd'hui. Merci Yves. Merci Gilles. Il ne faut pas que cet écrit du coeur s'empile dans ma boîte aux lettres...)


Montréal-Nord, 17 mai 2010

Monsieur le Cardinal Marc Ouellet,

Je ne peux me taire devant le discours que vous avez prononcé, ces jours derniers, au rassemblement « pro-vie » dans lequel vous déclarez « criminelles » les femmes qui se font avorter.  Ce sont pour moi des paroles odieuses. Il n’y a pas de mots assez forts pour qualifier ce que je ressens en moi : indignation, colère… Je travaille chaque jour auprès de femmes en prison, en leur apportant le message de l’Évangile. Tout ce débat autour de l’avortement passe complètement à côté de la triste et inconcevable réalité de ces femmes enceintes.  M. le Cardinal, il ne s’agit pas, certainement pas de « criminelles » comme vous le dites, mais de femmes en profonde détresse…  Avez-vous seulement déjà daigné vous approcher d’une de ces femmes pour « écouter » ce qu’elles vivent dans leur réalité de tous les jours, loin des grands discours ?

M. le Cardinal, une femme qui porte en elle un fœtus est une femme qui aime son enfant et aucune ne se fait avorter par plaisir, mais parce que sans aide, sans appui pour vivre cette grossesse, elle prend difficilement une décision…  quand ce n’est pas sous les menaces de la famille ou d’autres personnes!  Ça fait vingt ans que je côtoie des femmes en détresse.  Ignorez-vous, M. le Cardinal, qu’une femme ne devient pas enceinte par l’action du Saint-Esprit, mais bien par l’action d’un mâle, d’un homme?  Quand dans la société et dans l’Église hiérarchique a-t-on demandé à un homme d’honorer sa responsabilité?  Quand il y a fœtus, il y a deux adultes responsables…  savez-vous compter jusqu’à deux?  Pourquoi la femme qui se fait avorter est-elle plus criminelle que l’homme qui, si souvent, se sauve lâchement en laissant la femme seule avec tout le poids de la responsabilité?  Quelle hypocrisie de la part de la société et de la part de la hiérarchie de l’Église de se rabattre durement sur une femme en détresse plutôt que faire l’effort de rendre un homme responsable de ses gestes.  On condamne une femme qui subit un viol et on laisse le violeur irresponsable courir au large aller violer d’autres femmes.  Avez-vous déjà, une seule fois, tendu la main à une de ces femmes?  Jésus dans l’Évangile a toujours tendu la main aux femmes qu’Il a rencontrées…  et elles n’étaient pas en train de prier dans une église.  Jésus n’avait pas de crosse dans les mains pour en asséner des coups au nom d’une « supposée morale » aux femmes « non conformes » aux normes, c’est pourquoi il avait les mains libres pour leur tendre la main au nom de l’Amour.

Quelle hypocrisie ecclésiale, quelle prétendue morale : condamner des personnes, dont on ne s’est même jamais donné la peine d’écouter la souffrance, au lieu d’avoir le cœur et les bras ouverts pour accueillir avec Amour celles qui en ont le plus grand besoin!  Allez lire l’Évangile, c’est urgent, vous qui prétendez parler au « Nom de Dieu ».  Le Dieu de Jésus-Christ ne peut que se sentir trahi par votre attitude hautaine, sans compassion, sans justice véritable, sans Amour.

Je ne sais si je vous manque de respect en écrivant ces mots, mais c’est ce que ressent mon cœur qui a un infini respect pour toutes ces femmes que vous condamnez si allégrement.  Jésus dans l’Évangile ne condamne qu’une seule catégorie de personnes…  et ce ne sont pas des femmes, mais l’élite religieuse de son époque en leur disant : « Hypocrites, vous chargez les gens de fardeaux accablants et ne touchez pas vous-mêmes, d’un seul de vos doigts, à ces fardeaux ».  (Lc 11, 45-46)

Je ne suis pas en faveur de l’avortement, mais c’est la seule aide que la société donne à ces femmes et vous voulez la leur enlever sans la remplacer par quelque chose de plus humain et respectueux de la Vie, la vraie Vie.  L’avortement n’est pas une vraie solution, car après, la femme continue à porter son lourd fardeau et personne n’est là pour l’aider.

Impliquez-vous de façon adéquate et avec Amour auprès de ces femmes et votre discours ne sera plus le même, et surtout il sera beaucoup plus crédible.  Je vous invite à la « conversion du cœur »!

Marguerite Rivard, v.c.f.



Félicitations à Sœur Marguerite Rivard, la candidate au prix Taylor 2009 de la région du Québec.

Sœur Marguerite est une femme de cœur, prémunie d’un don de soi sans borne. Cette grande dame a su depuis l’âge de 16 ans qu’elle se destinerait à la vie religieuse. Elle prit cette décision froidement « par générosité pour Dieu ».

(Source, et suite du texte, un peu plus bas dans la page d'ouverture.)

Sujet connexe dans ce blogue

mardi, mai 25, 2010

Puisque tout devient souvenir.

...et que l'image, les écrits restent.



L"été n'arrive que dans un mois.




Ce temps de plomb achève...

jeudi, mai 20, 2010

Au feu!

Série Canadien-Flyers  Là où c'en est,j'écoute le chant du bourdon (*) et après, de la dactylo... Pourquoi pas le Beau grelo de Gravel.

Le Québec brûle!    >>   (Québec)...  Avec le printemps précoce qu'on connaît cette année, les feux de forêt commencent déjà à causer des dégats importants à travers le territoire québécois.

Tout le monde tremble quand le Québec brûle...

(*) Version choisie.

lundi, mai 17, 2010

Pro-Vie et amalgame.


Ce sourire paternaliste est celui du berger Ouellet. 
Berger sous houppelande, tuque et belle crosse. La crosse épiscopale est un bâton surmonté d'une croisette entourée de deux figures de serpents affrontés qui symbolisent la prudence et la sagesse. ---- Tout comme l'habit ne fait pas le moine, la crosse ne donne pas la sagesse.


(...)pour dénoncer le barbarisme, on trouve toujours dans ces zones désespérées des prêtres et des religieuses catholiques héroïques, prêts à tout pour sauver des vies de civils innocents.

C'est à ces prêtres et à ces religieuses, de Montréal ou de Kinshasa, que le cardinal Ouellet plante un couteau dans le dos. C'est le drame de tout ça: les bonnes actions des églises sont constamment sapées par les salopards du Vatican comme Ouellet.

Je refuse de croire que tous les prêtres catholiques du Québec pensent comme le cardinal Ouellet. (...)

Pour remonter à LA SOURCE.


«Déconnecté.» «Rétrograde.» «Inacceptable.» Le cardinal Marc Ouellet est sévèrement critiqué pour ses déclarations prononcées vendredi dernier au congrès de Campagne Québec-Vie. Devant environ 200 personnes, (...)
Autre SOURCE.


(...) Mais de quel Dieu fait-vous la promotion (...)
(...) Dans la religion catholique, la femme n'a aucun droit. Elle sert presque exclusivement à faire des enfants. Alors c'est sur que l'avortement et la contraception pour eux...ça les bousculent. (...)
Autre SOURCE. (LIRE LES COMMENTAIRES)


Ad nauseam jusqu'au mal de mère!
Corollaire.
L’obscurantisme du Vatican alimente l’homophobie.
Des religieux s’engagent contre les LGBTphobies.


lundi, mai 10, 2010

Vers la Coupe Stanley...

n'Y'en aura pas d'facile!


Le Canadien de Montréal me tiendra-t-il réveillé durant cette soirée (aujourd'hui) au Centre Bell?


En cas de déception, je me suis préparé à retourner dans mes souvenirs... du temps où les cartes des joueurs de hockey sentaient bon la gomme rose.


Beaux souvenirs conservés dans les Archives de Radio-Canada.


Bonne soirée aux amateurs.

vendredi, février 19, 2010

La simplicité temporaire, frugalité volontaire? Le carême actualisé!

Un clique sur un titre des trois images apporte à lire un article d'actualité en lien avec le carême.

Après le Carême - Bois ton vin sans baptême. (Livre des Dictons)

Cher Jean,


Par ton billet « méditatif », tu pourrais initier plus ou moins volontairement, une métanoïa. Je veux bien y contribuer parce que convaincu que "L'homme ne vit pas seulement de pain" (Évangile selon Mathieu, 4,4).

Un savant de la tache originel, un uléma, un homme de pourpre a dit que le carême (*) est un voyage spirituel et sa destination est Pâques. Ce langage ne me rejoint plus. Toutefois, j'admets volontiers qu'il peut servir de boussole, d'orientation à bien des gens. Toute foi admet volontiers une immatérialité salvatrice qu'il semble pour toi, Jean et d'autres curieux humanoïdes et ne devrait pas (...) faire de tort...

Ton truc de l'engagement public m'a été très efficace quand il s'est agit de m'arrêter de fumer. L'orgueil m'aura servi de carotte. J'espère que tu aimes beaucoup les carottes. - - J'ai hâte de lire ton compte-rendu « monastique ». Je n'imagine pas du tout comment tu pourras exprimer ta quête de vérité; je n'attends rien de freudien!

Un Jean qui s'ouvre... Laisse-moi te dire que j'irai de surprise en surprise!

Je remercie, à la grandeur de la Mer~des~mots, l'homme mystérieux qui sortira ce blogue de son cantonnement parce qu'il aura été au désert.


- - - -
Jean se retirant dans le désert

Artiste : Giovanni di Paolo di Grazia (Giovanni di Paolo di Grazia)
Modèle : Saint Jean-Baptiste
Date : entre 1455 et 1460
Matériaux : Tempera sur bois

Jean le Baptiste: la tradition musulmane lui donne le nom de Yahyâ et en fait un prophète de l'islam appartenant à la famille 'Îmran.



Dans ce même contexte, deux autres billets, de ma part, suivront.

>> Désert et monastère, quels heureux souvenir d'un bref carême!
>> La simplicité temporaire, frugalité volontaire? Le carême actualisé!

lundi, février 15, 2010

I am so proud to be a Canadian!

La cérémonie d'ouverture a snobé le Québec. (*)
Lire Réjean Tremblay dans La Presse de ce matin m'appelle à le remercier. Pour souligner son fier sarcasme, je choisis la liberté des poètes qui inspire des associations d'images, des mots et musique de Félix Leclerc, un cri d'échafaud de Pierre Falardeau...





(*) Je me souviens d'une vacance passée au Manitoba. À plusieurs reprises, j'ai tenté d'avoir les prévisions météo du Québec à la télévision. A mari usque ad mare, la météo était précisée et ne mentionnait RIEN du Québec. On parlait du temps prévu de l'Île-aux-Sables jusqu'à l'archipel de la Reine-Charlotte. Toujours rien sur le pays du Québec!

lundi, novembre 30, 2009

Gilles Carle, Québécois.

Gilles Carle a quitté son dernier plateau. Plein de Québécois se sentent concernés, consternés. L'artiste a tellement parlé d'eux en les invitant à se regarder. L'écran de Gilles Carle est un miroir culturel de la québécitude.

« Gilles a fait autant pour les Québécois que René Lévesque » dit sa blonde rousse. La colonie artistique de chez nous lui doit certainement un large champ d'inspiration créatrice. Les retombées sont notre profit.

Grâce à son oeuvre, le cri de suffocation de l'artiste Ovide « Y'a pas de place nulle part pour les Ovide Plouffe du monde entier » ne peut plus s'utiliser pour décrire une liberté restreinte.

Vous êtes invités à revoir la scène bouleversante extraite de « Les Plouffe » (Gilles Carle - - - le film (1981) est une adaptation du roman (1948) de Roger Lemelin)

lundi, novembre 23, 2009

Journée internationale contre la corruption

Pas tanné(e) de sortir $$$ pour impôts et taxes qui profitent à gros % au crime mieux organisé que les payeurs de taxes?

Allez...
Allez voir, lire, penser. Prenez une résolution du Jour l'An. Pas une résolution du Gouvernement... Allez vous informer juste ici, et lisez les commentaires.

Jean Charest sait comment taire le peuple...



Il étire ça comme une tire Ste-Catherine.

Juste ici, clique (ou Copie/coller).
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2009/11/23/001-Enquete-SQ.shtml

_-_-_-_-_

Après ça, vous avez droit à une douceur typiquement québécoise.

Demain le 25 novembre, la fête des filles non mariées, à marier, esseulées?
Va savoir.
On se console avec une grosse toque de tire à la mélasse dorée par étirement, au froid de fin novembre. Ça fait rire les enfants, ça sucre les dents, et ça donne du travail aux dentistes...

Voici une recette "dans le temps".

samedi, novembre 14, 2009

Il était une fois, une foi...


La Révolution tranquille n'avait pas encore de nom. Mais elle était déjà tout entière dans les coeurs et les esprits, écoeurés du profond retard économique, social et intellectuel du pays.

C'était le temps des ayatollahs. Le pouvoir de l'Église s'exerçait partout. Films charcutés, livres interdits - un bon nombre devaient d'ailleurs porter les mentions
imprimatur et nihil obstat, traductions ecclésiastiques de « O.K.».Un coup de fil du cardinal Léger bloquait une ent
revue de Simone de Beauvoir à la télévision de Radio-Canada. Jean-Louis Gagnon a raconté comment le cardinal Villeneuve, de Québec, avait fait remercier un rédacteur en chef du Soleil parce que sa fille avait épousé un protestant (fils de l'évêque anglican de la ville, faut-il préciser).

Et c'est l'école qui était le premier champ de bataille. Pas d'acte de baptême, pas d'école. Elle avait pour fonction première de protéger l'Église, son contrôle des esprits et son pouvoir temporel, et de perpétuer un conservatisme réactionnaire dans une province en marge du reste de l'Occident.

L'état civil se trouvait dans les sacristies; on ne pouvait se marier qu'à l'Église (avec un billet de confession - riez, riez!). On était enterré de même. L'intégrisme nous accompagnait des fonts baptismaux au cercueil.

Les fêtes civiles, les rites familiaux, les relations entre employeurs et employés, l'organisation sociale, les attitudes devant les arts, l'argent, le corps, le bonheur, l'éthique, même le vocabulaire, tout était moulé sur le canon religieux. Et surveillé par l'Église; pas un organisme qui n'ait son aumônier, même une équipe de softball. L'explication du monde était religieuse. Notre histoire, notre existence même, était un «miracle» et supposait par conséquent une mission divine.

Citons Félix Leclerc, qui n'était pourtant pas un mécréant: «On était dociles, fidèles, respectueux. [...] On abusait des superstitions, des saints, de l'enfer et du purgatoire. C'était épouvantable.» Épouvantable et, pour beaucoup de

penseurs, mortel... Là où un Hubert Aquin voyait une « fatigue culturelle du Canada français», Pierre Vadeboncoeur constatait une «infirmité ». Son essai La ligne du risque, publié trois ans après la fondation du Mouvement

laïque de langue française (MLF), offre les 50 pages les plus dures et les plus violentes - une violence tranquille - de la littérature québécoise: il dénonce «le

règne de la corruption intellectuelle, […] un conformisme des idées et de l'esprit tel qu'il n'y en a probablement pas d'exemple équivalent dans les sociétés occidentales. [...] D'autre part, une licence à peu près illimitée dans les comportements pratiques et quotidiens.» Pour lui, la culture canadienne-française est « une culture dans une condition mortelle (…) d'un traditionalisme absolument insupportable ». L'unanimité factice de « ce peuple de tout repos » est une impasse culturelle.

(À lire... encore trois pages d'observations taillées au scalpel... (L'article n'est pas disponible gratuitement en ligne))


S'il reste un exemplaire de ce numéro de L'ACTUALITÉ chez votre vendeur de journaux... Et il y a bien autres choses.

n.b. On clique sur les images!



lundi, novembre 09, 2009

Ha! Ha! H1 N1

"C'est du seurieux" (Prime Ministrr Mulroney)

J'attends l'occasion, l'herbe tendre pour me faire vacciner.

Patience et patienter. J'eûcoute la TUNE

Pas que je m'im-patiente. Je ne m'exclus pas. Je n'impatiente pas la "krippe". Mon tour arrivera. La porte de l'éden-santé, c'est pour moi, le fort!. JE CROIS! Enfin. Mon Dieu qu'il fait bon d'être sauvé. J'ai tellement vécu que j'attendais ça de puis des mille s, des mille s, des millénaires!

Ma tradition, mes aïeux m'ont ...

samedi, octobre 24, 2009

In memoriam.

Pierre Falardeau (28 décembre 1946 à Montréal — 25 septembre 2009 à Montréal) est un cinéaste, écrivain et militant indépendantiste québécois.

Un mois, jour pour jour, après sa mort, la prophétie Stéphane Dion se réalise.

Monsieur Falardeau a dû se retourner dans sa tombe en entendant les juges de la Cour Suprême dire au gouvernement de Québec que sa loi sur la langue est trop restrictive...




mardi, octobre 20, 2009

Béton, asphalte, conteurs d'eau, égoûts...

... et effets scolaires? Tony Accurso serait-il assez 'diversifié' pour être aussi dans les effets scolaires?


"C't'une blague!"

dimanche, octobre 04, 2009

J'arrive de la Laurentie flamboyante, démonstrative, luxueuse, métaphorique, brossée, panachée, éloquente, moirée, magnifique, séduisante, riante, cha

...chamarrée.

Les mots me manquent pour vous dire...

Un regard sur ce grand arbre qui développe sa canopée dans l'ozonosphère. Les URL tombent facilement quand je lui souffle « feuilles d'automne Québec ».

Les images, les mots qui me manquaient pour vous dire, je les ai trouvés . Là. Quelques feuilles ramassées d'un coup de balais à... C'est à se faire du composte pour nourrir l'hiver qui ne souffre pas de la maladie de l'oubli.

Regardez. Lisez. Encouragez les créateurs du quotidiens. Vos yeux sur eux font pousser des feuilles, des porte-feuilles.

COLLECTION FEUILLES D’AUTOMNE DU QUÉBEC

Les feuilles d'automne emportées par le vent...

"Encore un billet sur l'automne ? Mais pourquoi euh ?!"

Délires d’automne…tout en pantone

Un banc de parc dans les feuilles d'automne!

Ou l'étude d'une photo.

Panoramio, un site à fréquenter, à enrichir...

Regardez. Lisez. ÉCOUTEZ! Les oreilles ont besoin de se familiariser avec le bruit que fait une feuille touchant le sol pour percevoir celui du cristal de neige s'assommant sur la terre gelée.

Bruits d'automne UN.

Bruits d'automne DEUX.

Bruits d'automne TROIS.

lundi, septembre 28, 2009

La liberté n'est pas une marque de yogourt.

La première fois que j'ai.... Pardon. La dernière fois que j'ai rencontré... Pardon. La première et dernière fois que j'ai rencontré ces deux gars-là, en personne, c'était dû au hasard d'un jour oublié.

Luc Picard était mon voisin de chaise. Tout comme moi, il attendait d'être appelé pour une ponction sanguine. Pas un mot entre nous deux; c'est ainsi quand deux grands timides n'ont que le regard oblique.

Pierre Falardeau était devant nous dans le magasin d'articles de plein-air « Le Baron », rue St-Laurent-Montréal-c'printemps. Ma compagne Lucie lui glisse un mot. Il a fait son 'indépendantiste'.

PHOTO ARMAND TROTTIER ARCHIVES LA PRESSE

Ces deux grands citoyens ont épaulé le Québec culturel.

La Révolution tranquille, culturelle du Québec a 50 c'année. Les historiens la font naître à la mort de Maurice Le Noblet Duplessis, 1959. Suivra, tout près, « C'est le temps que ça change! », slogan électoral libéral.

Pierre Falardeau? Un 'Chevalier de Lorimier' à sa façon. C'est un jeune participant de la Révolution des années 60...

«J'avais quinze ans. Chez mes parents, à Châteauguay, il y avait quatre ou cinq livres, pas plus. Dans le tas, Les Patriotes de David, réédité pour le centenaire de la rébellion en 1937. Je découvrais un trésor. Un trésor dont la couverture cartonnée tenait par un fil. Le papier jauni craquait sous mes doigts.Je tournais les pages avec précaution. L'Histoire se révélait. Mon histoire. J'apprenais des mots nouveaux. Des mots absents de l'école. Absents de la radio. Absents de la télévision. Des noms de villages où des hommes s'étaient battus jusqu'à la mort pour la liberté et l'indépendance de leur pays. De mon pays. J'apprenais les noms de Cardinal et de Duquet, deux gars de Châteauguay morts sur l'échafaud, pour avoir défendu leur peuple. J'apprenais les noms de Chevrefils, Guimond, Thibert, Laberge, tous de mon village, déportés en Australie pour haute trahison. Ces noms, je les connaissais bien. C'étaient ceux de mes voisins, de mes parents, de mes amis. L'Histoire soudain cessait d'être un mot abstrait. L'Histoire devenait essentielle, partie intégrante de ma vie. (…)>

Extrait de

Le blogue de Pierre Falardeau.

Radio-Canada a mis en ondes en septembre 10 émissions pour souligner le 50e de la Révolution tranquille.

* Un Québec en retard

* Un vent de changement

* La nationalisation de l’électricité

* «Qui s’instruit s’enrichit»

* L’affirmation culturelle

* Le déclin de l'Église et la libération de la femme

* La montée du nationalisme

* L’ouverture sur le monde

* L’État, moteur de développement

* L’élan de la Révolution tranquille

« La liberté n'est pas une marque de yogourt ». C'est de pouvoir écouter ces documents de l'histoire récente.


lundi, juillet 27, 2009

Il pleut; il orage...

Je parle de mon pays. Plus talentueux, d'autres l'ont mis en musique...

Si vous voulez jouir de ce "tube", il est nécessaire de hausser le volume de votre système.

Pluie d'été agréable, d'une mise en scène surprenante!