jeudi, juillet 17, 2008

Anti - vieillissement

Anti-oxydants, le petit coup de vin rouge couautidien, la tomate amie de la prostate, on connaît.

À mon avis pas si humble que ça, l'info de ce qu'est notre monde, de ce qu'il devient, la recherche sereine, tout azimut, de son évolution, ses expressions savantes d'une déconcertante simplicité pour qui entretient le goût 'éternel' d'apprendre, distancent, repoussent, éloignent de l'image du grand Brel « ...de la fenêtre au lit.. du lit au lit. ...le pendule au salon..»

Écoutez ce 'Fernand Séguin' moderne, scientifique, communicateur, vulgarisateur mais pas tant que cela...


À réécouter. On aime tellement entendre parler de chez-soi, de ce qui pousse au jardin.

mercredi, juillet 16, 2008

Khépri, Sisyphe, Scarabée, Inukshuk.

Le vidéo de ce billet n'est maintenant que disponible sur demande à compter du 31 juillet 2008.

À l'invitation du 10 juillet, 25 amis se sont rencontrés entre les fleurs de Lucie et le fleuve.

Voici une première trace-souvenirs. Il devrait y en avoir d'autres... C'est un peu "malhonnête" pour les branchés à "vitesse lente".

Pour voir et entendre, deux choix s'offrent.

1- Faire une recherche-vidéo dans http://fr.youtube.com/ avec le 'tag' "âmeminérale" en un seul mot.

2- Un simple Clic! sur la flèche de ce petit écran. (C'est sonore!!!)

lundi, juillet 14, 2008

Bonne Fête Française!

Le Français en fête, le 14 juillet. Que le lien soit ténu ou résistant, pour qui est né avec la langue française dans ses langes, l'aujourd'hui est un temps d'appréciation. C'est planétaire.

Toutes les journées nationales ne nous font pas cet effet de lointaine appartenance...
Le 6 juillet 1880, le Sénat français promulguait « le 14 juillet, fête nationale », sur ce simple document.

Projet de loi
Article unique. - La République adopte le 14 juillet comme
jour de fête nationale annuelle.

Depuis, dans toute la France, note Le Figaro : "

on a beaucoup banqueté en l’honneur de la Bastille" (16 juillet 1879).
Pour ce Français, dans mes langes, je rappelle la superbe chanson d'Yves Duteil.


C'est une langue belle avec des mots superbes
Qui porte son histoire à travers ses accents
Où l'on sent la musique et le parfum des herbes
Le fromage de chèvre et le pain de froment


Pour tout lire, l'entendre chanter Clique!


Pour le voir en spectacle, Clique sur photo.


(Voir,

lire le contexte de... )

Avez-vous eu l'occasion de la faire entendre à Félix (Leclerc), d'entendre ses commentaires ?


Yves Duteil: Il a été le premier à qui je suis allé la montrer quand je suis arrivé à Québec. Je suis allé à Île d'Orléans chez Félix, je lui ai chanté la chanson et il pleurait... il était très très ému, très touché et là il m'a dit ".. ce serait bien qu'il y aie un pont entre les deux pays dans cette chanson"... Je disais ".. du Mont St-Michel jusqu'à la Contre Escarpe..." et il me disait qu'il faudrait qu'il y ait quelque chose d'ici. On a cherché ensemble, on a trouvé que St-Polycarpe rimait avec la Contre Escarpe et le soir, à Québec, j'ai bien chanté "... du Mont St-Michel jusqu'à St-Polycarpe...". Je me suis dit par après que les gens me demanderaient ce que c'est
St-Polycarpe, et pourquoi ?

dimanche, juillet 13, 2008

Trop pé moins.

Quand tu as trop à faire et moins à dire (entendre écrire), le silence parle.

De mon canot, j'entends raconté que Ti-Guy B. est de retour au Cameroune, qu'Yvon, le cerbère, joue l'immigrant au Québec jusqu'au 14 septembre.

L'amour, la cause, le don rendent aveugle. Vois. J'aime mieux le bouclier canadien que la plaque tectonique africaine.

Criss! Chacun son ostie de vie paraphrasait Zarathoustra dans une pièce de Michel Tremblay.

Hier matin-tôt, ma voisine au mari-ami très occupé et moi à l'épouse devant la grosse Presse du samedi, tous deux, avons pris le large. Ô bonheur...


Quand je glisse sur l'artère de mon pays, j'aime la vie.

jeudi, juillet 10, 2008

Bienvenue « AUJOURD'HUI »

On aime encore se souvenir du temps du Collège Roussin et du Couvent d'en face. On aime le temps et ce qu'il a fait de nous.


Le temps qu'il fait sur mon pays
Je veux le dire me faut le dire
Le temps qu'il fait sur mon pays
Il faut le dire à mes amis

La journée, la soirée sur le bord du fleuve, face à l'île Beauregard, à Repentigny,
il fera ceci!

Si vous passez là par hasard
Et me jugez de menterie
Allez demander à la pie
Allez demander au renard
Cela se passe quelque part
Dedans les îles de la vie

Bienvenue « AUJOURD'HUI » au
710 Notre-Dame, Repentigny.

Si l'air vous dit, avec un petit lainage, on veillera
su'l'perron! (Aimée Sylvestre)


n.b. Quelques photos "Terrebonne, juillet 2007"? AA BB CC DD EE FF GG HH II JJ KK LL

p.s.

Un clin d'oeil à Gilles Vigneault.

lundi, juillet 07, 2008

Le temps fuit accompagnant mon decrecendo d'énergie.

Si, vous, lecteur, deveniez auditeur, pour simplement vous savoir là.

Vous aurez plaisir à écouter l'aube au rythme lent du soleil levant...

Écarquillez les yeux. ...! Pardon. Écarquillez les oreilles.





La mer vous parle? Vous êtes bien tombé.



Quand je suis aux îlets, que je plante ma chaise dans la glaise du fleuve, juste à, à 20 minutes de canotage, prévoyant un bon moment avant le lever du soleil, je n'imagine pas, je suis au bors de la mer, le soleil levant émondant tout voisinage... Un secret mal gardé.

Finissez avec la légerté de l'être marin.

vendredi, juillet 04, 2008

C'est pas rien!

La Déclaration des droits de l'homme en 1789. C'est où ça? Aux USA. Pas au Zimbabwe ni en Iran!

Les 13 États américains, le départ, peuplés d'indépendantistes... Wash! L'Angleterre. Des migrants décidés. DÉCIDÉS. En survivance.

Quand l'Albion menaça de dominer 'sa' colonie, que Lafayette rusa, les « pas décidés » migrèrent vers le Canada, fondèrent nos 'Cantons de l'Est' loyalistes... C'était des 'zaim pas la zicane'. Des 'p'tête bin que la reine n'est un Pâsipire eurrRoi'. Isn't it?

Il y a un maudit paquet de descendants souchiens là-dedans!

Les autres souchiens étant générés par les abandonnés de la grande France.
Le Québec-Ski-Doo est assis sur ces deux souches. Oui, il y a aussi des descendants des maudites belles, la peau, disons rouge, consolatrices de tant de solitude des grands bois sous le hululement du grand-duc et/ou grossièrement « couche-toi là » (euphémisme).

Quand Pariseau explique la défaite par le vote des gens d'en dehors de ce contexte, il avoue sa mauvaise évaluation politique de l'état du Québec.

Est-ce que ces descendants, relativement bien gras aujourd'hui, ont l'étoffe de conquérir, de lutte, leur indépendance, dans un pays gras et pas du tout relativement?

Qui, sur cette planète terre, peut posséder, fond de pension, régime-soins-de-santé, jouir d'un toit sur terrain de 6000 pi.ca. bien à soi, à proximité d'une épicerie débordante-grande-surface, char dans le drive-way, école-gardiennerie, démocratie établie et vouloir bouleverser l'ordre 'établi'?

À mon sens, l'indépendantiste 2008 québécois ne fait de bruit qu'en grinçant des dents. La Commission royale d'enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme (
Commission Laurendeau-Dunton) dérange qui dans son sommeil en ce 4 juillet 2008?

Le 4 juillet 1776,
l'indépendance était déclarée juste au Sud... N'était-ce pas le moment historique, pour nous aussi, de déclarer notre indépendance?

Les souchiens n'ont pas accepté la négociation avec l'émissaire du Congrès... Pourtant un gars bien éclairé...

Le 4 juillet 1776, un très certain
Thomas Jefferson, proclame les principes de liberté, d’égalité et de droit au bonheur.

Cou-don, le pays de Florian, "Qualité de vie. Concertation. Fraternité." serait-il l'entre Washington et Lafayette... Loin des rois? Tout à fait moderne, nano...

Le temps perdu ne se rattrape plus.

jeudi, juillet 03, 2008

Le 400e récupéré.

Ce soir, à Québec-ville, c'est le feu de tout artifice. On se promet d'en mettre plein la vue. Le plus gros des plus gros. À faire honte au Texas! Ça va péter. Péter pour jouir. L'orgasme du fêtard. Regarder toujours en haut, attendant le prochain éclair contrôlé. À en oublier le sol foulé, la forêt encore présente en arrière, le 'trait-carré', le parc du Sacré-Coeur, le mausolée de Montcalm...

Wolfe-Moncalm
Mortem virtus communem
Famam historia
Monumentum posteritas dedit

Là où j'en suis dans la fête du 400e, vaut mieux ne pas me suivre. Je joue le 'gros-bourdon' fêlé. -- Il me vient une histoire. Je vous la conte. Je vous avertis, ça finit par un pétard comme ce soir, à Québec. Un pétard peut porter une conscience aurait pu écrire Jean de LaFontaine...

Bon, voilà. C'est l'histoire du gars qui... flottait.

Y flottait dans son pantalon De là lui venait son surnom Bozo-les-culottes Y'avait qu'une cinquième année Y savait à peine compter Bozo-les-culottes Comme il baragouinait l'anglais Comme gardien de nuit il travaillait Bozo-les-culottes Même s'il était un peu dingue Y'avait compris qu'faut être bilingue Bozo-les-culottes

Un jour quelqu'un lui avait dit Qu'on l'exploitait dans son pays Bozo-les-culottes Que les Anglais avaient les bonnes places Et qu'ils lui riaient en pleine face Bozo-les-culottes Il a pas cherché à connaître Le vrai fond de toute cette affaire Bozo-les-culottes Si son élite, si son clergé Depuis toujours l'avaient trompé Bozo-les-culottes

Y'a volé de la dynamite Puis dans un quartier plein d'hypocrites Bozo-les-culottes Y'a fait sauter un monument À la mémoire des conquérants Bozo-les-culottes Tout le pays s'est réveillé Et puis la police l'a pogné Bozo-les-culottes On l'a vite entré en dedans On l'a oublié depuis ce temps Bozo-les-culottes

Mais depuis que tu t'es fâché Dans le pays ça a ben changé Bozo-les-culottes Nos politiciens à gogo Font les braves, font les farauds Bozo-les-culottes Ils réclament enfin nos droits Et puis les autres ne refusent pas Bozo-les-culottes De peur qu'il y en ait d'autres comme toé Qui aient le goût de recommencer Bozo-les-culottes

Quand tu sortiras de prison Personne voudra savoir ton nom Bozo-les-culottes Quand on est d'la race des pionniers On est fait pour être oublié Bozo-les-culottes Bozo-les-culottes... Bozo-les-culottes...
Paroles et musique: Raymond Lévesque.1967

Bozo-les-culottes d'un pays qui flotte... D'un Québec qui fête...


,


L'hymne de Québec qui a 400 ans, aujourd'hui!


Habiter la ville de Québec et ne pas porter cravate le lundi matin.


L'abandon de la ville de Québec par Louis XV semait un terrible événement...

mardi, juillet 01, 2008

After the British Conquest...

Bonne Fête nationale Canadiens et Canadiennes et Aspirants à le devenir.
Quelles paroles? Quels voeux pan-canadiens sortiraient de la bouches des Filles du Roy si elles pouvaient parler?


« Le premier jardin » d'Anne Hébert (*) retrace Mathurine Graton, Jeanne Gruau, M.-Bonne Guerrière, Perrette Hallier, Barbe Dorange, Catherine Drouet, Élizabeth Salé, Marguerite Lemerle, M.-Madeleine Raclos, Catherine Varin... et bien d'autres. « Il faudrait les nommer toutes, à haute voix. Les appeler par leur nom, face au fleuve ('J'aime bien! -- ndl'auteur), d'où elles sont sorties au XVIIe siècle, pour nous mettre au monde et tout le pays avec nous. (...) Est-ce donc si difficile de faire un jardin, en pleine forêt, de l'entourer d'une palissade comme un trésor... pour qu'ensuite la France nous cède à l'Angleterre comme un colis encombrant? »
(*)Seuil. 1988. --- (Rappel par Irène Belleau. p. 20 - Quoi de neuf? Mai-Juin 2008)

Comment, pour le québécois souhaitant l'indépendance du territoire conquis entre 1756 et 1760, et entretenant un lien maternel avec les fondatrices-mères-jardinières de survie, comment aisément, généreusement lancer avec sincérité un sonore « Bonne Fête Canada-Coast-to-Coast »?

Ce sentiment de malaise doit pourtant être dominé, sinon soigné pour entrer dans le pays de Florian. Le citoyen du pays de Florian ne souhaite pas de mal aux descendants des valeureux Pitt, Wolfe de la British Conquest.

Comme disait le général Demers sur la bande, il n'y en aura pas de facile!

Bonne Fête Image Hosted by ImageShack.us


n.b. Bouchard/Taylor se sont souvenus... Bien bon, l'Albion renonce (
Traité de Paris) à imposer au Québec le protestantisme en échange de la liberté religieuse accordée aux huguenots français (liberté de pratiquer la religion catholique selon le rite de l’Église romaine « en tant que le permettent les lois de la Grande-Bretagne ».

Tuque et bonnet

Ce 29 juin, j'ai tenté un parallèle entre « Liberté. Égalité. Fraternité. », triade ayant accompagné la Révolution française et "Qualité de vie. Concertation. Fraternité." extrait des idées de Florian décrivant une émergence souhaitée dans la société québécoise.


L'importance des symboles pour solidariser un groupe est nécessaire. Je n'ai qu'à penser à la 'sainte flanelle'...
France et Québec, les révolutions nous rapprocheraient...

Le peintre et caricaturiste Henri Julien, bien des années après les Événements 1837-1838, représentait un patriote coiffé d'une tuque « bien française ». Une tuque symbole? Je ne vois pas l'effet d'un hasard. Le bonnet phrygien devait être dans l'imaginaire de l'artiste. Et pour cause historique!

« BONNET PHRYGIEN. Sorte de Bonnet dont on coiffait pendant la Révolution l'image de la liberté, et que prirent comme insigne les partisans les plus exaltés de la République. Selon les uns, c'est un souvenir du Bonnet phrygien, que portaient en Grèce et à Rome les esclaves affranchis, ou un emprunt fait aux montagnards catalans des Pyrénées orientales par les premières bandes marseillaises qui vinrent à Paris. Voici, selon d'autres, quelle en serait l'origine : des soldats suisses s'étant révoltés contre leurs officiers avaient été envoyés aux galères ; mais leur grâce ayant été accordée par l'Assemblée nationale, ils revinrent à Paris coiffés du Bonnet rouge des galériens et furent reçus en triomphe par la populace qui adopta ce Bonnet pour insigne. Le 20 juin 1792, le peuple de Paris, qui s'était emparé des Tuileries, força Louis xvi à se couvrir du Bonnet rouge.
Ce symbole de la liberté tire son origine d'une époque si ancienne qu'il nous faudrait remonter jusqu'aux Troyens pour en écrire l'histoire et la signification ; les Grecs et les Romains l'adoptèrent pour signe de l'affranchissement, et, parmi les écoliers du moyen-âge, il devint plus tard le signe caractéristique de l'indépendance du métier. »
Une coiffe, un symbole des plus visibles. La feuille d'érable l'est un peu moins...
Je m'en occupe dans un prochain billet.

dimanche, juin 29, 2008

Le 7e jour n'est heureusement pas encore arrivé!...

Tous ceux qui l’ont vu tout proche, dans leur cour se sont fourvoyés.
La première communauté chrétienne avec Simon le Magicien à Jérusalem, les Thessaloniciens en attente de la parousie, Savonarole à Florence, la révolution française et sa bannière trilobite et dernièrement la russe, et ses lendemains qui chantent et qui n’ont pas fini de déchanter.

Les belles idées, les slogans sonnants, ne méritent même pas une oriflamme, les principes éternels ne tiennent pas la route, les idéologies les plus pures, les mieux rafistolées finissent toujours par compter leurs morts. Un drapeau c’est l’indicateur d’un rassemblement déjà fait, en marche et en marche d’être dépassé comme les autres. C’est utile pour les registres, l’identité, les épitaphes au cimetière.
Que reste-t-il de nos amours? Il reste le sol sur lequel on pose les pieds, la lutte au pouce carré pour une survie qui se réchappe toujours mais qui ne débouche jamais sur le 7e jour. Darwin avec l’inéluctable loi de la vie, s’adapter ou s’éteindre.

Laissons les paraboles. Réjean, on s’en souvient, ne les aime pas. Revenons à notre topo, la souveraineté, comment, pourquoi avec qui?

On est victime des mots. Les mots pour la décrire, les desseins pour en tracer les avenues disent autre chose. Et on ergote. La réalité, l’imposante, la vitale réalité n’est pas tissée d’idées brillantes ou de slogans. Ce sont des faits. Une infiltration qui mouille notre sol, colore nos attachements et nos valeurs, trace nos chemins, programme nos actions et réactions, conditionne le confort ou l’inconfort de nos peurs, de nos espérances et de nos sécurités éphémères. Cette infiltration on l’a identifiée. Je l’appelle l’infiltration nano, d’autres l’appellent déjà la révolution de l’informatique, plusieurs la baptisent de néologismes patentés par le net.

Comme la houille et l’acier au siècle dernier cette énergie envahissante bouleverse déjà beaucoup de choses et bouleversera tout. Elle force l’adaptation c’est-à-dire l’attitude. Une nouvelle attitude devant le monde, devant la vie, devant les autres, devant tout.

Au 19e, l’attitude de gain, celle de la fourmi qui empile, le capitalisme d’état ou des « self made men »a prévalu. Allons-nous garder le même pattern, retourner à la fossilisation vivante des tortues?

Cette nouvelle attitude qui pourrait façonner les temps nouveaux, sans drapeau, bourgeonne déjà tout autour de nous, en nous. Il y a les gueulards de l’écologie qui gueulent pour une survie aux enfants et à l’humain, des voix de silence qui disent ASSEZ. Assez de faire couler le sang pour faire passer les oléoducs, assez d’assujettir la faim au capital des nantis, assez de faire du gaspillage le sacrement de la réussite.

Toi, et moi par petits moments, et combien d’autres, susurrons les joies d’une vie simple, vibrons aux harmonies de la nature, remplaçons le rêve de l’égalité par l’attention à l’équitable, nous émerveillons devant tout ce que le génie humain peut produire et agencer, sourions comme devant des jeux d’enfants aux stratégies des pouvoirs établis ou en quête de votes, préférons le durable au clinquant etc… (*)

Le septième jour n’est pas encore là mais il vient. Il est et sera probablement toujours le maranatha des premières communautés chrétiennes, le déjà et le pas encore. Militer pour la souveraineté humaine ou québécoise ce n’est pas combattre pour la liberté ou l’égalité, c’est rechercher la maîtrise ou l’apprivoisement des temps nouveaux comme des lieux, des liens, des institutions qu’ils vont générer.

La tâche que je souhaite et que je confierais aux tenants de la souveraineté et à tout homme de bonne volonté c’est de nourrir cette attitude, de lui paver la voie, de la rendre présente et agissante à travers tout ce qui est humain. Seule elle peut assurer les conditions gagnantes à la souveraineté la vraie, la maîtrise des temps nouveaux, que ce soit au Québec ou ailleurs. Il faut bien commencer en quelque part. Pourquoi pas ici et maintenant, hic et nunc ? La souveraineté, un septième jour de tous les jours, sans tambours ni trompettes.

Florian

(*) Cf. Jacques Attali, Une brève histoire de l’avenir, Fayard – L’avant-garde de l’hyperdémocratie : transhumains et entreprises relationelles. P. 368….
(Clique sur photo)



Jacques Attali,

"le visionnaire".









7e jour, il vit que tout cela était bon.

« Apprivoiser ces forces nouvelles les atteler au chariot du mieux-vivre collectif, privilégier en tout et partout la qualité de vie au pouvoir, la concertation à la domination, la fraternité au clan telle est la tâche primordiale de la souveraineté au Québec le virage qu’elle doit prendre. En dehors de cette visée elle risque de devenir fantoche. » --- Florian a écrit. --- Jean a repris dans un commentaire. --- Relisant cette phrase parce que repris par Jean, il me vient un parallèle...


Quand, pour la première foi en 1790, on a écrit publiquement ce slogan, qui deviendra, bien plus tard un symbole français, Maximilien de Robespierre avait trempé sa plume dans une flaque sous la guillotine.

Trois mots assemblés qui ont beaucoup de vécu et d'histoire. Trois ans après le discours de Robespierre, c'était devenu une propagande 'prosélyste': «Liberté, Égalité, Fraternité, ou la mort». Théoriciens, politiciens, gens d'armes ont repris la triade ou tenté de l'effacer. C'est le mouvement ouvrier, la loi du suffrage universel masculin! qui ont « sauvé » le cri rassembleur.

En final, après deux siècles et demi de chocs sociaux, « L-É-F » s'inscrit durablement dans l'histoire de la République Française, avec la constitution de 1946. Il aura fallu plus d'une révolution, plus d'un coup d'état, des guerres de voisinages et mondiales...

"Qualité de vie. Concertation. Fraternité.", trinité qui ne veut certainement pas répéter cette histoire, ni ne veut l'identification avec l'Hexagone. Toutefois, j'y décèle des gènes. La bête a muté pour un monde meilleur. Elle a outr'altanté mais gardé des assises françaises authentiques. Elle se révèle dans les grands espaces enviés de plus en plus. Ses alentours sont tout autre. La création des richesses matérielle, sociale, artistique ne sont pas soumises à une hiérarchie atavique.

À vue de nez, il est plus facile de réaliser une 'qualité de vie, grande échelle' au Québec que dans un petit pays de plus de 70 millions de Français métropolitains. -- Quant à la 'concertation', le Québécois a laissé sur un rivage de La Rochelle, un gros sac du caractère revanchard menant la population française dans la rue pour le moindre pet dans l'hémicycle. Le Québécois assume les décisions démocratiques. -- Le Code Napoléon (civil), les Droits de l'Homme, la Charte québécoise, nos Institutions fournissent le terreau pour incuber et faire éclore ce fort sentiment humaniste qu'est la 'fraternité'.

Des mots pour accompagner un projet de société? L'idéal aurait-il un autre véhicule qu'une chimère pour débuter un profond changement. « L-É-F » né dans un cloaque, a renversé une royauté séculaire...

Personne ne souhaite que « Q-C-F » (*) passe par un cursus violent et en vienne aux armes citoyennes!

Si la raison des plus faibles devenait la meilleure, genre... Genre, recours collectif'!

Aux urnes, citoyens!
Votons aux élections,
Marchons, marchons !
Qu'une idée pure
Fonde la nation!
(Claude Joseph Rouget de Lisle duFleuve)

Reste à savoir « POUR QUI » voter!

(*) Pas QuébeCéFort, mais "Qualité de vie. Concertation. Fraternité.". Qu'on se le répète.

vendredi, juin 27, 2008

J'expose et j'indice.

Le manque de souplesse de la page de rédaction des commentaires me frustre! Je termine mon commentaire au billet précédent sur cette page-billet.

La factorielle utilisée pour effectuer le calcul s'écrit donc......
.....>> C649.





-- Grattez un peu. Je sais que je vous rappelle quelque chose.

(Il me faut parfois dire à Jean que j'apprends, que je retiens, que le bateau glisse encore avec son erre , l'élan de 2006! -- Ce Jean ne m'avait dit, "Prends la mer et plonge dans ce texte." Heureux 'just in time'. J'en suis pas rr'venu! Pardon. J'en suis pas rr'monté.) (Inside joke dirait Sarkosy. Le langage HTML n'a de sorcier qu'un manque d'intérêt. Si t'aimes, tu HTML; si t'aimes pas, la terre tourne comme hier et tout va.)

jeudi, juin 26, 2008

Probabilités et analyse combinatoire au service du rêve taxé.


Si des n résultats équipossibles d'une expérience aléatoire m d'entre eux amènent l'événement A alors la probabilité de A est m/n. -- Ainsi parlait Pascal.

On lance un dé normal jusqu'à 4 fois. Si on obtient au moins un six on gagne un certain montant, si aucun six n'apparaît en 4 lancers on perd ce même montant. Est-ce que ce jeu est équitable ? -- C'est le problème posé par son chum, le Chevalier de Méré.
Pierre de Fermat, contemporain de Descartes, est passé. Lourd passé! Vint, 300 ans plus tard, Pointcaré, bien connu d'un petit public. Il sala des doutes sur cette nouvelle science, "la probabilité".

(Digression. -- J'ai eu plaisir à bûcher cette terre en "bois d'boutte" déjà très bien coupée en fin de siècle. Un arabe m'a tendu, fourni, donné sa chain-saw. Alalouf. Qu'Allha ait son âme irrévérentieuse; moi, j'ai un peu de sa science.)

Pour rapetisser l'histoire, un étudiant actuel en math de premier niveau universitaire qui ne pourrait vous dire la chance que vous avez de gagner la 6/49 du samedi soir qui vient... TRENTE-DEUX x 10 À LA 6 huards... (32 000 000$) avec une combinaison du genre (1, 2, 3, 4, 5, 6) ou (5, 10, 15, 20, 25, 30) ou zenkor (1, 45, 46, 47, 48,49), ne mérite pas de tels prédécesseurs.

Donnez-lui la réponse. 1 chance sur 13 983 816, vous disant que ce n'est pas la première fois que cet étudiant profite d'un autre...

Sourissez de moi si cela vous configure un certain sourire, mais j'ai acheté « ma » combinaison, en connaissance de cause!

La folie n'a d'excuse qu'elle même.

mercredi, juin 25, 2008

La souveraineté à l'heure des nano


Selon EKOS*
Les Québécois, surtout les plus jeunes, sont au cœur de l’un des deux courants politiques qui se disputent les commandes …les cosmopolites ouverts.et les conservateurs continentaux.

^Préserver la langue française tout en apprenant l’anglais, l’espagnol ou le chinois, bâtir le Québec tout en étant citoyens du monde, sauvegarder la culture en intégrant des gens venus de partout … Ces jeunes cosmopolites ouverts (québécois) ne semblent pas voir là de problèmes » …

À l’opposé, les conservateurs continentaux
« Les adeptes de ce conservatisme (continental) bâtissent leur vision du monde et du pays en réaction aux menaces qu’ils redoutent : terrorisme, montée de l’intégrisme religieux, changements climatiques. nouvelles maladies. Leurs politiques sont basées sur la peur et tendent au protectionnisme tant économique que religieux » …

« Tout comme la commission Bouchard-Taylor …EKOS nous renvoie l’ímage d’une société québécoise – et surtout les nouvelles générations – en bonne position pour construire son avenir. »
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Tiré de : Carole Beaulieu Édito L’actualité Juillet 2008
EKOS Groupe de recherche en politique publique au pays, Depuis 15 ans IKOS dont le siège social est à Ottawa, demande au=x Canadiens de définior leur idéologie politique personnelle.

23 juin 2008 Sur les Plaines d’Abraham à Québec
Les Plaines sont pleines de monde. Le bleu fleurdelisé ondule. Les notes et les mots s’éclatent en danses de lumières. On respire la fierté. Comme à chaque année, la souveraineté signe la St-Jean. La même souveraineté depuis 1763.L’habillage a changé avec les tounes. Le violon a longtemps dominé,. Vigneault est venu, Ce soir c’est autre chose, le rock bien sûr et je ne sais quoi qui se marie aux allures d’il y a 400 ans. Et bonne nouvelle, on a rapporté que des immigrants même de couleur et allophones se sont fleurdelisés et ont dit leur fierté d’être Québécois.
La même souveraineté, tenace et fluide, occupée à se reconnaître, à s’affirmer, à prendre sa place. Depuis 1763!

· 1763 - Alors elle s’est compactée serrée comme les grands empereurs sur la banquise antarctique. Elle a résisté, à la froidure anglaise, à la sourde menace de sa survie qui hantait les coulisses du pouvoir. Sa terre elle l’a conquise. Des familles drues silencieuses et besogneuses l’ont labourée devant le blizzard. Sa langue elle l’a grognée, un murmure de base qui a commandé le respect. Sa lumière, la foi couveuse, sa protection et la source de ses énergies.

· 1945 - Mission accomplie!. De Charybde en Scylla, des deux Canadas à la Confédération, de Cartier à Duplessis, de Mgr Laval au Cardinal Léger, de la 14-18 à la 39-45 le Québec a survécu. Les Canadiens-français sont partout. Ils forment noyaux, même dans l’Ouest. La souveraineté a défendu ses racines. Son passé.et sa langue, un tremplin pour de nouvelles conquêtes Une ère autre s’ouvre. Les manufactures occupent plus de bras que les champs. Bientôt le fleurdelisé redressé flottera sur l’Assemblée nationale, les canadiens-français s’appelleront QUÉBECOIS,

· 1960 la souveraineté c’est René Lévesque. Hydro Québec, la Manic, la Baie James. La conquête économique suit : Bombardier, Lavallin, et le reste aussi, Gilles Vigneaut, Gilles Carle, Riopelle, Michel Tremblay … Jean Drapeau, Terre des hommes … le Parti québécois, les ministères de l’éducation, et de la santé, la loi 101… Sous le souffle de la révolution tranquille. Ðe partout l’élan souverainiste surgit et conquiert son pays. Et le monde s’ouvre au Québec, et le Québec au monde. Le savoir faire, le savoir dire et le savoir chanter québécois sont reconnus et appréciés.

· Le Québec est devenu « désormais pour tous et pour toujours » une société distincte » et fière de l’être. La St-Jean ne suit plus son mouton dans les rues, ne s’habille plus de carton-pâte aux couleurs pastelles, elle claironne sur la montagne et sur les ondes la vitalité d’un peuple, elle crie l’âme de sa jeunesse.

2000 -Mission accomplie!.
Le tronc de l’arbre québécois souverain est solide, sa sève juteuse, pleine de promesses. La souveraineté a conquis son économie et sa culture. Seule l’étiquette politique résiste. Miss Souveraineté se sent mal à l’aise et mal connue sous les oripeaux d’une politique d’un autre âge. 1980 et 1996 l’ont démontré. Elle l’a déclaré avec fracas en mars 2006. La souveraineté c’est d’abord l’affaire d’un peuple, non d’un gouvernement accro aux poudres électorales. La souveraineté se nourrit à l’énergie d’un peuple non à ses votes.

La donne a changé. Il y a un nouveau peuple au Québec, de nouvelles terres à conquérir. Il faut marcher ce Québec, découvrir son âme y communier avant de l’étiqueter.

2008 La souveraineté à la croisée des nanos.

Les nanotechnologies s’infiltrent partout. Leur avancée progresse plus rapidement que la révolution industrielle au XIXe. Les brevets de leurs inventions s’accumulent à un rythme fou. Le miroitement de leurs promesses est aveuglant et celui de leurs menaces apeurant. Elles bouleversent tout comme un tsunami : institutions, valeurs, savoir vivre, famille, éducation, langue, conscience de soi et de son destin. Demain et déjà ce soir notre monde et notre Québec seront tout différents. Boulot et défi nouveau pour notre souveraineté, insuffler à ce nouveau monde et à ce nouveau Québec, son âme, baliser ses voies et surtout l’électriser de son énergie.

Comment peut-elle le faire? Faut-il se croiser les bras et attendre un nouveau René Lévesque? Comment harnacher ces nouvelles technologies et les mettre au service de ses valeurs? Comment allumer la fierté à ce peuple qui vient de partout. Quels plans à donner de nos nouvelles routes ailleurs que sur des rapports de papier ou des coulées de numérique?

Immense défi. Défi d’accompagnement d’un peuple en marche vers de nouveaux horizons

Des préalables gagnants
Avant de couler une constitution dans un moule ou même de partir en campagne, il faut se reconnaitre et se parler.

La commission Bouchard Taylor l’a clairement établi, la nouvelle nation québécoise est laïque et cosmopolite. Il faut absolument éviter d’élever des murs ou de creuser des tranchées au sein de cette société. La laïcité ne doit pas être militante ni dogmatique. C’est le nouveau milieu de notre vivre ensemble. On doit apprendre cette laïcité dans la convivialité et le quotidien de nos relations. Elle doit être plus un lieu d’accommodements et de respect des différences qu’une norme de démarcation des droits et privilèges de chacun.

Il en va de même pour les différentes cultures. Aucune ne doit se soumettre à l’autre, une minorité à une majorité. La nouvelle identité québécoise se forgera non sur la souche des premiers arrivés mais sur la diversité des groupes et les richesses culturelles que chacun apporte à l’ensemble. C’est l’ouverture au monde et à l’autre qui peut le mieux fonder notre fierté identitaire.

De même le français n’est pas la valeur d’un groupe prioritaire à préserver et imposée aux autres, mais l’outil nécessaire à notre solidarité.
Promouvoir la souveraineté c’est d’abord travailler à reconnaître et à faire reconnaître ces jalons et à établir des consensus de base qui évitent de toujours tout remettre en question. Poursuivre une souveraineté de droit sans établir cette base c’est placer la charrue devant les bœufs. Il faut vivre notre souveraineté avant de la proclamer.

La souveraineté et le virage nano

La souveraineté à l’heure de la mondialisation, de l’abolition des frontières, de la chute des murs, n’est-ce pas un grossier anachronisme.? La réponse est simple : pour bien prendre le virage de l’ouverture qu’annonce la mondialisation, pour sauvegarder l’humain, nos valeurs les plus fondamentales et même le mieux-être acquis, devant la barbare invasion des techniques et les turbulences qu’il déclenchent

L’avance rapide de cette ère nano génère deux tendances politiques opposées
dont les tenants sont qualifiés par EKOS qualifie de « conservateurs continentaux » et de « cosmopolites enracinés » . La dernière vague conservatrice qui a déferlé récemment sur le Canada et atteint même le Québec illustre bien cette tendance à la fossilisation des tortues alors que la vie développait d’autres formes de mobilité et de survie. La révolution industrielle a fossilisé la monarchie au profit de la démocratie. Notre démocratie enfermée dans ses corridors d’opposition, engluée dans sa langue de bois, myope de ses politiques à courte vue ne tiendra pas le coup. Résister est puéril. Mieux vaut surfer sur la vague.

Les promesses de survie et de vitalité renouvelée visent plus les praticiens de l’ouverture, de la mobilité que les officiers de l’ordre ou les gardiens des traditions. C’est une ère de nomades dirait Jacques Attali. Dans le règlement de conflits, le cellulaire a plus d’efficacité que le tank, les budgets de recherche plus de portée que les ogives nucléaires, le souci de l’environnement assure plus de pains que les mesures protectionnistes du capital des nantis. Accroché au Canada qui est à la remorque de Uncle Sam notre « distinction » ne peut opérer, elle est subordonnée.

Le Québec vit déjà comme en miniature la mondialisation qui vient. Apprivoiser ces forces nouvelles les atteler au chariot du mieux-vivre collectif, privilégier en tout et partout la qualité de vie au pouvoir, la concertation à la domination, la fraternité au clan telle est la tâche primordiale de la souveraineté au Québec le virage qu’elle doit prendre. En dehors de cette visée elle risque de devenir fantoche.

Et le Parti Québécois?

La prise du pouvoir par le parti disait-on devrait attiser la flamme souverainiste et hâter la métamorphose de la province en pays. Illusion! Le « bon gouvernement » de René Lévesque et des autres qui l’ont suivi a été certes bénéfique aux Québécois mais le langage des ténors souverainistes n’a pas changé pour autant, les cibles de la souveraineté et ses raisons n’ont pas gagné en précision. La souveraineté a même perdu son élan initial de conquête pour devenir une étiquette qu’on vendait à gros prix pour s’assurer le pouvoir. Simonie lourde et honteuse. Tout ce brouhaha pour de vagues avantages fiscaux. La peine emportait le profit, Refaites vos devoirs messieurs, C’est ce qu’on a dit le 26 mars.
· On peut comprendre que le Parti québécois ait perçu sa tâche principale, l’article 1 de sa constitution, comme celle de faire reconnaître par les Québécois et par le reste du Canada le Québec comme nation souveraine. Les temps nouveaux qui se profilent à l’horizon, les modifications substantielles apportées à la population québécoise par une immigration massive, sans rayer l’article 1, modifient l’agenda politique et les priorités du parti. Qui est le « nous » québécois?. Quel pays voulons-nous bâtir? Il faut clarifier et surtout développer des consensus.
·
· La prise du pouvoir par le parti est secondaire et subordonnée à la tâche de faire du Québec un pays et des Québécois une nation. Cette tâche est une tâche de terrain et à long terme. Pour la réaliser il faut un leadership lucide et bien aligné et ténacité à toute épreuve. L’attentisme, « dites-moi ce que vous voulez, je serai à votre écoute » ne suffit pas. Les troupes sont là. On attend le signal du départ. Mais on a droit de regard sur l’itinéraire et le point d’arrivée. Alors ce n’est pas le pouvoir qui fera la souveraineté mais la souveraineté qui portera le parti au pouvoir.
·
· La souveraineté c’est un souffle du cœur, une aspiration et un rêve qui habitent tous les Québécois, anciens et nouveaux. Son énergie a su préserver ses racines menacées, consolider son emprise au présent, elle saura bien conquérir les terres nouvelles mises à jour par les nanos et les marquer du sceau de sa fierté et de sa vitalité.
·
· Florian Jutras
· Terebonne
Pour une brève mise à jour de vos connaissances en nanotechnologie
cliquez ici ou demandez au capitaine de la Mer,,, Jacques ou ouvrez le commentaire 1 de ce texte. FJ

mardi, juin 24, 2008

Ce 24 perd en jour pour prendre nuit.



Pas le coeur à participer à la grosse fête populaire? Tout de même concerné par ce jour national. Ça vous dirait un p'tit revigorant rigodon nationaliste sur votre tranquille écran? Chin! Chin!


Cliquez sur « suivante » tout en haut de l'écran vous apparaissant. Ouvrez le son au rigodon!

Que
la fête s'apaise!

Vous voulez lire un texte fort bien imagé sur le sujet? Rien de tel que les
Éphémérides d'Alcide.

Spectaculaire, hier soir le ciel était plein d'étoiles comme dans ces pays où il ne pleut pas. Tel le pays du Petit Prince. J'avais oublier ce monde d'en haut depuis qu'on m'inonde. J'aime bien finir mon jour, ne serait-ce que d'un furtif clin d'oeil, à l'immense cité. C'est d'instinct. Rien, dans l'éprouvette, ne me fait rêver.


Sidéralement,
bonne nuit!

lundi, juin 23, 2008

Solstice

Le solstice d'été est la date du jour le plus long de l'année (et par conséquent de la nuit la plus courte) dans un hémisphère : hémisphère nord en juin, hémisphère sud en décembre.


Les dates des équinoxes peuvent être calculées sur le site de l'IMCCE. Par exemple la date du solstice d'été dans l'hémisphère nord en 2006 est le 21 juin à 12h 26min UTC. Mais les solstices (ainsi que les équinoxes) sont des phénomènes astronomiques indépendants des observateurs et il est intéressant de remarquer , exprimée en heures UTC ou UT(*) pour rester universel, les variations de la date des solstices dans l'année civile depuis la création du calendrier grégorien (1582). Cette variation est causée par la différence de durée entre l'année civile (365 ou 366 jours) et l'année tropique (365,2422 jours environ).

Dans le calendrier grégorien créé en 1582, le solstice d’été peut survenir le 19, 20, 21 ou 22 juin. Il est survenu un 20 juin en 1896 et tombera à nouveau à cette date en 2008. Il est survenu un 22 juin en 1975 et tombera à nouveau à cette date au début du 23ème siècle puis en 2302. Le solstice d'été tombera un 19 juin en 2488 et ce sera la première fois depuis la création du calendrier grégorien.

Le solstice d'été correspond au début de l'été et est souvent l'occasion de fêtes : les feux de la Saint Jean Baptiste pour les chrétiens mais aussi la fête de la musique depuis quelques années.



Les quatre saisons (vues d'outre-Rhin...).

Äquinoktiallinie = ligne des équinoxes,

Solstitiallinie = ligne des solstices.
Site "Techno-sciences" que je fréquente, que j'ai déjà cité...

1948 -- 2008, le Fleurdelisé.

Fondé il y a un an en janvier 2007, le collectif Identité québécoise réunit aujourd’hui une dizaine de jeunes adultes (des créateurs surtout; romancier, poète, concepteur visuel, etc.) autour d‘un objectif large, mais tout de même commun : celui « d’explorer, de réfléchir et de participer à la création de l‘identité québécoise. »


Le collectif ouvrait au moment même de sa fondation un chantier de réflexion sur le drapeau québécois, avec quelque suite dans les idées… Le fleurdelisé fête cette semaine ses 60 ans et l’occasion nous paraît tout indiquée pour dévoiler le fruit d’une démarche, qui de fait a débouché sur la proposition d’un nouveau drapeau québécois.


Évidemment, nous ne sommes pas sans savoir que le drapeau d’un pays ou d’une nation est un sujet délicat. C’est pourquoi l’exercice doit être remis dans son contexte : chez IQ, il nous intéressait d’abord et avant tout « d’explorer » l’histoire de ce symbole identitaire, de « réfléchir » à son évolution; puis de l’investir de notre créativité afin de « participer à la création de l’identité québécoise » par nos modestes moyens.


Cet essai-graphique propose de réunir visuellement les quatre carrés bleus dotés du lys en un seul rectangle bleu avec un seul lys blanc au centre

.
Notre argumentaire se déploie en trois temps. Il s’appuie d’abord sur un principe de la communication moderne qui veut que la simplification des symboles optimise l’échange d’information. Cela mis en évidence, il faut encore s’assurer que le symbole retenu, en occurrence le lys, constitue un emblème légitime et souhaitable pour les Québécois; un survol historique nous en convaincra. Enfin, nous nous pencherons sur quelques éléments symboliques nouveaux issus du drapeau modifié; dont celui d’un Québec uni plutôt que divisé; celui d’un Québec laïque (mais non moins catholique, nous le verrons) et français. Pour lire l'article en son entier...
Clic!
En janvier, Radio-Canada rapportait, produisait une entrevue...

vendredi, juin 20, 2008

Enfin, l'été...

À 20 HAE, dans peu, c'est l'été qui arrive, plein d'espérance, de bon temps, du temps amplifié. C'est aussi la fête de la lumière pour les premiers occupants de 'notre' territoire conquis, devenus malgré eux, des préoccupants.

Bonne fête de la lumière, bon été.

Je laisse.
Je roule à bille sur du papier. J'vas manger des hot-dogs et boire du thé. Je suis un Satan's Choice raté. Mais j'mank'ré pas mon été.

J'm'en vas me louer les films "Les bronzés 1 pi 2 pi 3". Un film quasi n/b... 30 ans c'tannée!

Réflexion estivale venant de la sagesse autochtone. 'Lorsque nous sommes de bonne humeur, nous présentons moins de risques de maladie.'

jeudi, juin 19, 2008

Ernest Hemingway écrivait...

"Pour qui sonne le glas"...

Ça m'est revenu, tel un flash, en lisant une manchette sur Canoë.

(Rien pour libérer les contributions... "
Consciemment je mets sous scellés ce qui pourrait être ma véritable contribution à la cause de la souveraineté du Québec jusqu’au jour où l’on ouvrira ses chantiers." pouvait-on lire récemment sur ce blogue.)

mardi, juin 17, 2008

Pas beaucoup, mais partout...

Billet-commentaire à « Lettre à Madame Marois »


Des « Indiens », il n'y en a pas beaucoup, mais ils sont partout...

Extrait d'entrevue.
Marc Cassivi (La Presse 17/06/2008)

Richard Desjardins (L'erreur boréale)

M.C.: On reproche souvent aux Canadiens anglais de ne pas connaître un mot de notre langue et notre culture, mais on connaît encore moins celle des Amérindiens.
R.D.: Ça fait 400 ans, et il n'y a pas un Québécois qui est capable de leur dire bonjour ou merci dans leur langue. Le PQ n'a pas été mieux. Il ne se rend pas compte que le référendum a été perdu par quelques dizaines de milliers de votes. L'équivalent de la population d'une petite ville. Les Indiens ne votent pas. Dans le fond, je suis souverainiste, même si je ne m'occupe pas de ça depuis très longtemps. Mais je suis convaincu que si les Indiens étaient de notre bord, ce serait presque une formalité l'indépendance du Québec. Ils ne sont pas beaucoup, mais ils sont partout.

Rendus à nos âges...

Quand c'est je jour anniversaire d'un des deux (notre cas aujourd'hui), rendus à nos âges, on pourrait se dire "une journée où il n'y a rien de drôle".

...une histoire de vieux qui commence bien sûr par une fois c’t’un vieux qui pense que sa femme devient de plus en plus sourde, pour vérifier, il se place à 20 pieds d’elle et, de la voix qu’il faut pour se faire entendre à 20 pieds, lui demande : Chérie, qu’est-ce qu’on mange ce soir ? Pas de réponse. Il se rapproche à 15 pieds. Chérie, qu’est-ce qu’on mange ce soir ? Pas de réponse. À 10 pieds. Chérie, qu’est-ce qu’on mange ce soir ? Pas de réponse. Il repose la même question à cinq pieds et là sa femme répond : On mange du poulet tabarnak, ça fait quatre fois que j’te l’dis.

J'ai pris ça 'personnel'! ce que Pierre Foglia nous écrivait ce matin.

Lettre à Madame Marois

Bonjour!

Recevez, Mme Marois, ma cotisation à titre de membre du Parti Québécois. C’est une très petite contribution à la grande cause qui nous tient à cœur, à vous, à moi et à un grand nombre de nos compatriotes. En toute conscience et en toute lucidité je sais que cette contribution devrait et pourrait être cinq, dix ou même vingt fois supérieure.
Consciemment je mets sous scellés ce qui pourrait être ma véritable contribution à la cause de la souveraineté du Québec jusqu’au jour où l’on ouvrira ses chantiers. Présentement on piétine devant des portillons qui demeurent clos. Quand l’occasion se présente on parle bien de souveraineté pour rassurer les badauds, on ergote sur l’identité québécoise, on se dispute sur les couleurs des Québécois de souche et des autres « minoritaires » et après on est surpris que la souveraineté plafonne.

Je ne mets pas en cause votre sincérité ni votre expérience qui ont servi plus d’une fois et de brillante façon les intérêts des Québécois. La compétence des élus du Parti Québécois et des aspirants à servir sous cette bannière est aussi hors cause. Notre parti a toujours présenté une brochette de candidats supérieurement qualifiés pour diriger un pays et animer le chantier de la construction de ce pays.

Ce qui fait défaut présentement et ce qui justifie mes réserves, c’est l’aiguillage. La gifle que la population du Québec a servi à notre parti en mars 2006 ne semble pas porter fruit. Le vrai virage n’a pas été pris. Juste une petite stratégie de plombier : on ne parlera plus de référendum. Rien n’est fait pour promouvoir la souveraineté. Quand les événements nous y forcent on en parle. Et comment en parle–t-on? Avec les mêmes vieux clichés du nationalisme d’avant la révolution tranquille. On est à peine sorti des chèques bilingues et on récite ad nauséam la litanie de nos jérémiades sur les blessures qu’on fait à notre identité de souche.

Que devrait et que pourrait être le Québec de demain dans ses priorités sociales et économiques? dans ses relations avec les USA,? devant le vieux monstre des guerres américaines que nourrit M. Harper et le parti conservateur? dans sa participation au défi mondial de réduire les effets de serre? de réduire et de rationaliser notre consommation énergétique? d’ouvrir des voies nouvelles dans la gestion de la justice et dans la protection des citoyens? de donner des assises à la conciliation travail-famille? d’assurer à tout citoyen québécois des conditions de vie décentes?

Et que d’autres sujets où l’âme québécoise s’est manifestée en opposition souvent flagrante avec le reste du Canada. Et qu’a-t-on fait pour que cette âme s’affirme, s’impose et pour qu’elle conquière ses territoires? Rien ou presque rien. On a applaudi lorsque l’AUTRE nous a donné le titre de « distinct » et qu’il nous a ondoyés au nom prestigieux mais vide de « nation » . On a applaudi, on a plié l’échine et on continue à attendre qu’une souveraineté toute bien ficelée nous soit donnée sans référendum. Et encore si cela arrivait je gage qu’on ergoterait de nouveau sur l’emballage.
René Lévesque a ouvert le nationalisme québécois sur l’avenir et lui a communiqué un élan sans pareil. Il a su communiquer à chacun la fierté d’être québécois et le goût de se bâtir un pays à la mesure de nos générosités ancestrales et de nos ambitions.

La commission sur les accommodements raisonnables a tracé pour ce nouveau pays les grandes lignes qui rejoignent les attentes d’une vaste majorité de Québécois.
Avec lucidité et détermination les commissaires ont mis la laïcité à la base de la nouvelle société. De même, tous sont d’accord pour faire de l’égalité homme-femme une valeur non négociable au pays du Québec.
Le Québec a aussi démontré depuis longtemps que l’on pratiquait avec bon sens et générosité l’interculturalisme prôné par la commission. Les Juifs, les Irlandais, les Polonais, les Portugais, les Haïtiens, les Indiens, les Chinois, les Vietnamiens, les Chiliens et combien d’autres qui sont venus s’installer chez nous y ont toujours été respectés et traités avec dignité et fraternité.

Nous avons profité de la diversité et des richesses culturelles et qu’ils ont apportées à nos valeurs, à notre alimentation, à nos us et coutumes, à notre savoir-faire. Notre identité de Québécois canadien-français n’a jamais été mis en péril par cette diversité. Et les commissaires l’ont démontré, l’alerte sonnée par quelques événements qui ont donné naissance à la commission est hors de proportion avec le sentiment et les attitudes prévalant chez l’ensemble des Québécois à l’endroit des immigrants. Le Québec est capable de vivre la diversité, de composer avec elle et de pratiquer des accommodements du gros bon sens et même d’absorber les occasionnels et inévitables dérapages sans qu’il soit nécessaire de le barder de lois et de mesures toutes faites.

Bref, il y a eu dans la tenue des auditions de la commission une imposante mobilisation des Québécois de toute origine qui pour la plupart ont témoigné de leur volonté de vivre ensemble dans le respect des origines et des cultures de chacun. Le rapport de la commission reflète bien cet état d’âme du Québec. La pâte est là toute prête à être moulée Tous les ingrédients y sont pour former une nouvelle identité québécoise ouverte sur l’avenir et sur l’autre, et consciente des principaux défis que pose la mondialisation déjà en marche. La commission des accommodements raisonnables c’est un momentum pour la souveraineté du Québec, l'occasion rêvée de proclamer la réouverture des chantiers de la souveraineté remise à jour, de présenter comme un nouveau-né ce projet de pays pour lequel chacun est invité à poser sa pierre.
Devant cette occasion en or de renouveler l’élan des années 70 que faites vous?
Que disent les principaux ténors du parti chargés de promouvoir la souveraineté? On prend le rapport avec des pincettes, un langage qui ne dit rien qui est calculé pour n’être pas compromettant. Oui on est d’accord avec les conclusions MAIS… et le mais est très épais, il ne nous donne pas les recettes qu’on pourrait consommer dans le confort de nos sièges législatifs et surtout ce qui est pire qu’un crime de lèse-majesté le rapport ne reconnaîtrait pas suffisamment les droits et les privilèges de la noblesse de souche.

Mais quel pays voulez-vous bâtir? Dans quel siècle vivez-vous? Nous ne sommes plus à l’ère des aristocraties mais bien à celle des collégialités. L’étape des droits définis, reconnus et à reconnaître est terminée nous passons à autre chose, à une autre façon de penser, d'agir, de vivre ensemble. Vous n’avez donc rien compris le 26 mars.

Vos réactions et vos attitudes quand elles ne vont pas jusqu’à suggérer que le rapport aille à la poubelle n’ont rien pour créer un mouvement à l’emporte-pièce en faveur de la souveraineté. Qui, quel immigrant peut vouloir d’un pays où on se préoccupe surtout de s’épingler des étiquettes ou de l’emporter dans une logomachie qui ne construit rien? Ainsi, avec M. Charest, qui réduit grossièrement et cavalièrement la laïcité au crucifix accroché à l’assemblée nationale, vous minimisez cette importante prise de conscience de la population du Québec. Avec M. Charest vous hâtez la mise aux tablettes de ce rapport qui aurait pu servir de pierre de base d’un nouveau Québec souverain.

Vos interventions sont du même style que les discours que l’on nous sert à la période de questions à l’Assemblée nationale. De la bien petite politique à courte vue, d'une très désagréable odeur électoraliste. Je m’attendais à mieux et surtout à une autre façon de penser et de travailler à la souveraineté.

Je ne sais pas où en serait la société québécoise si on avait accepté de cheminer dans la ligne des accords du lac Meech ou même de ceux de Charlottetown ou si le oui avait gagné au référendum de 80 ou à celui de 96. Je sais cependant que depuis ce temps on piétine.

La commission sur les accommodements raisonnables, les nombreuses séances qu’elle a tenues à travers tout le Québec, le rapport que les commissaires ont rédigé, c’est pour la société québécoise un autre train puissant et plein de promesses qui passe.
Si au lieu de le prendre et d’inviter les Québécois à y monter, on lève le nez sur sa couleur politique, je crains que l’on continue de tourner en rond et que la souveraineté soit progressivement mise au rancart comme le rapport Bouchard lui-même. Alors l’argent dépensé pour cette opération comme celui qu’on pourrait verser en contribution au Parti québécois chargé de faire la promotion de la souveraineté risque d’être de l’argent jeté à l’eau.

Assis sur notre souche, doit-on se résigner à manger notre petit pain, blâmant tout le monde, Dieu et son père de ce qui nous arrive?
Je crois qu’on vaut mieux que cela et qu’on mérite mieux.
Voilà pourquoi, Madame Marois, j’ai mis ma contribution en réserve. Le passé est garant de l’avenir, j’espère et je suis presque assuré que bientôt nous reprendrons allègrement les routes qui sillonnent déjà le nouveau pays du Québec bien à nous à tous ses occupants.
Florian Jutras
Note: Il s'agit plus d'un projet de lettre qu'une lettre déjà envoyée à la destinataire. . Vos réaction étaieront ma décision de l'envoyer ou de ne pas l'envoyer ou de la modifier. Merci de votre attention. FJ

lundi, juin 16, 2008

Darwin 101, 6e rencontre.


C'EST PROUVÉ!
Même si elle se perfectionne constamment (elle évolue !), la théorie de l'évolution n'est plus une hypothèse depuis longtemps. Dans le langage courant, une théorie est une hypothèse, ou supposition, qu'il reste à prouver. En science, le mot a une définition différente. On appelle théorie scientifique une idée confirmée par des observations ou des expériences. On parle ainsi de la théorie héliocentrique, selon laquelle la Terre tourne autour du Soleil. La théorie de l'évolution est la conception générale qui permet de comprendre et d'organiser toute l'information qu'on possède sur la vie et son développement.


Des preuves qui prouvent!


L'évolution, une évidence observable.
Les
Pour Darwin en congrès.
L'
Académie pontificale des sciences en congrès.
Les
7 preuves.

La théorie de l'évolution a remis en cause la création du monde telle que la Bible la raconte. Au grand
dam des créationnistes. Cette guéguerre fait ressentir un petit creux... Une troisième voie est née, l'exogénèse. Idéologie farfelue qui reprend la technique démagogique de l'imposition de dogmes et de mystères pour combler le manque d'information. L'exogénèse raffole des vieilles histoires qui imagent l'amorce des religions... Raël est un bon exemple.

Ça ne fait pas grand place aux déistes/théistes, aux dogmatistes, aux mystéristes. Toutefois, pour les sans-foi ou parfois partagés entre
croyance et savoir, je laisse ce lien qui utilise la grande bibliothèque Internet pouvant meubler l'esprit.

Sans référence religieuse peut-on accepter, 'hors de tout doute raisonnable, que l'évolution est un fait, que la vie a une histoire, qu'à partir de l'origine de la vie, les espèces se sont formées et transformées et qu'elles ont émergé les unes des autres'? Un oui te dit évolutionniste; un non, interventionniste.

- - - - -
Prochaine rencontre: si la société avait tenu compte de Darwin...

vendredi, juin 13, 2008

Spinoza me conforte dans ma position.

Sur cette page, dans la colonne de droite, une rubrique « automate», à renouveau journalier (>Le livre du jour), présente un livre récent. Je n'y suis pour rien dans ce qui est proposé. Le lendemain de la veille, c'est à dire aujourd'hui, l'offre au lecteur est la suivante.


Spinoza avait raison : Joie et tristesse, le cerveau des émotions
De Antonio R. Damasio
Editeur : Odile Jacob
Parution le : 6 Mars 2008


Qu'est-ce qu'une émotion et qu'est-ce qu'un sentiment ?

Quelle en est leur valeur pour l'être humain? La joie et la tristesse en particulier sont les clés de notre survie et de notre bien-être. Non seulement les processus qui les expliquent préservent la vie en nous, mais ce sont elles qui nous motivent et nous aident à produire nos créations les plus admirables. Descartes a instauré la grande coupure entre le corps et l'esprit; Spinoza les a réunis et a su voir dans les émotions le fondement même de la survie et de la culture humaines. D'où ce voyage afin de découvrir le génie visionnaire de l'Éthique. Car c'est Spinoza qui préfigure le mieux ce que doit être pour Antonio R. Damasio la neurobiologie moderne de l'émotion, du sentiment et du comportement social. Elle fournit les concepts et les perspectives nécessaires au progrès de notre connaissance de nous-mêmes.

J'y vois un lien précis avec ce que j'écrivais hier en introduisant le billet Darwin 101, 5e rencontre. C'est la raison pourquoi je mets en exergue ce coup du hasard.

En final, affirmer que l'intelligence est une stratégie de survie aurait ses racines philosophiques au 17e siècle! La philosophie spéculative de Spinoza tente d'être déductive. Elle est écrite more geometrico c'est-à-dire en suivant l'ordre « géométrique ».

C'est le fun, hen!

;-) Les oeuvres de monsieur Baruch de Spinoza sont « en ligne ». Au profit de tous.

jeudi, juin 12, 2008

Darwin 101, 5e rencontre.


Selon un réflexion contemporaine, l'intelligence est une stratégie de survie. La recherche du bonheur, de la sécurité serait-elle du même ordre? Ma foi, oui. Même que cette recherche bonheur/sécurité pourrait s'interpréter comme une manifestation de l'intelligence un peu à la manière de « l'oiseau est dans le nid, le nid est dans la branche, la branche est dans l'arbre ».

L'intelligence, stratégie de survie pour l'individu et pour l'espèce en évolution. Alors une double question arrive en surface. Pour deux individus, l'un darwiniste, l'autre créationniste, comment trouvent-ils le bonheur de vivre? Le premier se nourrit aux preuves et aux faits. L'autre, aux affirmations gratuites, de contes, de légendes, de figures poétiques que le temps a gravé dans l'espace culturel transmissible. Deux intelligences remplies de bonheur! De quoi vivre longtemps.
Le genre humain serait-il sur la voie de la division?

DIEU CONTRE DARWIN
Voilà près de 150 ans que des chrétiens tentent de
discréditer la théorie de l'évolution et, parfois, d'interdire son enseignement. Selon eux, la Bible raconte la création du monde telle qu'elle a eu lieu. Ils croient qu'il y a 10 000 ans Dieu a créé la Terre avec toutes les espèces végétales et animales comme elles existent aujourd'hui, puis qu'II a façonné l'homme à son image pour régner sur a création. Même déboutés par les tribunaux et contredits par de nombreux hommes d'Église, ils mènent leur combat au moyen, notamment, de musées de la création (plus de 25 aux États-Unis). Celui de l'Alberta présente une réplique de l'arche de Noé ainsi que des fossiles « prouvant» que l'homme a cohabité avec les dinosaures... Le créationnisme ou le dessein intelligent suscitaient l'appui de 54 % des Américains en 2005 (sondage Harris) et commencent à faire des gains en Europe. Au grand désespoir des scientifiques, pour qui, il n'y a pas de controverse. « Il y a un nom savant pour désigner une hypothèse soutenue par des milliers de preuves, dit le biologiste Graham Bell. Cela s'appelle un fait! »

Alors, dans nos écoles, on fait quoi? L'approche européenne: Une résolution votée par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe

Le genre humain serait-il sur la voie de la division? L'intelligence se satisfera-t-elle de deux sous-espèces d'homme? Ou pourrait-elle trouver une autre caractérisation... une exogénèse ?
À la prochaine. On passera aux preuves.
S'il vous plaît de chanter, tentez le «HU »
(Nom secret le plus ancien pour désigner Dieu. Le chant du mot HU (prononcer hiou) est considéré comme un chant d'amour à Dieu.) Ou écoutez-en un extrait!

mercredi, juin 11, 2008

Pour en savoir plus sur la NOOGÉNÈSE.

"Si le Monde est convergent, et si le Christ en occupe le centre, alors la Christogénèse de saint Paul et de saint Jean n'est rien autre chose, ni rien moins, que le prolongement à la fois attendu et inespéré de la Noogénèse en laquelle, pour notre expérience, culmine la Cosmogénèse."

TEILHARD DE CHARDIN, Le Phénomène humain, 1955, p. 331.

En savoir plus? Un peu loin dans cette page, le lecteur peut rater une rareté. Un 3e commentaire qui n'a pas douze heures. À lire...

mardi, juin 10, 2008

Une et cinquantéune!

Le présent billet est hors contexte de ce blogue. -- Non que je veuille donner un coup de barre à l'orientation de mon bateau ivre en le transformant en hébergement flottant de services sociaux... Toutefois, le citoyen a l'obligation de se porter à l'aide quant il est témoin d'une aggravation d'une situation néfaste pour un mal pris.

Un bon ami qui me tient à distance parce qu'il vit en Abitibi, m'envoie tout de même son problème. Il s'est fait accuser de vol d'essence.



Quand tu arrives à la pompe, ça fesse dan'l'dash!

À 1,51$/litre, je me vois « témoin d'une aggravation d'une situation néfaste pour un mal pris. ». Bon citoyen en mer, j'interviens...


Vérifiez votre plaque d'immatriculation. Oui, vérifiez occasionnellement. Rapportez immédiatement le vol à la police. Il y a une forte augmentation de vols de plaques d'auto. À la suite des hausses du prix du jaune, du rouge, du diésel, on vole des plaques pour les installer le temps de faire le plein! Les réels propriétaires des plaques se retrouvent accusés de vol d'essence. La station service, à l'aide d'un système de caméras sécuritaires, enregistre les plaques... Le vol est éventuellement rapporté à la police avec cette donnée. Comme disait le Petit Prince « on est responsable de sa plaque bien vissée ».