mardi, juin 19, 2007
lundi, juin 18, 2007
Bonjour! Bonsoir! Bon temps!
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
18:55
0
Commentaire(s)
Catégorie: Des mots du jour
samedi, juin 16, 2007
Journée Papa
À tous les Papas et à tous les Papis,
Demain, des tout proches vous exprimeront des sentiments qui vous ramèneront des sourires intérieurs. Il suffira d'un mot, d'une expression, d'un geste et vous voilà, à nouveau, prêt à raconter une scène de vie familiale. La formule figée « t'en souviens-tu quand ... » attire toujours l'attention parce qu'on sait que l'audience va goûter un bon moment.
« T'en souviens-tu quand tu t'étais inquiété, durant un feu d'artifices, à savoir si ça ne pouvait pas mettre le feu à la maison du Père Noël. »
« T'en souviens-tu quand il avait faire rire tout le monde avec "C’est drôle que quand on fait Chin-chin ça donne le goût de boire!" »
Moi mon papa, c'est le plus beau, je l'aime gros comme son ventre !
Papa, il est sur son orditracteur !
Papa, il a de la "rhubarbe" qui pique!
Voyez-vous, c'est que je suis abonné à une lettre qui m'arrache le la lourdeur de mes années. J'aime savoir ce que les enfandisent. Allez voir ça. Je suis certain que, comme moi, vous en raconterez quelques-unes!
Belle journée!
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
19:01
0
Commentaire(s)
Catégorie: anniversaire, D'hier pour aujourd'hui., reconnaissance
mardi, juin 12, 2007
Élections françaises
La France exprime ses choix...
Rappelez-vous des images de Mitterrand... Vous a-t-il déjà inspiré une quelconque chaleur prolétarienne?
Oui, les Français ont réalisé deux choses. De un, la société n'a pas à inclure dans son économie, l'existence de partis extrêmes et vlan! aux hurluberlus. De deux, la société accepte « enfin » les exigences d'une économie mondiale et vlan! aux rêveurs communistes pour ne pas dire "caouettistes"..
Les futurs jugements porteront sur la compétence des politiciens et non sur des idéologies d'après-guerre.
Prêtez l'oreille...
Chers amis
Eh bien voilà, le scénario politique sur lequel était construit notre livre ne s’est pas réalisé. Ségolène Royal a bien été candidate (ce qui n’était pas évident lorsque nous avons écrit ce livre dans l’été 2006) ainsi que Nicolas Sarkozy (ce qui était, a contrario évident) et c’est ce dernier qui a gagné.
On peut maintenant espèrer que notre scénario économique de dégradation continue de la situation financière de l’Etat ne se réalisera pas et, qu’au final, nous échapperons à la crise dont la description était au coeur de notre livre.
Tant mieux car notre objectif, c’était, en montrant le pire, de convaincre qu’il était aussi possible de l’éviter.
Merci à tous nos lecteurs - ils ont été très nombreux - Merci à tous ceux qui ont pris la peine de nous faire part de leurs réactions et de leurs commentaires sur ce site
Dans quelques semaines, nous fermerons ce site. Merci encore à tous.
De quoi attirer l'attention! Roman d'anticipation qui commence par le refus d'une carte de crédit détenue par un Français, à Pékin... Dans peu, les bonds du Trésor français ne trouvent plus preneurs...
Un résumé vous intéresse? Un clic!
Pourquoi tant de Français se disent de gauche et remplissent la rue, cette « machine à dire non », et veulent asservir les politiciens d'envergure à des cuisines individuelles, le lendemain de leur visite à l'isoloir?
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
17:18
0
Commentaire(s)
Catégorie: Actualité internationale, D'hier pour aujourd'hui., Des mots du jour, Histoire, opinion
lundi, juin 11, 2007
Piteux et Picchu.
Chères et Chers Lecteurs, je vous remercie de me donner la vie par le souffle de vos visites. --- Il m'arrive de vous éprouver par mes gaucheries de diverses natures. Je ne cherche pas d'excuses par mes « amateurismes », dans mes rapprochements avec l'hallebarde de vos commentaires, dans mes journées de retraite bien remplies d'oisiveté! Pire, je ne cherche pas à m'excuser. Toutefois, si j'avoue l'erreur, je suis enclin à corriger.
Voici cet exemple: Dans le billet Réjean, heureux anniversaire, sous la photo de Réjean, je proposais le lien Clique ici pour voir "Réjean-64-an-ce-662007" .
Lors de la publication originale, ce Clic! vous amenait à « l'hébergeur » « Pubfile.com » dont je n'appréciais pas l'écran de service. J'ai donc pris un autre « hébergeur » bien aimé des Français de France, soit « Dailymotion.com ». Par mégarde, j'en avais privatisé l'accès par distraction. Agir ainsi vous empêchait de voir le canoiste accompli barboter dans la
grande mare de mes canards malard, souchet, pilet, siffleur, chipeau, et encore, tous appelés canards barboteurs par le Service Canadien de la Faune... Il m'aura donc fallu quelques jours pour m'en apercevoir.
Vous désirez du travail de pro? Je vous propose un site FORMIDABLE et plein d'inventions. >>> Le MACHU PICCHU (*) comme si vous y étiez! Et un guide en français! On entend les oiseaux, le vent de ce patrimoine culturel et naturel de l'humanité. Bonne visite, bonne marche et n'oubliez pas votre gourde! -- Il y a plusieurs liens à découvrir; je vous en indique un. Lorsque vous commencerez le vidéo, placez la souris sur l'image évolutive; enfoncez/gauche et bougez... La visite
(*) Vous n'avez pas marché le MACHU PICCHU? Jean-Guy Brisebois peut vous faciliter la chose même si ce n'est pas une de ses destinations régulières... Si vous le rencontrez, apportez-lui mes salutations et vérifiez son état de santé... Nous nous sommes jurés de "toffer" encore cent ans dans cette vie partageant le sage principe "un, tu l'as vaut mieux que deux, tu l'auras".
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
16:45
0
Commentaire(s)
Catégorie: divers, grand-air, Les mots pour le dire, membership, paysage
dimanche, juin 10, 2007
Tony Roman, dernier combat.
La mort d'un défricheur, Tony Roman. (article du samedi, le 9 juin dans LaPresse). Ce même journaliste, Jean-Christophe Laurence avait déjà publié la nouvelle dans un texte d'introduction, la veille.
"Plus que l'homme d'un seul succès, il fut un des producteurs les plus éclectiques et colorés du rock québécois. Portrait d'un électron libre. (...)"
D'une chanson traduite de "Manfred Man", je vous propose de revenir 45 ans en arrière. Il vous en reste une petit zeste dans les oreilles... Le texte de Tony suit les trois vidéo proposés.
Cet chanson entrainante était très populaire aux USA et encore aujourd'hui. Elle a été interprétée maintes fois dans divers contextes...
À cette même époque, voyez Ginette Reno qui ne veut plus rien savoir de la géographie scolaire...
Tony Roman
DO WHA DIDDY DIDDY
Quand je l'ai vue elle marchait seule dans la rue
J'entendu wha diddy diddy dam di di dou
Elle ondulait des hanches comme une ingénue
J'entendu wha diddy didididam dididou
Les yeux bleus (les yeux bleus) la taille fine (la taille fine)
Les yeux bleus la taille fine j'en suis presque devenue fou
Mais presque aussitôt elle marchait t'a mes côtés
J'entendu wha diddy didididam dididou
Elle prit ma main et j'étais tout envoûté
J'entendu wha diddy didididam dididou
Et chez moi (et chez moi) elle monta (elle monta)
Et chez moi elle monta s'est alors quelle m'embrassa
Who who ooo nous sommes tellement amoureux
Je n'ai jamais vécu de jour aussi heureux
Depuis nous sommes ensemble matin midi et soir
J'entendu wha diddy didididam dididou
Nous vivons la plus merveilleuse des histoires
J'entendu wha diddy didididam dididou
Moi et elle (moi et elle) elle et moi (elle et moi)
Moi et elle elle et moi et nous vivons dans la joie
Who ooo nous sommes tellement amoureux
Je n'ai jamais vécu de jour aussi heureux
Depuis nous sommes ensemble matin midi et soir
J'entendu wha diddy didididam dididou
Nous vivons la plus merveilleuse des histoires
J'entendu wha diddy didididam dididou
Moi et elle (moi et elle) elle et moi (elle et moi)
Moi et elle elle et moi et nous vivons dans la joie
J'entendu wha diddy didididam dididoum
J'entendu wha diddy didididam dididoum
J'entendu wha diddy didididam dididoum
J'entendu wha diddy didididam dididoum
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
10:09
1 Commentaire(s)
vendredi, juin 08, 2007
Les Frères enseignants. Témoignage.
La Presse de mercredi dernier nous apportait cette information. Le décès de Monsieur "Florimage" va certainement attirer l'attention d'un grand nombre d'internautes intéressés par les flots d'images véhiculées via la technique des diaporamas.
Le frère Albert Caisse est un vecteur de ces mini spectacles et je suis sur sa liste de "récipiendaires". Il y a à peine quelques jours, il entrait dans mon ordinateur avec un "Florimage": Au temps des frères du Sacré-Coeur.
L'immense service social d'instruction et d'éducation apporté à un très grand nombre de Québécoises et de Québécois par les communautés religieuses enseignantes mérite une oeuvre de mémoire tout comme les communautés religieuses vouées aux soins des malades. Écrire une époque est tout un défit!
Un Jacques Atali, un Georges-Hébert Germain, le Fonds Maurice-Séguin, un "auteur historien en devenir" va-t-il nous écrire un diaporama couvrant plus de 150 ans d'implication à valoriser l'instruction, à tisser une société?
Au temps des frères du Sacré-Coeur...
Vous connaissez cet ado devenu grand (ci-contre)? Si... Son nom vous chatouillerait les oreilles... Un jeune instruit par
des Frères du Sacré-Coeur.
(...)
Aîné d'une famille de cinq enfants, il a 12 ans lorsque son père décède. Dans la lignée paternelle, on est charpentier de père en fils et ce n'est pas sans regret que ????? délaisse cette tradition : « dans un autre temps mon père est devenu du sol / il s'avance en moi avec le goût du fils et des outils » (Art poétique) À Sainte-Agathe, qui se transforme l'été en centre de villégiature pour fortunés anglophones, il fait une première expérience de son « bilinguisme de naissance » : la langue du majoritaire, qui est celle de l'argent, plonge les siens dans un état de dépendance servile.
Son secondaire, il le fait à Granby dans un juvénat des Frères du Sacré-Cœur. On l'initie à la poésie d'Octave Crémazie, de Pamphile le May, de Nérée Beauchemin… (C'est toujours ben pas une école coranique! Excusez-moi. Colère de blogueur.) Entre-temps, sa mère « avec ses mains d'obscures tendresses » se remarie et la famille déménage à Saint-Jérôme. Il la rejoint à la fin de ses études et travaille un an comme manœuvre auprès des plombiers. À 19 ans, il quitte le milieu familial et s'installe à Montréal. Le choc est brutal :
or je suis dans la ville opulente
la grande Ste Catherine Street galope et claque
dans les Mille et une Nuits des néons
moi je gis, muré dans la boîte crânienne
dépoétisé dans ma langue et mon appartenance
déphasé et décentré dans ma coïncidence
(...)
Jusqu'à ce que j'ai trouvé l'astuce pour vous donner accès à ce diaporama intéressant et sans complaisance, je ne vois qu'une façon de vous le faire visionner. Vous le demandez à Albert, la bonté même, ou vous me le demandez. Et moi non plus, je ne vous demanderez rien en échange!
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
18:07
4
Commentaire(s)
Catégorie: D'hier pour aujourd'hui., Distance générationnelle, Éducation, Histoire, reconnaissance
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
11:50
0
Commentaire(s)
Catégorie: chanson, D'hier pour aujourd'hui.
Sur un Boing bleu de mer...
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
11:31
0
Commentaire(s)
Catégorie: Des mots du jour
jeudi, juin 07, 2007
Une force contre
Le cancer du sein.
(Lecteur, à tout soulignement, un URL vous promènera... Pour vous faciliter la tâche!, sur ces liens, utilisez la souris « droite » et choisissez « Ouvrir le lien dans une nouvelle fenêtre ». Ainsi, vous reviendrez à ce présent texte d'un simple clic! tout au bas de votre écran, sur l'onglet Blogger: La~~Mer~~des...)
Ma mère, Éva, est décédée des suites du cancer du sein, le 8 février 1962. Sentiment de dévastation dans une famille « à mi-mandat »... À ce temps, j'étais à Rosemère et Bernard, mon respecté directeur, Eddy, en costume d'époque, étaient venus au salon funéraire, pour sympathiser. Ils ont dû apporter un peu de cette chaleur humaine de bien des gens qui me connaissaient. Ma mémoire avait évacué des détails de l'événement. Eddy m'a redit...
Le souvenir de ma Mère revit par l'implication de deux de ses petites-filles, mes nièces. Sophie et Julie, deux filles qui marchent, et pas juste un peu...
Sophie vient de m'écrire comme à toute la famille et je déborde d'indiscrétion!
(...)l'été s'annonce...
Et la marche pour Vaincre le cancer du Sein aussi...
Et oui, Julie et moi allons participer pour la troisième et dernière année à cet événement qui aura lieu dans les rues de Montréal le 25 et 26 août prochain. Nous devons amasser 2000$ chacune sous forme de dons versés au centre de recherche Seagal de l'hôpital général juif de Montréal, dans le but de vaincre le cancer du sein.
Au cours des deux dernières années, Julie et moi avons amassé près de 10 000$ ! Au total 17 millions ont été versés à la recherche. Bravo à nous tous!
Au moment d'écrire ces lignes, Julie a déjà dépassé l'objectif alors que moi, plus retardataire cette année, je débute ma campagne et c'est moi qui a le privilège de vous écrire! HA!
Je vous encourage donc à faire une don par Internet à l'adresse suivante: www.vaincrelecancer.ca . Sur cette page, cliquez sur l'onglet «Commanditer un participant», écrire Sophie Latreille , cela vous amène à ma page personnelle. suivre les directives pour faire un don au montant de votre choix! par Internet ou par chèque.
Votre curiosité vous portera sur la page de Julie Leroux et sur notre page d'équipe, Les Petites Filles d'Éva... d'où la séance de photos extraordinaires qui nous donne ce look de star!
Merci de nous encourager et surtout de soutenir cette cause! Bon été à tous ;-)
Sophie, la nièce, la cousine, de l'équipe des Petites-filles d'Éva.
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
14:03
1 Commentaire(s)
Catégorie: Avis Mémo, communications, D'hier pour aujourd'hui., Distance générationnelle, Éducation, invité
mercredi, juin 06, 2007
Esquif.
Il est le 6 juin, aujourd'hui, Réjean a soixante-quatre ans derrière lui et j'y pense...
Des amis le précèdent, d'autres le suivent.
Réjean m'a déjà dit, avec réflexion bien assise, qu'il ne tenait pas à réaliser un gros cumul des ans. Réjean n'est pas safre ou gourmand des annalités comme pour d'autres choses d'ailleurs. Réjean est un homme de nuances même si parfois il s'emporte pour un pétale tombé comme pour un pan de mur écrasant un faible. Réjean m'est tel un oxyde de cobalt ramassé en Abitibi minière, mêlé au sable d'une vie riche d'évènements divers et qui, maintenant, me le laisse voir d'un verre bleu.
Réjean est un goûte-à-tout. Plus en tonalité que « l'homme qui a vu l'homme et qui a vu l'ours », sa profondeur, tout en légèreté, exprime la connaissance de la joie, du chagrin, de la lutte, du rire, de la sagesse, la colère aussi!, l'amour, la peur et ses émotions et tant d'expériences qui font l'humanité de Réjean, l'unique. Un peu d'une chose et le voilà saoul.
Réjean est français et n'accepte pas d'être un maudit. Il a mis une mer entre nous pour vivre son Atlantide. Il l'a fait par amour et a vécu un pays merveilleux. La terrible faucheuse lui a dessiné l'abysse que tout mari ne veut pas expérimenter. L'humilité de n'être qu'homme, le courage de priser encore la vie, lui a fait enfiler un gilet de flottaison avec un certain mal à l'ajustement. Maintenant, Réjean aime bien s'exprimer avec un vocabulaire de marin... Voyez. Il se plait appeler nos « Sévignéseries » (échanges courrier/courriel) (en mal de vent de ces temps-ci ),galions, deux-mats, brèmes et quoi encore, selon l'importance du contenu!
Je connais Réjean? Je doute beaucoup. Et vous?
J'aime le verre bleu. Et vous?
J'aime l'amorce de l'ivresse. Et vous?
J'aime « Partons, la mer est belle ». Et vous?
J'ai hâte d'apporter un petit plaisir à l'ami Réjean avec ce « frêle esquif ».
Bon anniversaire, Réjean, bon an!
D'un touche-à-tout,
Jacques, galérien.
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
11:15
2
Commentaire(s)
Catégorie: anniversaire, Des mots du jour
mardi, juin 05, 2007
Réjean, heureux anniversaire!
à droite un tout petit triangle contrôle le son;
juste à côté du petit triangle le mot ZOOM;
pour figer l'image, un CLIC! sur l'écran, re-CLIC! et c'est reparti; ...
------0000000OOOOOO
Pour votre profit. Tout à fait gratuite et très performante, vous pouvez disposer d'une visionneuse qui lit une foule d'extensions Media Plauer Classic !
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
17:21
0
Commentaire(s)
Catégorie: actualité, Des mots du jour, photo
dimanche, juin 03, 2007
Le pêcheur en demande...
Le pêcheur demande de l'eau sous la chaloupe.
T'as vu? La prévision à longue portée pour Repentigny...
Je te le dis, le poisson va migrer, passe migratoire (*), dans les nuages et le pêcheur devra lancer sa ligne... vers le haut!
J'en conclus que les poissons vont au ciel et les pêcheurs itou. Pêcher n'est pas péché puisque ça mène au ciel. Alors, faites-en autant. Pêchez c'été!
Et j'ai prié, prié... "Mon dieu, faites que je prenne un poisson assez grand pour que je n'ai pas la peine de mentir..." Et vlan!
Une trinité! 1- mon leurre<<; 2- un brochet de 2 kg<<<<; 3- un monstre capable de désirer ce qui vous pend à l'épaule! Que de pluie, mes frères. Ça va me permettre de revenir au blogue. J'y taquinerai Réjean qui entassera sa soixante-quatrième, ce mercredi, le 6.(*) Passe migratoire nommé en Vianney Legendre en l'honneur d'un grand Québécois. Faut que je vous en parle. Ernest (Ti-Ness) Rocheleau (et remarquez pour les connaisseurs, que ce Ernest ne prenait pas de H "aspiré" et n'en prend toujours pas, pas plus que dans "pipe" d'ailleurs) m'a fait rencontrer Vainney Legendre, un savant, un ichtyologiste de renommé internationale, un Québécois qui, entre autres choses, a "écrit" une clé d'identification des cyprinidés de nos eaux. C'est pas beau ça! Depuis cette rencontre, je ne me lave plus la main droite..
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
18:36
0
Commentaire(s)
Catégorie: D'hier pour aujourd'hui., grand-air, paysage, pêche
vendredi, juin 01, 2007
Faut faire avec l'air de notre ère.
Certains d'entre-nous auront connu l'électrification des campagnes, la démocratisation du téléphone, la naissance de la télévision, la photocopieuse qui imposait une procédure hiérarchique pour son utilisation...
Et toutes ces inventions reliées au traitement de l'information! Pour qui le sujet intéresse, il est possible d'entretenir un vertige. Imaginez « ce qui » attaché à une palle d'une immense éolienne cherchant à exploiter la meilleure direction d'un vent fou produit par le développement des connaissances connexes. Une progression fulgurante de la micro-informatique bardée de tous ces azimuts évolutionnistes, influence de plus en plus une économie que je qualifierais d'écologique. Les prix sont en baisse constante et la qualité augmente quand ce n'est pas carrément du gratos!.
Des exemples?
Partout (là où il n'y a pas de censure politique) sur notre planète, on peut visionner de la télévision bien française (TV5), écouter Radio-Canada International sans autre besoin que d'avoir une connection de base.
Mon téléphone étant branché (économiquement!) sur le réseau Vidéotron-câble, je n'ai pas de frais d'interurbain quand je rejoins mon frère de Gatineau, lui aussi vidéotronné. Quand je suis durant une heure au téléphone avec Réjean de France, à quelques sous la minutes... Il y a à peine quinze ans, téléphoner en Europe coutait un bras.
Un courriel à Yvon Blais, en Côte-d'Ivoire... Et up!, c'est rendu; et sans frais additionnel.
Notre ordinateur est bourré de logiciels. Certains sont très couteux: Windows XP ou Vista, Office 2003, PhotoShop, antivirus, firewall et quoi encore... Des centaines et des
centaines de dollars de dépenses qui peuvent être économisés si nous abordons l'outil « ordinateur » avec un souci écologique, c'est à dire de s'efforcer d'utiliser le vaste milieu informatique en interagissant avec lui. Depuis quelques années, je n'ai plus besoin de 'Office de Microsoft'. J'utilise OpenOffice de Sun. C'est gratuit! Et je comble tous mes besoins, mes besoins gourmands. Gâtez-vous, économisez, interagissez. Vous serez agréablement surpris de OpenOffice 2,2 en français! Et une foule d'outils qui vous entretiendront « dans l'époque actuelle ».
Permettez que je vous garrote sur la palle de l'éolienne... Juste le temps d'un tour ou deux, question de tester votre résistance (pas au changement!) à vous faire confiance...
oooooOupsssssss
Ubuntu... On prononce "Oubountou". Un mot d'avenir, écologique, et qui peut-être, vous aidera à rédiger votre testament!
La Presse 30 mai 2007
Ubuntu: « Linux pour les êtres humains »
TRISTAN PÉLOQUIN
Comme des prophètes, les partisans de l'«open source» annoncent depuis 1991 le jour où le système d'exploitation Linux déclassera Windows sur le PC du commun des mortels. Mais les centaines de distributions livrées par la communauté, souvent terriblement complexes, n'ont jamais dépassé le stade du mouvement sectaire. C'était jusqu'à lundi, 28 mai, date à laquelle Dell commencé à vendre des systèmes roulant sous Ubuntu.
Téléchargeable sur l'internet, ce système d'exploitation entièrement gratuit est né en 2004, à l'initiative du milliardaire sud-africain Mark Shuttleworth, membre du club très sélect des touristes de l'espace. Après avoir fait fortune avec une entreprise de sécurité informatique, l'entrepreneur, qui participe à différents projets éducatifs en Afrique, s'est donné pour mission de propager la bonne nouvelle Linux dans le monde.
Quelques millions de dollars sortis de son portefeuille plus tard, Canonical Ltd voyait le jour, avec pour principal mandat de développer un système d'exploitation basé sur le code ouvert créé par le Finlandais Linus Torvalds, avec une philosophie-choc en prime: « Linux pour les être humains ».
Le concept a fait mouche. Le système d'exploitation, considérablement plus léger que Windows malgré son interface graphique avantageusement comparable, sa suite intégrée de logiciels de bureautique (Open Office), son clone de Photoshop (The Gimp), un support linguistique couvrant 40 langues et tous les outils nécessaires (Firefox et Thunderbird) pour naviguer sur la Toile, s'est vite taillé une place dans la communauté Linux.
Quand Dell a eu l'idée de lancer le blogue Idea Storm, demandant à sa clientèle de lui fournir des suggestions pour améliorer ses produits, plus de 100 000 personnes ont écrit pour réclamer des ordinateurs avec Ubuntu pré-installé. Le 1er mai, Dell a acquiescé à leur demande, un geste célébré comme une profonde révolution sur les forums de discussion consacrés à Linux. Les systèmes sont finalement apparus lundi sur Dell.com, et s'envolent pour 100$ de moins que les machines identiques roulant sous Windows.
Pour Chris Kenyon, directeur du développement des marchés chez Canonical Ltd., ce n'est cependant qu'un «premier pas». «L'entente avec Dell nous permet de faire connaitre un peu plus Ubuntu, explique-t-il. Notre défi est de faire comprendre aux gens qu'ils ont maintenant un véritable choix lorsqu,ils achètent un PC.»
«Et nous voulons être clairs: choisir Ubuntu, ce n'est pas choisir une version bas de gamme de Windows, même si notre système sera toujours entièrement gratuit», poursuit M. Kenyon.
Bureaux (secrets) à Montréal
Cette gratuité, principe fondamental dans la philosophie d'Ubuntu, est assurée par des contrats de service à la clientèle que signe Canonical Ltd. avec ses entreprises clientes. Des contrats suffisamment nombreux pour rémunérer les 80 quelque développeurs qui livrent toutes les mises à jour du système de Londres, et justifier l'ouverture d'un bureau comptant une quinzaine d'employés à Montréal, dans une tour située près de l'angle Bishop et René-Lévesque.
C'est dans ces bureaux qu'on eu lieu toutes les plus récentes embauches chez Canonical, mais n'allez pas demander aux responsables de l'entreprise d'y faire une visite; l'endroit est tenu secret.
«C'est un tout petit bureau où nous testons entre autres du matériel informatique appartenant à d'importants fournisseurs. Il y a des boîtiers ouverts avec les ventilateurs exposés, explique Jeff Bailey, de Canonical Montréal. On y entre par la cuisine et il n'y a même pas de réceptionniste. Nos obligations de confidentialité envers nos clients nous empêchent de laisser visiter le bureaux, mais je vous assure qu'à toute heure du jour, sept jours sur sept, des employés du service à la clientèle répondent à des appels qui viennent des quatre coins de la planète. »
Malgré tout le secret qui entoure ces bureaux montréalais, des aficionados de 1'«open source » arrivent néanmoins à trouver l'endroit. «Une personne est déjà venue cogner à la porte pour demander de l'aide technique. Elle a réussi à nous retracer en nous suivant alors que nous allions acheter un café au lait», explique en riant M. Baileys.
Sur le blogue de Fabian Rouriguez, employé montréalais de Canonical, ont peut aussi lire une demi-douzaine de commentaires d'utilisateurs d'Ubuntu offrant d'aller servir gratuitement les croissants le matin ou passer le balai, pour le simple plaisir de participer au développement du système d'exploitation. Une anecdote qui illustre assez bien à quel point les utilisateurs d'Ubuntu sont dévoués à la cause, presque de façon religieuse.
Cette même communauté tente de convertir sur les blogues, sites web et autres forums des milliers d'utilisateurs de Windows, à faire le grand saut vers Linux. Mais les dirigeants de Canonical, eux, voient déjà beaucoup plus loin. «Nous travaillons à développer une version ultraportable du système d'exploitation destinée aux prochaines générations de téléphones cellulaires», explique M. Kenyon.
...ooo0000
La pluie aura favorisé la présente!
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
18:23
0
Commentaire(s)
Catégorie: communications, Internet, TV
dimanche, mai 20, 2007
Variation...
...sur bien des termes.
Voilà. Je vais tenter d'aller chercher des expressions. Ce que je souhaite, c'est évidemment la vôtre. Il y a quelques décennies, nous entendions "the sky is the limit"... To day, it's not exact. Internet permet tellement la communication dont l'organe nécessaire est un simple ordinateur. Dire que notre auto se gère par une dizaine d'ordinateurs... C'est fini le temps de contrôler le "choke" par une pédale demi-enfoncée à -30°C!!! Et ces toussottements par grand froid.,,
J'aime les papillons; le bel canto; Puccini; Nathalie Choquette; tous les pitons du clavier; me coucher dans mes rêves; projeter ne serait-ce que sur l'instant d'après.
Trois jours de pluie, l'humeur pas terrible, à temps perdu, j'ai fait ça. Clique sur ça.
Bientôt, quand je saurai, je mettrai mes "ça" directement sur le blogue. Il ne me reste qu'à apprendre comment.
Gros fun en perspective! On partage?
JdF
p.s. Quand tu verras dans "ça" le nom Louise, dis-toi que c'est ma meilleure chum de pêche. Pourquoi?
Hum! Même à -30°C sur fleuve...
Elle m'a fait honte tellement de fois... C'est toujours elle qui brise la glace! Parole de pêcheur pas du tout culpabilisé!
jeudi, mai 17, 2007
Par manque d'inspiration
Si tu travailles avec un marteau-piqueur pendant un tremblement de terre,
désynchronise-toi, sinon tu travailles pour rien.
Si tu téléphones à une voyante et qu'elle ne décroche pas avant que ça sonne, raccroche.
Selon les statistiques, il y a une personne sur cinq qui est déséquilibrée.
S'il y a 4 personnes autour de toi et qu'elles te semblent normales, c'est pas bon.
Dans les magasins de lingerie, on ne voit pas de calendriers avec des photos de garage.
Si tu parles à ton eau de javel pendant que tu fais la lessive, elle est moins concentrée.
Un bon truc pour paraître dix ans plus jeune, c'est de te vieillir de dix ans quand tu dis ton âge.
T'as pas besoin d'un flash quand tu photographies un lapin qui a déjà les yeux rouges.
Si tu dis couic-couic quand tu marches, les gens pensent que t'as des chaussures neuves.
.
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
11:45
0
Commentaire(s)
jeudi, mai 10, 2007
Principes autour du cou?
Ostin d'beu! Que j'aimerais connaître le nègre qui a gambergé les idées, la stratégie, et qui a écrit ce texte! Quant à l'opportunisme de m'sieu Charest, il est récurrent chez ce politicien qui ne veut pas mourir.
J'avais écrit dans le billet « Je vire mon capot de bord » mon épuisement à voter PQ/BLOC et me résigner amèrement à appuyer un quelconque libéral tombé d'un aussi quelconque parachute « L'Assomptioniste ». Les choses de l'État étant ce qu'elles sont, « hic et nunc », ma fois, je commence à croire que les dirigeants libéraux écoutent, « hic et nunc », le bon peuple d'Hérouxville et d'extra muros. Leur opportunisme pourrait-il m'en rapprocher?
À ce dit billet, Florian produisait d'engageants commentaires. Il m'est revenu dans un texte plus privé « Post-mortem au PQ » (qui pourrait bien se ré-éditer sur le blogue) et être revu sous un triple éclairage:
-- de ce discours;
-- de ce Brutus péquiste qui n'a de cesse de jouer du kirpan sur ses chefs;
-- de l'évidente nécessité à ne pas identifier une gauche ou une droite politiques dans le mouvement indépendantiste.
JEAN CHAREST
Je vous fais relire ici un extrait du discours inaugural présenté à l'Assemblée nationale, du 9 mai après-midi, par le premier ministre du Québec.
Naître au Québec est une chance. Immigrer au Québec est un privilège. intégrer les immigrants est une responsabilité. C'est un geste réciproque.
Pour celui qui arrive, c'est prendre avec le Québec les valeurs québécoises: les libertés individuelles, l'égalité entre les femmes et les hommes, la séparation entre la religion et l'État.
De façon prioritaire, c'est aussi prendre avec le Québec cette langue qui est le coeur de notre liberté et de notre identité. Intégration égale aussi francisation.
Pour celui qui accueille, intégrer les immigrants, c'est s'ouvrir à la différence et reconnaître les compétences.
Je crois dans la diversité qui enrichit notre identité. Mais je dénonce le zèle religieux qui l'appauvrit.
Nos chartes ont toujours eu pour but de protéger les minorités contre les abus de la majorité. Elles n'ont jamais eu pour dessein de permettre l'inverse.
C'est donc dire qu'il y a une limite, une ligne qui doit être tracée.
La commission Bouchard/Taylor, chargée de faire le point sur les pratiques d'accommodements raisonnables, nous aidera à tracer cette ligne.
Mais nous pouvons déjà agir dans l'intervalle. Nous allons, par exemple, renforcer le message livré à chaque immigrant selon lequel nos valeurs fondamentales ne sont pas négociables.
Ce message, nous allons le rendre public, pour que tous les Québécois sachent ce qu'on attend de ceux qui sont invités à venir partager notre avenir.
Nous ferons cela tout en réaffirmant notre conviction selon laquelle le seul Québec possible est un Québec de la diversité.
Il n'y a pas plus beau cadeau que le Québec puisse recevoir que les espoirs de quelqu'un venu d'ailleurs. Le Québec n'est jamais aussi grand que lorsqu'il ouvre ses bras.
Certains croient qu'on grandit lorsqu'on lève le menton. Mais en agissant ainsi, on ne ne fait que s'empêcher de regarder l'autre. Moi, je pense qu'on grandit lorsqu'on tend la main. Ma position, c'est celle des rapprochements, des rapprochements indispensables.
C'est ça être libéral.
Cela nous rappelle que sur le plan des valeurs, les partis politiques dans cette Assemblée, ne sont pas interchangeables.
Il y a des principes et un idéal dans la tradition de notre formation politique.
- - - - - - - -
Cette conclusion se veut candidement trop récupératrice de l'obligation d'agir ainsi en tant que gouvernement minoritaire. Toutefois, suivant le bon mot d'un premier ministre britannique, Stanley Baldwin, m'sieu Charest pourrait ajouter «J'aime mieux être un opportuniste et flotter, que de couler à pic, mes principes autour du cou. »
Jacques
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
14:08
1 Commentaire(s)
Catégorie: actualité, Des mots du jour, Les mots pour le dire, opinion
mercredi, mai 09, 2007
Président et gens heureux.
Mes deux derniers billets, ceux de la réactivation du blogue.
Un: Monsieur le Président Général des Français.
Deux: la ville de gens heureux, Repentigny.
Ailleurs, il y a aussi plein de PDG, plein de gens heureux.
INTERNET étant une super nova en rayonnement de démesures, m'offre une ballade. Vous me devinez... La balade des gens heureux!!!
Cliquez et « Lisez-Écoutez » ... La balade (sous QuikTime).
Sous le petit écran noir... faites un Clic! ...sur l'icône qui ressemble à >
Notre vieille Terre est une étoile
Où toi aussi et tu brilles un peu
Je viens te chanter la ballade
La ballade des gens heureux
Je viens te chanter la ballade
La ballade des gens heureux
Tu n'a pas de titre ni de grade
Mais tu dis "tu" quand tu parles à dieu
Je viens te chanter le ballade
La ballade des gens heureux
Je viens te chanter la ballade
La ballade des gens heureux
Journaliste pour ta première page
Tu peux écrire tout ce que tu veux
Je t'offre un titre formidable
La ballade des gens heureux
Je t'offre un titre formidable
La ballade des gens heureux
Toi qui a planté un arbre
Dans ton petit jardin de banlieue
Je viens te chanter le ballade
La ballade des gens heureux
Je viens te chanter la ballade
La ballade des gens heureux
Il s'endort et tu le regardes
C'est ton enfant il te ressemble un peu
On vient lui chanter la ballade
La ballade des gens heureux
On vient lui chanter la ballade
La ballade des gens heureux
Toi la star du haut de ta vague
Descends vers nous, tu verras mieux
On vient te chanter la ballade
La ballade des gens heureux
On vient te chanter la ballade
La ballade des gens heureux
Roi de la drague et de la rigolade
Rouleur flambeur ou gentil petit vieux
On vient te chanter la ballade
La ballade des gens heureux
On vient te chanter la ballade
La ballade des gens heureux
Comme un chœur dans une cathédrale
Comme un oiseau qui fait ce qu'il peut
Tu viens de chanter la ballade
La ballade des gens heureux
Tu viens de chanter la ballade
La ballade des gens heureux
Spectacle de Gérard Lenorman, le 24 mai prochain au Théâtre St-Denis.
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
18:00
0
Commentaire(s)
Catégorie: actualité, communications
mardi, mai 08, 2007
Repentigny habité!
Repentigny habité par le bonheur...
C'est un petit bonheur
Que j'avais ramassé
Il était tout en pleurs
Sur le bord d'un fossé (l'été 70...)
Quand il m'a vu passer
Il s'est mis à crier
Monsieur, ramassez-moi chez vous, amenez-moi
Mes frères m'ont oublié je suis tombé, je suis malade
Si vous n'me cueillez point je vais mourir quelle ballade
Je me ferai petit, tendre et soumis je vous le jure
Monsieur, je vous en prie délivrez-moi de ma torture
J'ai pris le p'tit bonheur
L'ai mis sous mes haillons
J'ai dit faut pas qu'il meurt
Viens donc dans ma maison
Alors le p'tit bonheur
A fait sa guérison
Sur le bord de mon cœur
Y avait une chanson (Et elle y est encore!)
Refrain turluté maintes fois. -- Les poètes naviguent sur le temps...
J'y ai ramassé le bonheur en 1970... « avec » Ghislain!
Nous avons cohabité au 25? Notre-Dame, appartement #310 (l'immeuble était propriété du maire du temps dont j'ai bien connu la fille!) durant un dix mois scolaires. De part et d'autre, Lyse, Lucie ont fait sortir le Bonheur du fossé...
Et je n'ai jamais quitté Repentigny, depuis... J'ai eu un job, drette-là, chaleureusement accueilli par Maurice Desrochers, adjoint à la polyvalente. Maurice est toujours mon concitoyen et aussi toujours grand homme grand.
Repentigny, vendredi ce 13 avril 2007, grand bruit de trompettes médiévales, les Sonneurs de la tour annoncent le discours de l'Élue.- La mairesse de la Ville de Repentigny, Madame Chantal Deschamps, se réjouit, il va sans dire, de la première position que sa ville occupe au palmarès des villes de l'Indice Relatif de Bonheur (IRB), dévoilé hier par Pierre Côté, spécialiste du marketing et auteur de cette étude.
En clin d'œil aux conclusions de cette enquête, le premier commentaire de la mairesse Chantal Deschamps était on ne peut plus de circonstance : « Je suis bien heureuse de ce résultat », a-t-elle indiqué.
Commentaires et réactions...
www.ville.repentigny.qc.ca/communique
www.fournisseurmunicipal.com/news
Qui aurait dit que le Bonheur ferait tant causer.
Tenez, je vous laisse ma ligne à pêche...
Il n'y a pas de mal à se faire du bien!
Jacques, repentignois depuis 37 ans.
p.s.
Vous désirez une gorgée de Bonheur? Ouvrez vos enceintes acoustiques et cliquez sur l'image "Sentier d'un flâneur".
L'île d'Orléans, un pèlerinage estival...
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
09:15
0
Commentaire(s)
Catégorie: actualité, blague, chanson, communications, Les mots pour le dire, opinion, RECHAUFFEMENT
lundi, mai 07, 2007
Nicolas Sarkosy, président.
Quel bon jour cher Nicolas! Les Français se sont rendus aux urnes comme du temps du Général, le deux fois sauveur!
Ne pousserai pas la familiarité jusqu'à te dire « Chapeau, Sarko! ». Toutefois, j'aime assez ta France pour te souhaiter la réalisation de la rupture que tu annonces et non celle de Dame Royal... « Ce n'est plus avec la nostalgie d'une stratégie de rupture avec le capitalisme qu'on peut sauver les 15% de Français qui vivent dans la pauvreté et l'inquiétude », écrit l'éditorialiste Jean Daniel, du Nouvel Observateur.
Des chiffres sont implacables et justifient une rupture. En 25 ans, ta France est passée de la 7e à la 17e place dans le monde en terme de PNB par habitant. Sa croissance économique est famélique: 2%. En un quart de siècle, elle n'a jamais connu un chômage inférieur à 8%. Ce chômage atteint 20% chez les jeunes adultes, le double dans les quartiers défavorisés.
The Economiste (hebdo britanique) notait que depuis un quart de siècle, les Français maintiennent une sorte de troc avec leurs classes dirigeantes, acceptant de voter pour elles et de vivre avec une économie stagnante en échange du maintien du filet social.
Cette entente tacite semble avoir atteint ses limites. Les Français veulent du changement et te donnent, cette fois, leur confiance. Les connaissant, ils te parleront rapidement dans « la rue » pour te dire qu' "il n'y a pas loin du Capitole à la Roche Tarpéïenne " ( * )
« La rue », cette rue qui, depuis plusieurs années, décide ultimement de tout. Cette rue en forme de carrefour de tous les corporatismes, muée en « machine à dire non » raille-t-on. Cette rue des banlieues où un mélange de pauvreté, d'abandon et de malaise identitaire constitue un mélange explosif... Du fort 46% des Français qui n'ont pas tes lunettes, une masse glissera dans « la rue » à tout occasion...
Il te faudra beaucoup d'appuis; beaucoup de respect, d'ouverture, de tact, de calme... qualités que tu as déjà manifestées et qui ont scellé ta victoire lors du débat télévisé.
« La rue » t'attend. Un face à face...
Ta tâche. Réduire la dette; mettre au rebut la semaine de 35 heures; détricoter le filet social français; créer ce controversé ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale sans provoquer d'explosion sociale.
Par amour de ta France, je te souhaite un appui sans équivoque aux élections législatives qui viennent dans un mois. Le principe de démocratie demande aux Socialistes de prendre acte et de t'accepter comme « état de fait ». On verra bien.
(Mes réflexions sont largement puisées dans une analyse d'Agnès Gruda et dans un édito de Mario Roy.)
- - - - - -
(*)
Signification de l'expression.
Après les honneurs ou la célébrité, la déchéance ou l'oubli peuvent venir rapidement.
Origine de l'expression.
Ceux qui ont bien connu Romulus et Rémus savent que Rome a été bâtie sur 7 collines.
C'est sur la plus petite d'entre elles, le Capitole , qu'a été construit un temple consacré à Jupiter, Junon et Minerve, haut lieu de l'Antiquité romaine et symbole de puissance et d'honneur.
Ainsi, suite à une grande victoire, un général pouvait obtenir la récompense suprême et être autorisé par le Sénat, au cours d'une grande cérémonie, à mener son char du Champ de Mars jusqu'au temple de Jupiter, au sommet du Capitole.
Mais c'est sur un versant de cette même colline, donc à faible distance, que se trouvait la Roche Tarpéienne, lieu d'où les condamnés à mort étaient précipités dans le vide.
Cette expression semble être une référence à l'aventure de Marcus Manlius Capitolinus, membre d'une importante famille romaine, qui, en 390 avant J.C., alors qu'il habitait une maison située sur le Capitole, entendit le cri des oies consacrées au culte de Junon, et, après avoir donné l'alerte et avec l'aide des soldats romains, repoussa l'assaut des Gaulois de Brennus qui avaient pris la ville et assiégeaient la colline.
Une fois le siège terminé, les soldats de Camille ayant défait les Gaulois, Manlius fut couvert d'honneurs. Mais peu de temps après il fut accusé de soutenir les revendications des pauvres et fut jeté de la Roche Tarpeïenne.
Cette expression est donc une image destinée à montrer que, des honneurs dont on pouvait être couvert au Capitole, il pouvait n'y avoir que quelques pas pour arriver à la déchéance symbolisée par ce lieu de mort qu'était la Roche Tarpéïenne.
(Une fois par jour, je m'instruis d'une expression bien française. Il n'en tient qu'à vous d'être aussi surpris que moi. Abonnez-vous à Expressio.)
Lucie et moi sommes bien contents d'être à nouveau près du fleuve et moi particulièrement près de vous.
Jacques duFleuve
Écrit par
Quidam duFleuve
et reçu à
10:11
0
Commentaire(s)
Catégorie: Actualité internationale, opinion










