mardi, avril 22, 2008
samedi, avril 19, 2008
Quand haïr devient une occupation.
Programmer son réveil-matin(?) pour une sonnerie à deux heures treize de la nuit pour haïr...
Du bon Foglia du matin. À lire!
Il haït en trois couleurs...
À la suite de la lecture de ce texte qui purge, je me suis questionné, genre(*)...
J'haïs la grippe; pas la personne qui a la "crieppe".
J'haïs les travaux imposés à la suite de la fonte des neiges; pas le printemps sans son sacre.
J'haïs les religions et leurs diminutifs, les sectes; pas les m'sieu-curés, les privés de liberté.
J'haïs le prosélytisme, la soumission, la privation; pas « le témoin de Joe », le soumis, le privé de.
J'haïs la haine; pas le rejeté.
(*) ...pour me rajeunir!
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
18:02
0
Commentaire(s)
Catégorie: actualité, Des mots du jour, Philosophie, printemps
Isabelle v'là l'printemps
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
09:55
0
Commentaire(s)
Catégorie: actualité, chanson, Des mots du jour, paysage, printemps
vendredi, avril 18, 2008
Go-Habs-go!
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
18:09
0
Commentaire(s)
Catégorie: actualité, D'hier pour aujourd'hui.
mercredi, avril 16, 2008
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
18:55
0
Commentaire(s)
Catégorie: Les mots pour le dire, Philosophie
Un virus qui traverse même le cuir de l'indifférence.
Hier en aprem, le soleil invitait. J'ai sorti Vesoul pour un tour. Vesuol, c'est mon bô beuzik. Je l'ai baptisé du nom de ma première auto, celle qui me faisait courir les filles. Vesoul? Dû aux couraillages que Brel chantait, à cette époque, dans Vesoul...
Il fait beau à le répéter. Il fait bon à vélo, une glissade dans un temps heureux. Enfin , l'air à ce quelque chose de cutané, les crocus pour les yeux, à croire que la lumière neuve transporte des odeurs. La neige a quitté suffisamment pour voir les maisons et les chiens, les vélos. En premier, le molosse me repère parlant fort. Je stop Vesoul, surpris, cherchant. Le bruit de la voix du mâtin me le fait voir et voir son fier maître. « Yé pas méchant! » voulant couvrir celui qui déjà s'approche, nez fripé découvrant les canines (canis!) carnassières (carne!). À mon tour de crier au chien « Moi non plus! » lui tendant une main d'odeur. Les civilités faites, le bon maître s'approche aussi, répétant ad nauseam, « Yé pas méchant! ».
J'ai appris dans mes sorties qu'un promeneur de chien ne refuse aucune conversation, même, il les provoque par besoin de briser cette solitude que son clébard n'a pas réussi à combler tout à fait. L'homme en laisse devant moi en est un exemple. Après l'introduction de la bête, ce monsieur d'un âge plus mûr que le mien, a vite glissé sur la pelure de banane que je laissais tomber. « Pourquoi votre chien ne porte pas le drapeau CH? ».
L'intuition ne m'avait pas trahi. Tout sourire, l'oeil enjoué, le voilà parti dans une fierté nationaliste jusqu'à l'intimité. « Le premier job que j'ai eu, c'était laveur de vaisselle au restaurant du Forum. Mon père en était le cuisinier. Je revois mon père assis avec les frères Richard, Toe Blake, Elmer Lack, Boum-Boum, Plante. Ben sûr que je les ai tous connus. J'avais 13 ans. J'avais hâte à la fin de la semaine parce que sur semaine, mon père ne m'amenait pas... » -- Oui, un homme, en laisse, peut être difficile à retenir. C'est aussi difficile à arrêter qu'un puck de Bobby Orr! Et le museau du hargneux qui me lève la main pour une caresse... Vesoul me jette un oeil jaloux. Me faut repartir!
Je salue le banlieusard, caresse une dernière fois l'haletant et d'un coup de pédale, d'un signe de la main, l'invite à courir . Vlan! Au bout de la longe, le laveur de vaisselle a bien failli se faire disloquer une épaule!
Sûrement que la belle saison le remettra sur le chemin de Vesoul. Ma peau de banane ressemblera à « Puis, comment se passe la bursite à l'épaule? ».
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
11:36
0
Commentaire(s)
Catégorie: actualité, Des mots du jour, grand-air, paysage, Us et coutumes
mardi, avril 15, 2008
'Le canard qui a des dents
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
16:56
0
Commentaire(s)
Catégorie: actualité, Des mots du jour, Philosophie
dimanche, avril 13, 2008
JE, ME, MAC
celle des propriétaires d'un Pc.
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
14:24
0
Commentaire(s)
Catégorie: Consommation, divers, Us et coutumes
vendredi, avril 11, 2008
Le ciel aux bras de la mer
Elle et moi en descente du Saguenay (5 jours!)
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
20:33
1 Commentaire(s)
Catégorie: chanson, Littérature, printemps
jeudi, avril 10, 2008
Joie ou folie printanière
Demain, matin, tôt, très tôt, le soleil se lèvera sur ma maison. Inondera beaucoup plus que le fleuve en montaison. Et j'écouterai le bruit qu'il fait. Un drap d'aurore glissera au pied du lit de la nuit. Pour un instant, je serai "ma maison" où le soleil entrera.
C'est à entendre Joan Beaz, la tune de Animals.
Le goût du café me réveille. L'air du soleil me "lencinence"... J'entretiens ce chant du soleil levant.
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
18:26
2
Commentaire(s)
mercredi, avril 09, 2008
Migrations printanières
Êtes-vous en paix en ce moment, en ce « ce soir »?
Comme d'habitude, dites-vous?
Moi zitou.
Et si vous êtes comme moi, la tête vous marche quand même. Jamais à l'étal. Vous êtes, je suis de quatre saisons. Le changement, le pain de notre paysage. La beauté d'être est dans ce qui vient, dans le vent.
Les glaces descendent le fleuve à l'élan du courant de la lumière de « ce soir ». Innombrables morceaux d'un casse-tête sans l'image référence que la liberté printanière. Si la neige est blanche, les engelures de rivière se maquillent entre l'eau et le sol-ciel. Combien de fois, ai-je vu cet incessant manège? Combien de fois doit-on lever les yeux sur nos alentours? Combien d'années faudra-t-il à l'esclave de la beauté inhumaine? Combien de mers franchiront l'outarde, l'oie des neiges avant que nous vivions en paix? La vraie paix. Pas la solitaire, la solidaire. Écoute mon ami; écoute dans le vent; écoute, la réponse dans le vent.
Combien de routes un garçon doit-il faire
Avant qu'un homme il ne soit ?
Combien l'oiseau doit-il franchir de mers
Avant de s'éloigner du froid ?
Combien de morts un canon peut-il faire
Avant que l'on oublie sa voix ?
Ecoute mon ami (le chantant français)
Ecoute dans le vent
Ecoute, la réponse dans le vent.
Combien de fois doit-on lever les yeux
Avant que de voir le soleil ?
Combien d'oreilles faut-il aux malheureux
Avant d'écouter leurs pareils ?
Combien de pleurs faut-il à l'homme heureux
Avant que son cœur ne s'éveille ?
Ecoute mon ami
Ecoute dans le vent (le créateur)
Ecoute, la réponse dans le vent.
Combien d'années faudra t-il à l'esclave
Avant d'avoir sa liberté ,
Combien de temps un soldat est-il brave
Avant de mourir oublié ?
Combien de mers franchira la colombe
Avant que nous vivions en paix ?
Ecoute mon ami
Ecoute dans le vent
Ecoute, la réponse dans le vent (les dieux)
Ecoute, la réponse est dans le vent.
Ainsi, à Repentigny, soit-il.
Go, tell it on the montain!
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
19:31
0
Commentaire(s)
Catégorie: chanson, grand-air, Les mots pour le dire, printemps
mardi, avril 08, 2008
Un temps de crocus!
Les Hommes sont juste des gens plus heureux.
Qu'attendez-vous de créatures si simples ?
Leur nom de famille ne change pas.
Le garage entier est à eux.
Les mariages se préparent eux-mêmes sans que ces Messieurs aient à participer à la préparation.
Le chocolat est un snack comme un autre.
Ils peuvent devenir président.
Ils ne peuvent jamais être "enceintes".
Ils peuvent porter un T-Shirt blanc dans un parc aquatique sans aucune crainte.
Ils peuvent même ne pas porter de Tshirt du tout dans un parc aquatique.
Les mécaniciens leurs disent la vérité.
Le monde est leur urinoir.
Ils n'ont jamais à conduire jusqu'à une autre station essence pour faire pipi parce que les toilettes de la précédente étaient trop dégueulasses.
Ils ne sont pas obligés de réfléchir au sens dans lequel un écrou doit être tourné.
Même travail, plus de paye.
Les rides leurs donnent de la personalité.
Robe de mariée 2000$; location de smocking 50$.
Les gens ne fixent pas leur poitrine quand ils leur parlent.
Le chaussures neuves ne leurs donnent pas d'ampoules.
Une seule humeur, tout le temps!
Les conversations téléphoniques sont finies en 30 secondes.
Ils savent des choses sur les chars d'assaut. I
Ils n'ont besoin que d'une valise pour des vacances de cinq jours.
Ils peuvent ouvrir leur propre pot de confiture.
Le moindre geste agréable de leur part leur vaut de la reconnaissance.
Si quelqu'un oublie de les inviter, cette personne peut quand même rester leur amie.
Leurs sous-vêtements coûtent au plus 15$ pour un paquet de 3.
Trois paires de chaussures sont plus que suffisantes.
Ils n'ont presque jamais de problèmes de bretelles en public.
Ils sont incapables de voir si leurs vêtements sont froissés.
Tout sur leur visage reste de la même couleur tout le temps.
La même coupe de cheveux dure des années, peut-être même des décennies.
Ils n'ont que leur visage à raser. Ils peuvent jouer avec des joujoux toute leur vie.
Un seul sac ou portefeuille et une paire de chaussures.
Une seule couleur pour toutes les saisons.
Ils peuvent se promener en short, quel que soit l'état de leurs jambes.
Ils peuvent s'arranger les ongles avec un canife de poche.
Ils ont le libre choix concernant le port d'une moustache.
Ils peuvent faire les courses de Noël pour 25 personnes en 25 minutes le 24 décembre.
Et on se demande pourquoi les hommes sont plus heureux...
Un sourire dans la tendresse du SOLEIL. Noëlla
samedi, avril 05, 2008
...c'est plein de vie dedans.
Êtes-vous d'opinion que la chasse aux phoques est un massacre?
« J'ai pris un porte-clés-fourrure de phoque, je l'ai déposé dans une enveloppe. Sur l'enveloppe, j'ai écrit: Sea Shepherd Conservation Society, P.O. Box 2616, Friday Harbor, WA 98 250 USA. Dans l'enveloppe, j'ai mis une petite note. J'ai écrit quatre mots: Phoque you, Paul Watson. »
Certains comportements envers les animaux d'abattoir ont été récemment montrés à la télévision. Avec empathie, les cris d'horreur ont couvert les beuglements des animaux.
Une fois ou deux par année, des éleveurs de chiens font face à l'indignation populaire. Des cultures mènent à l'habitude de la cruauté envers les animaux. J'ai regardé quelques vidéos de ces horreurs «quotidiennes »...
Horreur un. ... Horreur deux.
En suggérant leur visionnement, ai-je la volonté consciente d'entretenir des préjugés très défavorables envers des « races »? Je ne suis pas capable de comparer ces scènes avec la chasse aux phoques. Pas plus que je vois toutes ou des cultures persister dans le massacre conscient. Non, les hommes ne sont pas tous pareils. Leur culture les différencie, pas la race.
Les propos de Paul Watson « la mort de quatre pêcheurs était une tragédie, mais que celle des phoques, dans la saison de chasse, en est une plus grande encore » bouleversent, même venant d'un extrémiste. Comme si j'inversais les propos de Watson pour affirmer que l'habitude de massacrer des animaux désensibilise au point d'être capable de franchir le pas et d'être tortionnaire envers ses semblables.
La répression tibétaine, l'emprisonnement de journalistes, Hu Jia, l'une des voix les plus critiques du régime communiste chinois, une seconde fois emprisonné, Internet filtré (Radio-Canada.com ne passe pas en Chine!) et la répression chinoise en tout genre, semblent peser bien peu dans la culture n'interdisant pas la cruauté envers l'animal nourricier.
La chasse aux phoques aux Îles-de-la-Madeleine est un élément culturel. J'ai passé du temps sur ces îles. Assez longtemps pour que mes sens apprennent la mer et perçoivent le lien qu'elle tisse avec les hommes. Je suis « entré » dans des familles, dont une famille éprouvée, les Aucoin de Pointe-aux-Loups. Ces gens sont de ce pays... Loin des massacres.
J'aime beaucoup visiter, avec déférence, les monuments des hommes. J'ai reconnu l'intérieur ouvré. Le goûteux de l'air salin plus que de l'encens sur charbon m'a remis en ces lieux.
L'émotion habillait tout. Les personnes viennent au choeur s'adresser à la nef pleine avec des mots hésitants et choisis pour décrire la déferlante envahissant les Îles. Le curé bon-gars fait aussi de son mieux pour être des Îles. Au moment où il en sort pour ajouter à l'inondation par des paroles creuses prononcées mille fois dans les mille églises du Québec dans des obsèques marron claires, je me démarque. « La mort n'est qu'une étape. » Vibrant de sensibilité, non? Combien de curés j'aurais à taper?
Je ne suis pas un curé et surtout, pas plus fin qu'un curé. Ce qui m'en éloigne, c'est le dirigisme, l'étapisme, le jusqu'auboutisme. M'sieu curé sait, lui, où sont rendus les 4 chasseurs de phoques. Il connaît toutes les étapes. -- Je me vois pousser un peu ce bon curé... Il me dira, me répétera l'Écrit révélé, « que ces quatre marins-chasseurs sont là où 80 blanchons pour chacun, tendent leur museau au « bâton sacrificiel »! Le paradis pour tout chasseur, un pied sur la banquise et l'autre dans l'eau-de-là.
Je m'imagine curé d'un jour. Le jour où quatre pères de famille des Îles n'entrent plus DÉFINITIVEMENT aux Îles. Les Madeleines pleurent et pas juste au passage du Christ. Les Îles sont inondées par la crue des larmes. Aucun enfant ne pense qu'un congé du vendredi, c'est super. La clinique médical n'a pas d'attente. Ici, on vit un moment où l'heure des marées se fait oublier. Le temps suspend son envol. Les Îles sont dans la défaite. La journée compte minus four!
Je m'imagine curé d'un jour comme celui-là. Il me faut plus fort que moi. Des mots qui n'arrêtent pas le vent à la porte. Des mots qui ne cherchent pas à réconforter. Des mots sans vocation. Des paroles de poète qui sont là, dans un puits. On n'a qu'à y descendre sa tasse. Et boire à désensibiliser just'un peu sa peine. Pour just'un mieux-être, la vraie peine étant maintenant de nos biens. Savoir que maintenant, l'espérance de vivre heureux aura dans sa besace le poids d'une absence.
Préparant ma prêche, j'ai, je crois trouvé un mot juste. Une liberté où tous peuvent y trouver une interprétation-réconfort. Du genre pas long. Un petit linge absorbant, à peine, la sueur d'une peine. Un mieux-être.
C'est beau la vie,
(Lecteur, vas jusqu'au bout. Visionne tout ce qui est suggéré.)
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
19:17
1 Commentaire(s)
Catégorie: actualité, chanson, Des mots du jour, Philosophie
Le Missionnaire
Aujourd'hui, Chapleau, le caricaturiste de La Presse rapproche la mission d'Al Gore à celle de Moïse.
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
15:37
0
Commentaire(s)
Catégorie: Actualité internationale, Caricature, paysage, PLANETE
vendredi, avril 04, 2008
Le monde sont drôle.
Ce matin, je lis dans un GROS titre...
Évaluation du français des futurs profs : le test jeté au panier
18 revendeurs de drogue arrêtés (avec, en sous-titre) La majorité SONT reliéS aux gangs de rue.
C'est dans la version papier que j'ai reçue à 5:00 h., ce matin. La version électronique n'a pas ce sous-titre.
En Chine, on met les journalistes en prison pour moins que ça. Faut se rendre à l'évidence que le monde sont drôle!
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
09:15
0
Commentaire(s)
Catégorie: actualité, communications, Éducation, Us et coutumes
jeudi, avril 03, 2008
Crue nivale
Les inondations dues à la fonte des neiges sont les plus fréquentes au Canada. Elles se produisent habituellement au printemps, mais également en hiver lors des dégels soudains. La fonte rapide de la neige associée aux effets combinés du soleil, des vents et des températures douces provoquent d'importants ruissellements. Lorsque le sol est gelé, l'eau produite par la fonte de la neige ne peut y pénétrer, et elle s'écoule donc sur la surface du sol vers les cours d'eau et les lacs. Les cours d'eau qui servent d'exutoire au bassin versant ont habituellement une capacité de transport suffisante pour le ruissellement produit. Toutefois, si l'accumulation de neige a été supérieure à la moyenne, si le dégel a été soudain, ou si les deux conditions coïncident, le risque d'un fort ruissellement et d'une inondation subséquente augmente. La situation peut devenir encore plus grave si les pluies sont intenses à la fonte des neiges. Plus la fonte est tardive, plus cette dernière situation risque de se produire. Comme les facteurs climatiques qui déterminent la vitesse de fonte de la neige couvrent habituellement de vastes régions, les conditions propices à une inondation à la fonte des neiges prévalent également dans de grandes régions.
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
08:38
0
Commentaire(s)
Catégorie: actualité, Des mots du jour, printemps
mercredi, avril 02, 2008
Le lendemain du premier avril dans le monde.
Poisson d'avril!
Nous (La Presse) vous avons présenté hier, dans le cahier Actuel, quatre vériités et un mensonge scientifiques. Les lecteurs avisés auront deviné que le texte« Un pas de géant pour la téléportation» signé par l'Agence Science-Presse était un canular. Nous rapportions que des chercheurs de l'Université de Montréal, en collaboration avec des physiciens autrichiens et américains, avaient réussi à téléporter <;les souris et des greenouilles. Il était indiqué que la téléportation pour les humains n'était pas pour demain, puisque lors de l'expérience, les souris et les grenouilles·. se sont retrouvées à l'autre bout de la transmission avec des gènes de truites. Aux dernières nouvelles, les scientiifiques s'entendent toujours pour dire que la truite est un poisson! - La Presse
Tout à droite, sur la photo des quatre héros de la télésérie Star Trek, je me suis ajouté, pêcheur au bon temps du Dr Spock, tenant un brochet de 20 lbs sorti du Dozois (parc Lavérendrye).
Les grands journaux ont hameçonné leurs lecteurs de mille façons.
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
11:12
0
Commentaire(s)
Catégorie: blague, Des mots du jour
mardi, avril 01, 2008
Il faut s'attendre à quoi?
Le premier du mois d'avril...

Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
13:05
0
Commentaire(s)
Catégorie: blague, communications, Des mots du jour
lundi, mars 31, 2008
Le VERT est déifié.
C'est maintenant tous les jours qu'on imprime des journaux à recycler qui par des pages et des pages nous parlent d'environnement...
On incite le bon peuple à fermer le commutateur durant une heure...
S'éclairer avec des ampoules?-serpentins...
Washh, les sacs de plastique.
Sentir l'obligation sociale d'avoir une voiture plus petite que celle du voisin.
Les derniers modèles des tondeuses-pousse-pousse, sans bruit ni odeur, ont le design sexy. "Demandez le modèle 'Samedi-Matin-en-amour-avec-le-voisin'."
À quand la diététiste qui conseillera de ne plus consommer de beans à la cabane-à-sucre pour éviter les effets de serre? "Ça sent vient!"
Le VERT est déifié. Les rites s'élaborent. Le code s'écrit, se pagine, se versifie, distingue les écoles écolo. Des dogmes commencent à diviser les nations. Le prosélytisme est en forte croissance. Al Gore, le sacrifié à l'autel-démocratie, mène un peuple à une terre promise sans CO2. Le mont Nébo sera bientôt revisité.
D'un matin à l'autre, je m'attends à recevoir mon quotidien imprimé au jus d'épinard, livré par auto-éthanol pour y lire la prêche du jour, l'actualité environnementale et surtout, et surtout DES TEXTES INSPIRÉS.
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
16:32
0
Commentaire(s)
Catégorie: Avis, Caricature, Kitch, Les mots pour le dire, paysage, Religion
Un conte qui compte.
Quand je n'ai pas d'objectif dans mon agir, ce qui arrive me surprend, n'ayant rien prévu. Il y a plusieurs lunes, je suis né sur cet écran, le mien, le vôtre. Force est de constater le rigoureux compteur de droite. Il me surprend. En arriver à la sommation surprenante de 3 000 visites...
D'où me vient cette énergie de cap-hornier? Mes origines étant récentes, le sillon de la goélette n'est pas encore fermé. En poupe, il est encore aisé d'identifier le géniteur ayant transmis le gamète « html » dans le ventre de mon gravide navire. Le zygote entretient toujours l'espoir d'embarquer matelots, cabotins caboteurs, bateliers, soutiers, plaisantins plaisanciers, navigateurs et même boucaniers et flibustiers. Le pont est large,
la mer est facile.
On sait que les eucaryotes ont résisté aux glaciations. L'embryon encore en soute et bénéficiaire de l'évolutionnisme saura, dans sa solitude de cale, tirer l'oreille jusqu'à entendre quelque sirène... Conscient du danger de sombrer parce que déchiré en son flanc, frappé d'estoc et de taille au hasard de la route, il est bien résolu de ne pas suivre un essaim d’absurdes et misérables insectes invinciblement attirés par la flamme du fanal de Diogène.
Pour un marin, l'eau est nécessaire, l'espoir, essentiel.
Alors, lecteurs, entendez ces notes d'enfance qui me reviennent. « C'est un M, un E, un R, c'est un C avec un I; rassemblez toutes ces lettres et elles vous diront Merci! » Merci de compter.
Deux questions laissées sans réponse.
Item A. *** J'ai quelques mots d'empruntés à Paul Valéry. Saurez-vous les mettre en exergue? (Indice. Ces mots ont été prononcés le jeudi 31 janvier 1931 )
Item B. *** Qui est le géniteur de gamètes « html »? (Indice. Il était de la direction du journal « Le Flambeau » imprimé sur Gestetner.)
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
13:43
0
Commentaire(s)
Catégorie: blogue, communications, Philosophie, reconnaissance, Tutoriel
dimanche, mars 30, 2008
Impôt 2007
Hier, je retouchais la partie droite de la présentation du blogue. J'y recommandais le logiciel ImpôtExpert pour réaliser le "devoir" annuel. Je l'ai utilisé. Juste FAMEUX! Une fois mes données entrées, celle de ma conjointe, le calcul est lancé!
Les 4 rapports d'impôts sont faits en une shut!
Ce matin dans La Presse, cahier affaires-technaute, on dit grand bien d'ImpôtExpert!
0o. 0o. 0o.
Eddy a 65 ans aujourd'hui!

Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
10:48
1 Commentaire(s)
Catégorie: communications, Des mots du jour, opinion, Tutoriel
jeudi, mars 27, 2008
Espérance espérée.
C'est aujourd'hui qu'à Repentigny on vit la literie, la burqa d'ici, l'édredon de glace, le tapis de la Laurentie, un peu après midi, s'écumer en floti-floti pour passer la nuit à Lévis, ou Montmagny, tout en clapotis, et keup t'êt ben, petit matin, s'approcher de la Gaspésie.
La débâche qui inspire des HO! HA! J'en r'viens pas! Jusqu'à des « zativuça... » Le fleuve a cette propriété de laisser l'hiver à la terre en un temps et d'un seul mouvement. L'eau est libre, le temps de se cuire un oeuf. L'eau est libre l'espace que prend un perce-neige. L'eau est libre d'un regard d'espérance. L'eau est libre de couler; vit. Un soleil l'a aidé à déchirer, avec fracas, violence, d'un mouvement attendu, et tout en force, mais sans chronomètre, sa burqa. L'hiver maître est répudié.
Un jour peut-être, une histoire à conter aux petits, parce que les grands, glacés et frileux, en frémissent, lira en bons mots, le son, le chant, le bruit de la débâche de ce qui régissait. Un fleuve, même immense, peut se contrôler. L'eau sera toujours à l'oeuvre, le temps est son assurance.
L'homme connaît « ataviquement » deux réalités qu'il ne pourra jamais complètement asservir: l'eau, le temps.
Fleuve à l'oeuvre UN.
Fleuve à l'oeuvre DEUX.
Fleuve à l'oeuvre TROIS.
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
18:50
1 Commentaire(s)
Catégorie: espace, Les mots pour le dire, reconnaissance, santé
mardi, mars 25, 2008
Pour vous dire ce que je ne sais pas.
Il y a tellement d'endroits sur terre dont on entend parler. Les causes sont multiples. Mais quand il n'y a pas de cause?
Peut-on appeler Silence un endroit sans intérêt politico-économique?
J'aime les voyagements. Conséquemment, je m'intéresse à ce que je ne connais pas. J'imagine un déplacement où mon rêve n'a jamais été.
J'en ai trouvé un. Un endroit où les hommes sont malheureux, dominés, pauvres, sans pétrole sous leurs pieds, sans territoire envié... Des îlots très au large de l'espoir. Ne pense pas en rêver.
Ainsi soit-il, ce monde où tout n'est pas nommé. Difficile d'exister quand on ne fait pas parti de l'inventaire.
Tonga. Vous aussi, vous n'y avez jamais rêvé? Fief médiéval... en plein Pacifique!
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
18:23
0
Commentaire(s)
Catégorie: Actualité internationale, espace, voyage
vendredi, mars 21, 2008
Vendredi-Saint / Holly Friday / Viernes Santo
Le Vendredi Saint... Une époque? Pas si simple. -- Un rappel? Pour qui? -- Un rite? J'en conviens.
L'an passé, même temps pascal, j'y étais, en Espagne... J'ai vu la ferveur; j'ai vu ce tourisme favorable. J'ai vu un village entier vivre "la passion du Christ" dans un décor superbe. Un peu plus, et comme Brel, "dites, si c'était vrai..." . L'Espagne est encore ou toujours, pour beaucoup, sous "les rois catholiques". Pas un racoin d'Espagne n'est fervent durant la Semaine Sainte et même après Pâques. De nombreuses paroisses sont encore à "déambuler" le Christ en voie de crucufiction les lundi, mardi de Pâques. Ce que c'était bien de voir tous ces talents paroissiaux, personnages endimanchés, enfants reluire d'une propreté circonstancielle, dans un silence respectueux qu'une mouche devait demander pardon! d'un bruis d'aile.
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
18:28
0
Commentaire(s)
Catégorie: Éducation, MULTICULTURALISME, Religion, Us et coutumes, voyage
jeudi, mars 20, 2008
Printemps en prime!
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
12:37
0
Commentaire(s)
Catégorie: Des mots du jour
mardi, mars 18, 2008
Hurlement de poète.
Ou le poète étouffé.
Les chorus ont un nègre à chaque mélopée
Les bouches font des langues sept fois retournées
Miserere Seigneur du fond des microphones
La nature d'acier pousse des fleurs chromées
Le juste en cadillac s'encense du cigare
Le courrier meurt de peur dans les aérogares
Miserere Seigneur du fond des destinées
Le boulanger joue la tournée au pain azyme
Les moutons des prisons se laissent tricoter
Et le coq de Saint Pierre a tranché son gosier
Miserere Seigneur du fond des anonymes
Les condamnés jouent au poker leur appétit
Et laissent aux suivants leur part de Jamaïque
Le coup de grâce dans le vent est liturgique
Miserere Seigneur du fond des piloris
L'estomac du commun se met en diagonal
Le traiteur donne aux chiens sa pitié tarifée
Les boueux ont glissé sur des peaux d'orchidées
Miserere Seigneur du fond des capitales
Les banques de l'amour sont pleines à craquer
Les "je t'aime" publics assomment les affiches
Les adolescents ont des lèvres postiches
Miserere Seigneur du fond des oreillers
Les vitrines regardent passer les voyelles
Les ortolans dans le commun prennent le frais
Et le saumon fumé boude le tapioca
Miserere Seigneur du fond de nos gamelles
Les femmes en gésine inondent le pavé
Les mineurs font un blanc à chaque lavabo
Les souffleurs de Baccara font des bancos
Miserere Seigneur du fond des encavés
Les brebis de Panurge attendent au vestiaire
Les visas escomptés percutent sur l'azur
La queue chez l'épicier jouit contre le mur
Miserere Seigneur du fond des muselières
La ville a dégrafé son corsage de mort
Les balles dans la rue ont la poudre nomade
Les pavés font la main aux yeux des barricades
Miserere Seigneur du fond des thermidors
Les temples sont cernés et sentent le roussi
Les magasines font la pige aux évangiles
Et les chemins de croix se font en crocodile
Miserere Seigneur du fond des crucifix
Le journal titre en deuil la Putain des frontières
La fleur fane au fusil et meure sous un drapeau
Et les téléscripteurs nous mènent en bateau
Miserere Seigneur du fond de nos galères
La maladie veille au chevet des ganglions
Le coeur est métronome et la vie est musique
A l'hôpital les symphonies sont catholiques
Miserere Seigneur du fond des pulsations
La fonderie sur le tour égrène son rosaire
Le tueur de la rue a gagé son beefsteak
Et celui de Kobe n'aura pas un kopeck
Miserere Seigneur du fond des mercenaires
Le verbe s'est fait chaire dans le ventre rusé
La putain Marguerite a la peau qui dépasse
Le caillot dans les plis sinueux se prélasse
Miserere Seigneur du fond des pubertés
Les bourgeois de la rue ont piqué la vérole
Et réclament partout de faux médicaments
Qu'on leur sert en faisant claquer toutes leurs dents
Miserere Seigneur du fond des carmagnoles
Les sextants sont en grève au coeur des matelots
Les oiseaux carburés fientent les équipages
Le soleil fait la course avec le paysage
Miserere Seigneur du fond des paquebots
La trouille a revêtu la terre de sa housse
Le plat de contrition se vend au marché noir
Le curé fait du supplément sous l'ostensoir
Miserere Seigneur du fond de la ressource
Les condamnés jouent au poker leur appétit
Ils vous laissent Seigneur leur part de solitude
Le service est compris nous avons l'habitude
Descendez donc seigneur de notre connerie
Amènes... soyons.
Ce texte, je l'ai lu, entendu kékepart...
Une copie d'où?
C'est un texte chanté... encore...
Oui, c'est l'anachiste aux cheveux en gris broussaille...
C'est ce son psalmodique qui dure et qui dure...
12 minutes.
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
18:45
1 Commentaire(s)
Catégorie: chanson, Littérature, Religion
lundi, mars 17, 2008
Religion à deux vitesses
La grand-vitesse
La grand-vitesse c'est pour les autoroutes, les voies bien nettoyées, les scories et la neige enlevées, sans nids de poule.... Elle est réservée aux spécialistes (théologiens, droit-canonistes ...) et aux costumés en blanc, rouge, violet ou noir.
Le péché y est propre, auréolé de la sainte croix, personnalisé dans les confesionnaux, couvert de la lénifiante bénédiction dispensée urbi et orbi aux pénitents à genoux. À moins qu'il soit ennnobli des décorations du paradis terrestre et promis à la récompense du céleste.
Ou encore, habille de doctes énoncés il ait nom de péché-rupture et explique, vu d'en haut, la dualité de la substance humaine et la mécanique de la régulation de ses traumatismes (rédemption) jusqu'à la Vie éternelle.
La conduite à cette vitesse se fait selon les humeurs et les gènes du chauffeur. Vers l'avant, gépéessisée par un point de fuite qui ne se rapproche jamais ou, pour d'autres humeurs ou d'autres inconditonnels de la tradition, enfargés dans sa langue de bois, c'est le rétroviseur qui sert de guide. Les panneaux dogmatiques indicateurs sont alors lus à l'envers, le décor ambiant est gommé, il ne s'agit pas d'aller quelque part mais de circuler en attendant la sortie sans commettre de fautes et sans se faire prendre.
Ces deux options de la grand-vitesse éloignent l'un de l'autre leur véhicule et ses occupants à la vitesse des années-lumière et la communication entre les deux quand elle a lieu, se fait en langue de sourds.
La petite vitesse
La petite vitesse c'est la religion pour les paumés, les parias, ceux qui vivent au coeur de la tourmente humaine, bien loin des effets de serre.
La route suit les hasards du gibier à poursuivre, celle des désirs, du mal de vivre, des ambitions ou des passions. La conduite se fait avec les moyens du bord: peurs, superstitions, astrologie, miracle... rien n'est discriminé quelle que soit l'étiquette du véhicule, catholique ou protestant, musulman ou hindou.
Le péché dans ce véhicule se commet sur les banquettes, il est gras, peu encombrant, facilement dilué dans un pardon dispensé par des distributeurs automatiques et allègrement recommencé avec un ferme propos d'étiquette.
Cette religion souillée, qualifiée de superstition et de toute espèce d'épithète, acomplit néanmoins son boulot, elle apprivoise un réel coriace et menaçant, adoucit les aspérités de la vie et calme les angoisses des incertitudes de la survie.
Plusieurs nobles de la religion grand-vitesse l'utilisent à la dérobée. Ils y trouvent un réconfort que ne leur procure pas leur limousine aseptisée. Le plaisir de conduire sa vie!
Chose étonnante, ces deux véhicules semblent aussi bien fonctionner avec ou sans carburant, avec ou sans la foi qui devrait les alimenter.
Pas étonnant du tout que la converstion nationale ou privée sur la religion ouvre la boîte de Pandore de toutes les confusions. On ne sait pas trop à quel registre et de quelle religion on parle. Alors, haro sur le baudet.
La question de fond: la religion est-elle un véhicule approprié pour voyager dans les aires de la mondialisation? Astiquée ou pas sera-telle immatriculée pour voyager sur ces routes?
Avec Brel et Malraux, je dis qu'il serait dommage qu'elle ne le soit pas. À petite ou à grande vitesse, elles sont si kiutes les BELLES D'AUTREFOIS!. Amen
Florian
Écrit par
Florian Jutras
et reçu à
09:43
0
Commentaire(s)
dimanche, mars 16, 2008
Douze minutes sans perte.
Invitation à prier avec Léo Ferré.
Léo Ferré - Psaume 151
La diction est excellente. Pas besoin des paroles accompgantes.
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
18:14
0
Commentaire(s)
De toutes petites glanures.
L'homme a créé des dieux ; l'inverse reste à prouver. Serge Gainsbourg
On tue un homme, on est un assassin. On tue des millions d'hommes on est un conquérant. On les tue tous, on est un dieu. Jean Rostand
L'homme a fait Dieu à son image. Revillon Olivier
Dans un monde aussi incohérent, l'existence de Dieu ne serait pas une chose plus folle que la non-existence de Dieu. Georges Duhamel
C'est le coeur qui sent Dieu, et non la raison. Blaise Pascal
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
16:47
0
Commentaire(s)
Catégorie: Des mots du jour, Religion
Stipendium peccati mors
Du péché d’impureté aux ours polaires qui hantent les jardins
Le latin a de ses formules laconiques qui servaient bien les prédicateurs en rut de maraudage pendant le carême pour forcer les cotes d’écoute aux confessionnaux. LE SALAIRE DU PÉCHÉ C’EST LA MORT!
Le vrai péché
Il est vrai que le péché est à la racine de l’interprétation du monde que propage le christianisme. Mais pas n’importe lequel péché. Pas ce qu’il est devenu, le péché malaise de l’adolescent qui féconde sa culotte à la vue d’une jolie fille.
Le vrai péché que proclame le christianisme c’est le péché non de luxure mais de RUPTURE. La rupture du rêve d’harmonie évoqué dans l’image du paradis terrestre. On est bien loin des infractions à des règles disciplinaires codifiées par des scribes en recherche de l’ordre absolu c’est-à-dire de la domination absolue.
Le paradis
Le paradis terrestre aux mille formes, vieux rêve que l’humanité concocte toujours dans tous les replis de ses multiples essais, ce n’est pas, dans la perspective chrétienne, le paradis de l’abondance, celle des super-marchés de la consommation post-industrielle, ni le plaisir des 72 vierges d’Allah, mais l’HARMONIE . L’harmonie commandée par l’harmonisation des rapports humains et son rayonnement dans la nature et dans tout l’univers. La paix, la paix des cœurs qui stoppe les guerres, qui féconde et nourrit tout l’univers comme les quatre fleuves qui entouraient le paradis.
Le salaire du péché, c’est la mort
Le péché-rupture a fait éclater le vase clos du paradis rêvé. Et il fera toujours éclater les vases-clos. Et la conséquence du péché, c’est la mort. La mort, le mal, la catastrophe, la non-vie, la rupture du rêve d’harmonie, la chicane, la guerre. Son aboutissement c’est la géhenne. Voilà le message que le christianisme doit porter haut et fort au monde, comme l’a fait Paul VI jadis.
Mais le péché est aussi un départ. Il force un départ. Nos grands parents sont chassés du paradis terrestre non pour y revenir mais pour le repartir dans une nature revêche, limitée par le temps et remplie d’embûches. Le paradis c’est le rêve, le péché, l’alerte, le réveil, la mission.
Le mal dans le monde
La lecture chrétienne du mal dans le monde, de ses morts et de ses défis gravite autour du concept d’une rupture, d’un mal-de-fonctionnement des relations, seules capables d’engendrer l’harmonie rêvée. Le mal ce n’est pas la catastrophe, le tsunami le tremblement de terre, ni même la mort physique d’un enfant au bout de son souffle. Le mal c’est le vide dans ces événements inéluctables, le vide de liens, de soutiens, d’amour.
Le scandale d’un Dieu supposément bon qui permet l’accident ou la mort d’un juste est un non-lieu dans la perspective chrétienne. Dieu n’y est pas un protecteur ni une police d’assurance contre les malaises de notre temps ni contre ses injustices. Il ne sert à rien de le prier pour cela. Il n’y peut rien. Dans le christianisme on a toléré ou encouragé ce genre de prière par faiblesse ou par calcul.
Le Dieu des chrétiens est un amoureux-fou de l’homme. « Gloria Dei, homo vivens » disait Irénée au 3e siècle . Des multitudes de textes répètent sous toutes les formes ces attentions d’un Dieu à créer le tissus social, à le nouer dans les cœurs et non dans la pierre ou les droits, à le réparer, à le remettre à jour sur le métier d’un univers toujours en profondes transformations.
Profanation du message
· Cette vision du mal dans le monde et de son remède est porteuse surtout pour notre siècle si sensible à la communication et si menacé par ces ombres d’incertitudes qui noircissent le ciel de notre futur. Elle est aussi sous-jacente à de multiples actions de concertation et de solidarité tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des murs de l’Église. Pensons aux verts, aux levées de fonds pour toutes sortes de causes humanitaires, aux multiples solidarités permanentes ou occasionnelles qui se créent au fur et à mesure que le tissu social change, aux accords de Kyoto ou autres …aux dîmes que bien des individus même sans foi paient régulièrement à la recherche ou au soulagement des malaises des plus légers aux plus incommodants. Pensons à la réticence viscérale d’une bonne majorité de Québécois à cautionner la guerre, toute guerre aussi bien celles de Bush, de Harper, de Mackensie King et des autres.
Bref le message chrétien n’est pas obsolète pour notre siècle. Il est même très porteur de salut et très porté. Cependant, quand le Vatican fait une mise à jour de ses péchés, on n’entend plus ce message. On n’entend que les vieilles rengaines des péchés découpées en tranches sur la chaîne de montage vers l’enfer. On ne tremble plus devant ces menaces. On les soupçonne même de déviations morbides de l’arc-=en-ciel ou du rayon laser que Vatican II, il y a moins de 50 ans, a fait miroiter à nos yeux. Pourquoi a-t-on fermé les volets? Pourquoi l’Eucharistie chrétienne au lieu d’un corps vivant ne nous sert-elle que des squelettes de Halloween?
L’Église peut aujourd’hui demander pardon pour les déviations sexuelles de certains de ses ministres. Mais ce sont là des vétilles bien humaines et bien pardonnables. Le scandale majeur, la pierre d’achoppement qui bloque la route des cheminant humains ce fut d’abord le Pape Pie XII qui s’est tu devant l’holocauste, c’est le silence couvert et à demi-ton devant les guerres en Irak, en Afghanistan et devant les horreurs perpétrés par Israël. Au lieu d’encourager au nom de la foi une opposition systématique à la guerre et à toute guerre on la chloroforme de vieilles rengaines de devoirs de solidarité ou d’aide aux démunis. Mon œil!
Qu’on ne reconnaisse pas droit de cité aux homosexuels parce que leur état de vie ne cadre pas avec les canons fixés à une autre époque, ça c’est scandaleux. C’est une profanation plus grande que celle des temples ou des saintes espèces.
Qu’on dénonce comme péché contre l’humanité la recherche en génétique voilà une contradiction flagrante au message « Allez, dominez la terre, soumettez-la!
Et on pourrait prolonger cette liste à s’attrister les âmes.
Au lieu de le faire, notre ami Jacques et son mentor Mario Roy de La Presse ridiculisent les timorées insertions du Vatican et de Mgr Gianfranco Giroti dans la lutte aux monstres de notre époque avec le fer de lance d’un péché rouillé. Ils ont bien raison. Mieux vaut en rire qu’en pleurer!
Mais dans l’élan de cette évacuation Jacques et Mario balancent le bébé avec l’eau du bain. A lire leurs tapes, toutes les religions seraient ineptes et inaptes à apporter quelqu’efficace énergie dans la résolution des maux de notre temps. Et le paradis dont ils (ces messieurs que je respecte plus que moi-même) s’auréolent le caput, c’est la baisse de la pauvreté-misère, progrès qu’ils créditent à la sainte mondialisation.
Pourtant, il y aura toujours des pauvres parmi nous disait un certain Jésus « and the show must go on »… car les ours polaires hantent nos jardins!
C’est comme si après deux mille ans de christianisme on n’a pas compris le mal de notre monde. On n’a pas compris que le mal ce n’est pas le réchauffement de la planète avec ses effets de cataclysme anticipés mais bien la confusion tout azimut des humains, leur tour de Babel qui les rend incapables de mettre à l’eau une petite arche de salut.
Toute la puissance et tout le génie accumulés de l’homme le rendent fort en balistique pour porter la destruction loin de ses frontières mais tout à fait éberlué, tatillon à la Dion et constipé devant toute initiative de concertation et de paix.
Les entrepôts d’ogives nucléaires sont mieux garnis que les réserves alimentaires mondiales. Les budgets et les salaires de guerre dépassent honteusement la part de 1% du PIB non encore atteinte, à consacrer au tiers-monde.
Il est là le péché du monde, notre péché du siècle.
Et quand nos Messieurs Jacques et Mario projettent l’image des ours polaires qui hantent nos jardins, ils tombent dans le même piège qu’ils dénoncent, celui de la menace qui fait peur et soumet ou du ridicule qui paralyse.
Pourtant, dans les archives du Vatican comme dans toutes les sacristies de notre monde, de puissants électrogènes capables d’éclairer le mal du siècle et d’y remédier, sont débranchés. Au lieu de les brancher, le Vatican préfère dépoussiérer ses péchés et La Presse caricaturer le mal en ours polaire.
Pourtant, « noli timere » j’ai vaincu le monde, disait-Il, il y a deux mille ans.
Écrit par
Florian Jutras
et reçu à
12:45
5
Commentaire(s)
vendredi, mars 14, 2008
Je « youtube »
En fin de party, hic!, de ce jour de l'anniversaire d'Einstein, je vague, je surfe, je « youtube » pour accompagner, en fond musical, un temps-repos. Mes mains ont encore la forme instinctive de la rondeur du manche de pelle... -- J'ai des classiques qui me décantent, qui me disposent au sommeil. Jacques Dutronc en est. J'aime ses tunes, sa gueule à l'oeil pesant, sa gestuelle pas finie. « Paris s'éveille ...la tour Eiffel a froid au pied.» m'endort!
Einstein, Dutronc, le lien? Tout à fait grivois. Couchez les enfants, ça fesse dans l'dash. Vous n'aimez pas? Ne répétez pas cette histoire de blonde. Si vous double-cliquez sur la flèche, elle vous entre en mémoire! Ne répétez pas cette histoire d'un coup...
( E = mc2 ??? )
Paris. Vous y avez marché ou pas. Peu importe. Paris s'éveille comme vous à chaque jour. Moins en images, plus en mots, un parallèle à Dutronc, la flèche, cette fois, vous incitera à voir ou revoir Paris...
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
18:34
0
Commentaire(s)
Catégorie: anniversaire, auvergnardise, blague, voyage
Célébration de l'angoisse et de 3.14159265 and so on.
Bloguer est-il péché? Brrr! Je tremble, j'angoisse à l'idée qu'un Interne Mgr de la Cité Vaticane modernise en ce sens, la liste des nouveaux péchés.
De ce temps, ma « La Presse » en fait bon cas. Manque-t-il à ce point d'actualité pour que les taquines lorgnettes du quotidien mirent les officines pontificales? Qui est sans péché lui lance la première balle de neige!
Aujourd'hui, c'est dans le cahier ACTUEL que nous pouvons lire une comparaison de cultures; de la « religion comparée » comme dit le docte théologien! Ça soutient l'intérêt le temps de lire. Après, on conclut avec un bon et sonore « coudon! ».
Si le lecteur veut bien se rafraîchir des années d'apprentissage du Petit Cath'chiss et y ajouter la liste des nouveaux péchés, il lit ce premier lien. Et si ce lecteur a visité La Cité Vaticane, ses musées, ses espaces de conservation sous la Basilique St-Pierre, mis un pied dans les jardins attenants (promenade papale), il s'arrêtera un moment sur l'énoncé de ce nouveau péché: l'accumulation d'une richesse excessive.
( en boutade, je relie cela à un fait montréalais: « L'ancien collège Marianapolis, ce joyau patrimonial des sulpiciens situé sur le flanc du mont Royal, est à vendre, pour la somme de 45 millions... » )
Pour faire du bien, faut bien en posséder que je me dis.
En dehors de la coupole catholique, on pèche aussi beaucoup; l'univers est assez grand pour contenir plusieurs enfers, comme tout le monde sait. À l'évidence, la chair est l'objet de maints péchés décriés en toutes chaires religieuses. Une attention particulière s'avive en lisant ce deuxième lien. -- Un péché musulman comme juif: atteinte à l'intégrité physique. Et la circoncision, c'est quoi? -- « Ton fils, par cette circoncision, est bien plus rayonnant, car la lumière du cierge augmente quand on taille la mèche. »
Je laisse cette page dans un atmosphère de fête! Oui, c'est l'anniversaire d'Einstein mais encore plus festif, c'est le très réjouissant Pi qui est souligné par son apport à la communauté humaine! Aujourd'hui, je m'offrirai un toast à la bonne santé du mathématicien en moi. Tourlou! Pi un........ Pi deux......... (clic! sur l'image?)
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
10:05
0
Commentaire(s)
Catégorie: Éducation, Histoire, Philosophie, reconnaissance, Religion
jeudi, mars 13, 2008
Nous comprendrons toujours assez difficilement qu'il soit nécessaire de mourir pour devenir immortel. Maurice Maeterlinck (Extrait de Devant Dieu)
Il suivait son idée. C'était une idée fixe. Et il était surpris de ne pas avancer. Jacques du Prévert.
Ne crains pas d'avancer lentement, crains seulement de t'arrêter.

Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
18:04
0
Commentaire(s)
Catégorie: divers, Les mots pour le dire, Philosophie
Frisson apocalyptique
Mes deux billets précédents tentent de mettre en exergue, un côté névrotique, pathologique de dirigeants de la religion du Vatican. Pour ces « pasteurs », ces tenants de la Vérité, le troupeau est d'abord composé de brebis, de moutons, de boucs pêcheurs avant d'y voir une simple expression de la vie (axis mundi). Le réflexe séculaire de ces bergerots est de RÉGIR. Crosse ( virga sambuca ) ou bâton épiscopal bien en main, ils font fi d'être la cause de ressentiments développés chez les « catholiques de bonne foi » acceptant, vivant paisiblement la religion transmise par leurs parents et, d'accoutumance, gardant leur confiance envers les dirigeants religieux.
Faut vous dire Monsieur
Que chez ces gens-là
On ne pense pas Monsieur
On ne pense pas on prie
Alors, me vient un frisson qui m'indispose plus que l'hiver de mars... Que vivrions-nous, où en serait la société occidentale si elle n'avait pas secoué le joug, autrefois et si longtemps supporté, du Grand Régisseur Chrétien?
Mon quotidien m'apporte cette vision d'enfer sur terre...
Le jeudi 13 mars 2008
Une féministe saoudienne manifeste sur YouTube
Agnès Gruda La Presse CNN The Guardian
Sur la vidéo, une femme au volant de sa voiture fixe la route en parlant en arabe, son profil surmonté d'une frange de cheveux noirs.
L'image n'aurait rien d'inhabituel si la scène n'avait pas été filmée en Arabie Saoudite, pays qui interdit aux femmes de prendre le volant.
La femme qui défie cet interdit n'est pas une inconnue: il s'agit de l'écrivaine et féministe Wajeha Al-Huwaider qui a été souvent harcelée, dans le passé, pour ses prises de position en faveur des droits des femmes.
« Les restrictions du droit de conduire une auto paralysent la moitié de la population», dit-elle pendant qu'une autre femme, sa belle-soeur, la filme du siège du passager.
Cette vidéo de protestation a été tournée à l'occasion du 8 mars, Journée internationale de la femme. Depuis, des milliers de femmes l'ont vue sur YouTube.
«Le droit de conduire n'est pas une question politique, ni une question
religieuse, affirme Mme Huwaider. C'est une question sociale. Nous savons que de
nombreuses femmes savent conduire, et que de nombreuses familles sont prêtes à
les laisser prendre le volant.»
Les religieux saoudiens estiment qu'en étant libres de conduire, les femmes pourraient entrer en contact avec des hommes auxquels elles ne sont pas apparentées, comme des policiers ou des garagistes.
Parallèlement à la vidéo, l'écrivaine a lancé une pétition demandant au gouvernement de Riyad de laisser les femmes prendre la route. Jusqu'à maintenant, 125 femmes ont signé cette pétition.
La dernière fois où des Saoudiennes avaient protesté contre leur exclusion du volant, c'est en 1990. La police religieuse avait alors arrêté les femmes qui avaient osé prendre la route et les édits religieux ont été renforcés par la suite.
« ... ooo 000 ooo ... »
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
10:56
0
Commentaire(s)
Catégorie: D'hier pour aujourd'hui., Éducation, Philosophie, Religion
mercredi, mars 12, 2008
Sourire n'est pas encore péché. Pas encore!
L'Église vaticane, Saint-Siège du Saint-Père Benoît le 16e, exprime un courant de sympathie islamiste en talibanisanisant sa liste des péchés menant aux enfers: gare aux modernités, à la mondialisation, aux ouvertures de la connaissance, etc.
Si mon dernier billet vous a fait sourire, marquez à nouveau votre plaisir en lisant le "Mario Roy " du jour...C'est vrai qu'ils étaient devenus totalement ringards, les péchés du bon vieux temps. L'orgueil, l'envie, la luxure et les autres... tout ça fait décidément vieille soutane.
( À lire... avec le sourire ;- )
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
09:07
0
Commentaire(s)
Catégorie: Des mots du jour, Éducation, Religion
mardi, mars 11, 2008
Pauvreté, science, sainte mondialisation, pourpre vaticane et dégât d'ours des neiges.
L'extrême pauvreté peut être grandement réduite, sinon éliminée. C'est un acte de foi qu'il est permis de faire parce que cette foi n'est pas aveugle, mais au contraire historiquement motivée.
En 200 ans, en effet, l'humanité s'est en bonne partie extraite de la grande pauvreté qui, avant le XIXe siècle, était son lot universel depuis la nuit des temps. Cet enrichissement graduel s'explique essentiellement par deux choses, estime Jeffrey Sachs dans The End Of Poverty (La Fin de la pauvreté, non traduit en français). L'invention de la machine à vapeur, qui libéra l'énergie. Et la somme d'Isaac Newton, Philosophiae Naturalis Principia Mathematica, qui fonda la quête scientifique et technologique.
De plus, depuis seulement 20 ans, 400 millions d'individus ont été arrachés à la misère. Il s'agit du plus spectaculaire recul de la pauvreté qu'ait connu l'Histoire, touchant une masse d'êtres humains supérieure à la population entière des États-Unis et du Canada réunis.
C'est la mondialisation de la technologie, du commerce et du travail qui a déclenché ce grand bond en avant. De 1,5 milliard qu'ils étaient en 1981, les êtres humains vivant dans l'extrême pauvreté n'étaient "plus que" 1,1 milliard en 2001, sur une population mondiale de 6,3 milliards.
C'est néanmoins dans cette tranche de la population que huit millions d'individus meurent chaque année parce qu'ils n'ont pas les moyens de survivre.
(Pour faire court!, j'ai tronqué le texte. Voir la suite, et la référence.)
Depuis que l'homme est homme, combien a-t-il vécu de religions lui « commandant » de prier un dieu pour le sortir de sa misère, de sa soif, de sa faim, de son sans-toit, de son absence d'hygiène, de son manque de soins? À l'usage, la prière au bon dieu réussit-elle une quelconque performance? À en « croire » Jeffrey Sachs, la maîtrise de la vapeur-énergie, la mondialisation ont réussi là où les dieux se sont cassé les dents.
Depuis que l'homme est homme, il reste homme. Je vous en présente un, un homme, que je connais depuis ce matin. Mgr Gianfranco Girotti, régent de la Pénitencerie apostolique, un corps du Vatican qui rend des décisions sur des sujets de moralité et attribue des absolutions. C'est grâce à l'Associated Press que j'apprends la « mise à jour !!!» des 'faticans' péchés: le Vatican actualise la liste des péchés et affirme que leur impact sur la société s'accroît avec la mondialisation. Le péché mondialisé. Quel monde d'enfer! Qu'en pensent les apôtres de la nouvelle religion « Green Peace »?
En juin 2007, le cardinal Renato Martino. un bon copain de Mgr Gianfranco Girotti, en avait contre les migrants et les itinérants, les gestes impolis et l'absence de courtoisie. Qui est sans péché a-t-on dit un jour ancien?
C'est à en avoir hâte de mourir, de quitter ce triste monde de péchés, cette création ratée si pontificalement revendiquée!
Avec toute cette neige qui nous couvre de sa blanche burqa, les ours polaires vont-ils migrer « dans le sud »? -- Il est trois heures du matin et un ours polaire rôde dans votre jardin. Qui appeler à l'aide ? Qui prier ?
Va-t-il encore neiger demain? L'excès est un nouveau péché; qu'on se l'avoue...
(autre texte sur Jeffrey Sachs )
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
10:43
0
Commentaire(s)
Catégorie: auvergnardise, communications, Des mots du jour, Histoire, Religion, santé











