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lundi, novembre 15, 2010

Pétition pour la démission de Jean Charest : plus de 12 000 noms en un jour

Pétition pour la démission de Jean Charest : plus de 12 000 noms en un jour PDF Imprimer Envoyer
Nouvelles générales - Politique provinciale
Écrit par RueFrontenac.com   
Lundi, 15 novembre 2010 16:54
Mise à jour le Lundi, 15 novembre 2010 17:04
Une pétition sur le site de l’Assemblée nationale du Québec qui exige ni plus ni moins la démission du premier ministre Jean Charest a amassé plus de 10 000 signatures dans la seule journée de lundi.

La pétition invoque le refus du gouvernement Charest d’instaurer une commission d’enquête sur la construction, le refus d’imposer un moratoire sur les gaz de schiste et le refus de négocier des changements au budget déposé en 2010.

Elle demande «la démission du député de Sherbrooke en tant que chef du gouvernement et premier ministre du Québec».
La pétition est en ligne sur le site Internet officiel de l’Assemblée nationale du Québec. Elle a été créée par le Mouvement citoyen national du Québec.
Elle a été parrainée par le député de Québec Solidaire, Amir Khadir.
À 16h43, lundi, elle avait déjà été signée par 12 081 personnes et ce nombre augmentait de minute en minute. Le public a jusqu’au 15 février 2011 pour adhérer au texte de cette pétition.






samedi, mars 27, 2010

Projet de loi N° 94 / Une intention de dire à notre Premeir Ministre Charest.

Ça me pique de partout.


Un cérébral rache, Monsieur Charest. J'ai une formication à la grandeur de l'épiderme de mon politico-corpus, un prurit tenace. Même que j'ai la démangeaison de vous dire que le sujet d'actualité à l'Assemblée Nationale du Québec, Projet de loi N° 94, agit sur moi comme un bain dans les orties . La pusillanimité du canevas m'indique que des politiciens à courte vue ne se donnent pas la peine de lutter contre l'ignorance du sujet sur lequel ils légifèrent.

La société québécoise mérite mieux que des bouts de volonté gouvernementale urticants. Une législation est votée pour tendre vers « le bien-vivre-ensemble »; pour, en dernière instance, outiller l'appareil judiciaire afin de rétablir la paix. Non, l'intention de loi N° 94 ne cadre pas dans ces deux objectifs. Les errances, les mépris mutuels, les chicanes sociales vont continuer après l'adoption de la 'petite loi'. Pourquoi semer le vent? Pourquoi qu'encore, les juges devront-ils se faire législateurs...

La 94 touche à divers domaines socialement sensibles: l'égalité, la laïcité, le religieux, la liberté de dire et les accommodements 'religieux' comme axe principal.

Est-ce que je suis hors sujet, Monsieur Charest si j'avance que les religions ne sont pas des actes d'amour mais des actes de foi. Ça me fait socialement peur que le législateur trace des petites limites à l'expression publique de la foi. À l'époque actuelle où les frontières deviennent de plus en plus symboliques, un gouvernement progressiste, voué au bien commun et au 'bien-vivre-ensemble' productif, libérateur, doit légiférer pour que l'expression d'une foi légitime ne s'exerce qu'en privé tout en effaçant rien de ce qui a construit « le pays qui reçoit »..

La « volonté générale » telle qu'entendue par J.-J. Rousseau dans « Contrat social ou principes du droit politique » devrait accompagner votre gouvernance, Monsieur Charest. Le bon peuple parle plus souvent qu'une fois aux quatre ans! Quand Hérodote écrivait qu' «une multitude est plus facile à leurrer qu'un seul homme », je comprends que ce « seul homme » est l'électeur, solitaire dans l'isoloir.

mardi, octobre 20, 2009

Béton, asphalte, conteurs d'eau, égoûts...

... et effets scolaires? Tony Accurso serait-il assez 'diversifié' pour être aussi dans les effets scolaires?


"C't'une blague!"

mardi, avril 21, 2009

Récits de voyage – Deux

(Hommage à mon guide péruvien)

Le Pérou vit une démocratie fragile. Le Péruvien le sait; il tremble encore quand il se remémore les années de pouvoir de 'la droite' d'avant l'ère Fujimori, le creuset de violence du 'Sentier lumineux', l'espoir en Fujimori (deux mandats) et l'anéantissement des libertés pour écraser 'manière Fujimori', le terrorisme, les guérillas de gauche. Vivraient encore des cellules du MRTA.

Tout est encore à fleur de peau, 9 ans après la démission d'A. Fujimori. Durant mon séjour, j'ai vécu la fin (7/04/2009) du procès fait à Fujimori: 25 ans de prison.

Le peuple est divisé. Le parti d'Alberto est bien vivant. 31 % des Péruviens disent partager les idées de l'ancien président, selon un sondage récent. Mais 64 % le pensaient coupable. La fille de Fujimori, Keïko, une députée populaire, probable candidate à la présidentielle en 2011, entretient l'espoir de battre le présent pouvoir (APRA) qui glisse vers la droite. Toutefois, le parti de Alan García Pérez a fait et réalise encore beaucoup de bonnes choses pour l'ensemble de la population.

Mon guide, Edison Lopez, universitaire instruit et bien politisé, a répondu à mes attentes, au supplice de la question... Je lui ai fait le voeu naïf, se présenter en politique... (retenez son nom, son visage!) Depuis qu'il était le représentant des étudiants de son université, m'avouait-il, il est leader de divers groupes sociaux dans son proche milieu.

Voici l'Edison que tout le monde aime.


Guide professionnel jusqu'au bout des doigts, il amène les touristes en trekking, les véhicule en 4X4, du Pérou jusqu'en Terre-de-Feu! Polyglotte! Le quechua est sa langue maternelle; l'espagnol, le français, l'anglais, des outils de survie. Le Péruvien n'a pas le choix: il doit être très travaillant. C'est un pays où la vie s'arrache quotidiennement. De ce Pérou, Edison n'en est pas peu fier!

Un fait divers mais significatif. Le Pérou est agricole. L'outil principal, les mains. À grande échelle, on cultive l'asperge. Pourtant, ce divin légume n'est pas apprécié dans la cuisine péruvienne. Ça pousse à plein champ pour l'exportation! De retour à Repentigny, j'ai mangé l'asperge péruvienne distribuée par Super-C!

...000OOO ;-)

“Es un Potosi”
C’est le Pérou --A contrario, ce n’est pas le Pérou.

Jadis, le Pérou offrait une réserve immense de richesses telles que l'or, l'argent, le plomb ou encore les pierres précieuses. Les colons espagnols asservirent alors les indiens qu'ils considéraient comme de la main d'oeuvre bon marché et sans importance pour exploiter les mines à leur place. Petit à petit, les réserves s'amenuisèrent jusqu'à ne plus laisser que quelques paillettes d'or dans les ruisseaux. Aujourd'hui, on emploie l'expression "ce n'est pas le Pérou", pour figurer qu'un gain n'est pas énorme, que quelque chose apporte peu, en référence à cette époque où le pays était un véritable eldorado.

Il n'y aurait pas une petite cloche de votre enfance qui Tintinanabule?

vendredi, février 27, 2009

Sourire de France comme cerise.

Les Français de France ont un trait culturel transmis séculairement, celui de contester les édits du roi-amour-haine en sortant dans la rue. Ils y vont avec autant de facilité que nous, Québécois, quand nous disons à l'avenant « Je sors prendre l'air! ». L'actualité internationale nous informe, ces semaines-ci, que ce caractère revanchard déteint sur les territoires outre-mer français.

Caractère aussi très français, capacité tout en finesse de rire de soi... Entendu ce matin tôt, à TV5, ce commentaire: « Les Français, ça grogne, ça râle, ça chiale, ça vitupère, et ça se dispute. »

Les Français sont rigolos, n'est-il pas?

vendredi, janvier 23, 2009

Adrénaline probamienne

Noir d'encre, depuis des jours, mon quotidien est à tout Obama. Plus ce matin. Tout passe. Nos politiciens reviennent... On dit que notre Harper ne se remettra pas du discrédit de Bush, qu'il n'a pas la souplesse pour suivre l'obamacratie. On dit qu'Ignatieff a la formule lapidaire et on donne en exemple « Les Canadiens ont, cette année, autant besoin d'élections que d'un trou dans la tête. » La coalition n'est pas morte...

Puis aussi, mon adrénaline probamienne n'est pas complètement évacuée. J'oriente donc le lecteur sur les billets des derniers jours de Pierre Foglia. Encore? La mer de monde, ce bel océan humain qui déferle devant le Capitole.

De circonstance, à la fin de l'année 2008, je recevais par courriel, cette béatitude.

LES DEUX VERTUS des PEUPLES

Lorsque Dieu créa le monde, Il décida de concéder 2 vertus aux hommes de chaque peuple afin qu'ils prospèrent.

Par exemple, il rendit:

- les Suisses ordonnés et respectueux de la loi;

- les Anglais opiniâtres et flegmatiques;

- les Japonais travailleurs et patients;

- les Italiens joyeux et romantiques;

- etc.

Quant aux Canadiens, Il dit:

'Les Canadiens seront intelligents, honnêtes et libéraux.'

Lorsque le monde fut achevé, l'ange qui avait été chargé de la distribution des vertus demanda à Dieu:

- Seigneur, Tu as dit que Tu octroyais à chaque peuple 2 vertus, et les Canadiens en ont eu 3. Est-ce pour qu'ils se placent au dessus du reste?

En vérité, Je te le dis, chaque peuple a 2 vertus y compris les Canadiens car chacun d'entre eux ne pourra en posséder que 2 à la fois.

Ce qui veut dire que:

- si un Canadien est libéral et honnête, il ne sera pas intelligent.

- s'il est libéral et intelligent, il ne sera pas honnête.

- s'il est intelligent et honnête, il ne sera pas libéral.

1234567890 1234567890 1234567890clic!

jeudi, décembre 11, 2008

Du Sénat et autres histoires

Un contribuable curieux va cliquer juste ici!

mardi, décembre 09, 2008

We believe in moons that smile to us

Autre chose que la Chambre parlementaire.

dimanche, décembre 07, 2008

J'ai voté par anticipation -- Ricochet B

Une première pour moi, j'ai voté par anticipation des résultats...


(Avis au lecteur. En lien avec les articles précédents:
PA , RA , PB p1, PB p2,)
Ricochet B (RB)– Pour bien cheminer sur la voie de l'indépendance, la Nation Québécoise a besoin d'un groupe de pression social non rivé à un parti politique.
RB - Depuis l'invasion européenne des territoires nommés Amériques (Début de l'histoire: le roi d’Espagne, Ferdinand le Catholique, coupe les amarres à Christophe Colomb '1492'... Suivit Amerigo Vespucci (1497-1504) qui fit un grand tour de ce Mundus Novus. Y avait-il bien du monde avant l'arrivée de Jacques Cartier (1534-1542)? Réponse.) Les envahisseurs, enhardis par une religion au sommet de son prosélytisme, développent un fort sentiment d'appartenance au territoire. Les colons de Nouvelle-France cultiveront leurs radis avec l'instinct du propriétaire en survie. Les difficultés de prendre pays accentuent l'attachement, le « maître chez-nous ». Climat propice à l'autodétermination.

La conquête anglaise, l'indépendance acquise des 13 colonies américaines scellent définitivement « la différence » qui se vit toujours en territoire québécois. De Wolfe à Harper, les habitants du ROC ont toujours les Québécois «dans le talon ». C'est qu'ils auraient tant voulu conserver leur intendant... Talon! Si le Québec est une nation, pourquoi pas de même pour le ROC? Il leur suffirait d'un bon bertillonnage pour en avoir le coeur net! Si nous sommes différents, pourquoi pas eux aussi?

Ce fait éminemment culturel n'est pas dû, entretenu par un parti politique. C'est un reconnaissance de masse, une coutume, un mode d'identification, une mesure anthropométrique du fait français en Amérique. L'encadrement de cette valeur sociale, son épanouissement, sa canalisation vers une réalisation pleine et libre, ne peuvent être servis par un parti politique aspirant au pouvoir. La gouverne d'un État est une chose; l'aspiration, la réalisation d'une indépendance politique en est une tout-à-fait autre.


Ici et maintenant, s'ajoute de façon importante à la population des 'de-souche', une immigration nécessaire, voulue, désirée. Fini le temps des entrebâillements de la porte d'entrée. La fierté québécoise doit s'exprimer avec les invités. Le « fait français » a, pour ainsi dire, le devoir de recruter ce beau monde, une deuxième fois.


Inviter l'immigrant à prendre une carte de membre dans un parti politique? C'est un geste à ranger dans les stratégies de « ce soir, on fait peur au monde ». Plutôt, la mobilisation des immigrants tout comme des 'de-souche' hésitants devrait se vivre à travers des organismes communautaires avoués à l'indépendance de la nation. Une couronne fédérative à ses associations aurait comme fonction d'énergiser, de centraliser la pression sociale. Voici un modèle bien tangible. La
Fédération québécoise de la marche. Elle chapeaute plus de cent organisations communautaires...


Une dernière suggestion.
À la réception des résultats des élections de demain, madame Marois comme bien d'autres auront un emploi du temps moins chargé. Quelques co-fondateurs pourraient mettre sur pied la
Fédération de la marche québécoise...


«
À la prochaine fois... »


Les cinq billets liés peuvent se commander par le « tag » 'vote anticipé' dans la colonne de droite "Libellés ou Catégories".

vendredi, décembre 05, 2008

J'ai voté par anticipation - - Présomption B (partie 2 de 2)

Suite du texte paru à 8:43h.
(...)
1957. Le 25 janvier, Raymond Barbeau fonde L'Alliance laurentienne qui publia la
revue Laurentie. André D'Allemagne en était. À ce stade de l'évolution autonomiste des Québécois, le zygote souverainiste demandait une mère porteuse... Voici de que l'Histoire-utérine portera durant les '9' années à venir.

1960 Fondation de...
Le Rassemblement pour l'indépendance nationale (RIN)
L'Action socialiste pour l'indépendance du Québec (ASIQ)

1962 Fondation de...
Le Comité de libération nationale, issu RIN
Le Réseau de Résistance, issu RIN
Le Parti républicain du Québec (quasi mort-né)

1964 Le RIN devient parti politique.

1965, le Ralliement national (RN) devient parti politique

1967 Faits majeures...
24 juillet, De Gaule: Vive le québec libre!
Octobre, l'ancien directeur de cabinet, le libéral René Lévesque quitte le parti quand celui-ci refuse de discuter de la souveraineté à l'une de ses conventions. Lévesque fonde le Mouvement Souveraineté-Association (MSA).

1968 Faits majeures...
21 avril, 4500 personnes « siègent » à l’Aréna Maurice Richard pour entendre René Lévesque et François Aquin.

Octobre 1968, le MSA fusionna avec le Ralliement national (RN) de Gilles Grégoire pour former le Parti québécois. Dans le même mois, Pierre Bourgault, chef du RIN, dissout son parti afin de rejoindre le PQ et ainsi permettre l'union des indépendantistes. P. Bourgault le regrettera théâtralement...

Au Colisée de Québec, congrès de fondation du Parti québécois. Fort de 14 280 membres dès sa fondation... J'ai pris ma carte de membre peu après.

1969, marqué par les émeutes de St-Léonard (bill 63)

1970, aux élections du 29 avril, j'ai voté pour Pierre Desjardins. péquiste.


Marcel Léger, Robert Burns, Claude Charron, Camille Laurin, Guy Joron, Lucien Lessard et Charles Tremblay, les 7 premiers députés du PQ.

Si la chose intéresse, la suite de l'histoire nous est
fraiche à la mémoire.

Au regard de...
Cette réminiscence pourrait certainement mentionner d'autres jalons. Ce retour en arrière m'est suffisant pour observer que ce qui entretient et concrétise la flamme autonomiste, le profond désir de vivre avec pleine liberté la vie politique québécoise, ce sont des élans sociaux, arythmiques, qui deviennent sporadiquement majeures.

Dans la décennie 60-70, pas moins de trois partis politiques n'ont pas atteint le but avoué lors de leur fondation. J'inclus le Parti Québécois, usé par ses échecs référendaires. Bien malheureusement, ce Mouvement souverainiste veut faire « le bon gouvernement » en attendant que... Il entretient le mythe qu'être souvenainiste lui donne plus de talent dans la gouverne que le fédéraliste. Foutaise!

Retour au pouvoir de Robert Bourassa, le 12 décembre 1985. L'Assemblée nationale, avant de partir en vacances, se presse (12 juin 1986) de corriger le salaire/honoraires de la députation, revenant rétroactivement sur « la coupure de 20% sagement décidée par le 'bon gouvernement' précédent pour tous les salariés de l'État». Cette correction exclusive à la Chambre systématisera les hausses salariales des députés. Belle convention collective! On n'a plus à en parler... Ça s'ajustera automatiquement! La députation péquiste minoritaire, dirigée par Guy Chevret APPUYERA le gouvernement Bourassa. Sur cet aveu d'hommerie, ma carte de membre, ma chemise sentant la sueur du bureau de conté de Jacques Parizeau sont déchirées... Depuis, désillusionné, j'ai la légèreté mentale d'un ex-conscrit.

Le PQ vit ses dernières années. Il disparaîtra, le peuple devenant de plus en plus conscient, qu'avec son jusqu'auboutisme, le PQ nuit à la bonne gérance parlementaire. Le Parti Québécois co-fondé par l'honorable René Lévesque aura mélangé, trop longtemps, les genres: administration publique et véhicule identitaire.

Union nationale? Bon débarra! ADQ? PQ? Bons débarras souhaités. Par contre, je m'ennuierai toujours d'un journal comme «
Le Jour »...

« Le Canada anglais doit comprendre de façon très claire que, quoi qu'on dise et quoi qu'on fasse, le Québec est, aujourd'hui et pour toujours, une société distincte, libre et capable d'assumer son destin et son développement. » (Discours de Robert Bourassa prononcé le 22 juin 1990 à l'Assemblée nationale suite à l'échec de l'Accord du lac Meech.)

À suivre, Ricochet B.

J'ai voté par anticipation - - Présomption B (partie 1 de 2)

Une première pour moi, j'ai voté par anticipation des résultats...
(Avis au lecteur. En lien avec les articles précédents: PA et RA.)
Présomption B (PB)-- Une caractéristique de la Nation Québécoise présente, contemporaine, est qu'elle n'a pas besoin d'un parti avoué
« indépendantiste » pour entretenir et pour arriver à un objectif autonomiste.

Ricochet B (RB)– Pour bien cheminer sur la voie de l'indépendance, la Nation Québécoise a besoin d'un groupe de pressionsocial non rivé à un parti politique.

PB -- Les radicelles du désir de liberté politique des Québécois sont anciennes et leur développement va au-delà de la géographie physique du territoire provincial.

L'identité nationale canadienne à l'époque de la Nouvelle-France, manifestait une conscience propre. La colonie n'était pas la France. Elle s'étendait du Golfe du St-Laurent à la Louisiane. Même qu'elle empêchait l'expansion des 13 colonies américaines! Les chicanes, les traités, les tractations des maîtres européens, l'abandon par le roi français trempèrent nos ancêtres, souffre-douleur de politiques importées, d'un caractère distinct! Déjà! L'envahisseur le reconnaissait en gérant différemment le Bas et le Haut-Canada... L'assimilation à la culture anglaise était la trame supportant ses décisions.

Le Mouvement patriote du XIXe siècle nous fait encore de beaux sujets de films prenants! Les racines existent encore dans une ramification de notre anthropologie sociale et culturelle... Au premier plan, notre langue, puis nos coutumes, nos pratiques, nos croyances, nos mythes, nos institutions, etc. C'est d'abord des colons écossais du Haut-Canada (Patriots) en maudit contre le gouvernement colonial britannique qui sautent une coche et, suite logique, les Rébellions '37-38' des patriotes du Bas-Canada qui marquèrent la volonté d'être libre sur le plan politique.

Au siècle suivant, s'opposant aux 'va-en-guerre', le caractère distinct des 'de-souche' se manifeste par « Que cette Chambre est d'avis que la province de Québec serait disposée à accepter la rupture du pacte fédératif de 1867 si, dans les autres provinces, on croit qu'elle est un obstacle à l'union, au progrès et au développement du Canada. ». Essentiellement, c'est « La Motion Francœur » du 17 janvier 1918. Portrait de l'auteur (Joseph-Napoléon Francoeur, avocat) et texte, sont à la vue de tous les visiteurs de l'Assemblée Nationale. Proposition jamais votée mais portée haut par les souverainistes comme un geste prodromique.

Pourquoi retient-on les noms des Henri Bourassa, Lionel Groulx, François-Albert Angers, Fernand Dumont, André Laurendeau, Maurice Richard, etc?

1955, ce 17 mars... « Richard le persécuté ! » et « Insulte à la race canadienne-française ! »

1957. Le 25 janvier, Raymond Barbeau fonde L'Alliance laurentienne qui publia la revue Laurentie. André D'Allemagne en était. À ce stade de l'évolution autonomiste des Québécois, le zygote souverainiste demandait une mère porteuse... Voici de que l'Histoire-utérine portera durant les '9' années à venir.

>>>>> (Le billet ci-haut, 8:58h, suit cet article-fleuve.)

jeudi, décembre 04, 2008

Hommes de génie

Avez-vous vu, hier soir, l'Honorable Stéphane Dion, C.P.? L'homme aux trois partis? Triumvirat ou Trinité. Avez-vous eu le sentiment que l'Honorable faisait rejaillir l'honneur d'être Canadien sur tous les Canadiens et Canadiennes comme actuellement le fait l'Honorable Jean Charest sûr, sur tous les Québécois et tout's tout's les Québécoises?

Ça m'a donné l'idée lire le site de l'Honorable Dion, C.P.. Serait-ce mieux cadré que son 'YouTube' d'hier soir en écho à celui de notre Prime Minister? Je vous en lis l'intro...


Le 2 décembre 2006, lors du plus palpitant congrès d’investiture de l’histoire du Parti libéral, Stéphane Dion a été élu 11e chef du Parti libéral du Canada au quatrième tour. - La stratégie à trois volets de M. Dion, qui comprend la prospérité, la...

Quoi? ...plus palpitant congrès d’investiture de l’histoire du Parti libéral !@#¤*/\! J'en ai assez. Et vous?

Par distraction, j'ouvre le dictionnaire des synonymes, le hasard me donnant à lire sur mot « palpitant »: captivant, émouvant, fascinant, intéressant, passionnant, poignant, saisissant, angoissant, pantelant, frémissant, tremblant.

J'ajouterais "saignant".

Il y a, à peine quarante ans rappelez-vous, le chef libéral, PET pour le nommer, quittait le Parlement au pas de course voulant distancer ses fans qui le talonnaient... On a même rapporté que celles qui parvenaient à le toucher, ne se lavaient plus les mains...

Très Cher Monsieur Dion, après ce temps d'antenne, Napoléon Bonaparte aurait dit de vous, de Monsieur Harper « Les hommes
de génie sont des météores destinés à brûler pour éclairer leur siècle. ».

mardi, décembre 02, 2008

J'ai voté par anticipation -- Ricochet A.

(Avis au lecteur: ce billet suit le précédent, dixit La Palice.)

RA – Les 'de-souche', tel un gros chien sympa sortant de l'eau, se sont secoués pour retrouver leur identité propre, élaguant ce qui ne leur collait pas à la peau. L'ouest de Montréal a vécu une migration surprise. Beaucoup d'anglophones s'inventaient une peur 'bleue'. Le prix de leurs grosses maisons étaient en chute libres. Mes amis Louise et Pierre sont riverains sennevillois depuis... Précédant la réaction pusillanime anglaise, les femmes avaient repris possession de leur corps longtemps laissé entre les mains des prêcheurs du dimanche. Les utérus n'obéissant plus aux dictas, l'individualisme primant, la survie de la Nation canadienne française brassa des énergies jusque là, insoupçonnées Une pluie de législation dans divers secteurs (éducation, langue, immigration, travail, etc) concrétisait la réorientation sociale.

Jacques Henripin, Marc Termote, Statistique Canada, Institut de la statistique Québec y sont allés de leurs démonstrations démographiques, démolinguistiques criant l'urgence de demander de l'aide extérieur pour survivre en tant que Nation! Le territoire s'est ouvert aux immigrants, de préférence sympathisants francophones. L'amour du prochain pas tout à fait comme lui même s'exerce toujours parce que la Nation demande encore plus d'appui. L'immigrant est devenu une bouée de sauvetage...

L'immigrant, une fois au pays, « il faut faire avec »! Pour la grande majorité de ces gens, le soutien de l'État est indispensable. La sociale démocratie vient généreusement répondre à divers de leurs besoins. L'État-providence aura toujours leur appui tout comme pour les défavorisés sociaux du groupe des 'de-souche'. Ce tissu social favorise la création, la vie d'un parti politique 'de gauche'. Je le souhaite!

Malheureusement, la scène provinciale est occupée par deux partis très semblables, le libéral et le péquiste, si on exclus l'article #1 du programme péquiste. Cet article étant devenu la mention 'échec' dans son curriculum, la réalité devrait rattraper les vrais politiciens mal étiquetés... Quant à l'ADQ, elle justifiera encore quelques temps des transfuges et disparaîtra avec autant de bruit que produit une neige fondante à Rimouski.

Sans jouer au futurologue, j'estime que la Nation Québécoise présente, contemporaine, n'a pas une mentalité de rejets sociaux comme l'expriment les mouvements de droite, ni de base idéologique pour incuber une réaction sectaire. Toutefois, cette Nation entretient une intelligence gauchisante positive. La justice sociale, les droits de l'homme, le respect de l'individu, la liberté 'immunodépressive', l'ouverture confiante sur l'avenir structurent de plus en plus la trame supportant le caractère québécois différent du ROC.

Dans la présente élection, j'ai voté pour le parti de monsieur Charest-blanc-bonnet parce qu'il est très très semblable, selon mes mirettes, à celui de madame Marois-bonnet-blanc.

À la prochaine élection, je souhaite rencontrer une difficulté dans le choix espérant que la Nation Québécoise présente, contemporaine, enfantera, d'ici là, un démiurge, figure de proue d'un parti pris prolétaire de dimensions nationales.

À suivre,
Présomption B. Ricochet B.


J'ai voté par anticipation

Une première pour moi, j'ai voté par anticipation des résultats...

Présomption A (PA) -- Une caractéristique de la Nation Québécoise présente, contemporaine, est qu'elle n'a pas besoin d'un parti « à droite » pour vivre démocratiquement.

Ricochet A (RA) – Pour être bien représentée, pour s'administrer, pour bien se gérer, la Nation Québécoise présente, contemporaine nécessite un parti de 'centre' et un parti de 'gauche'.

Présomption B (PB) -- Une caractéristique de la Nation Québécoise présente, contemporaine, est qu'elle n'a pas besoin d'un parti avoué « indépendantiste » pour arriver à cet objectif autonomiste.

Ricochet B (RB) – Pour bien cheminer sur la voie de l'indépendance, la Nation Québécoise a besoin d'un groupe de pression social non rivé à un parti politique.

Suit, le credo d'un sans foi qui vient tout juste de voter pour le parti libéral de la Nation Québécoise. Le sans-cœur a ses raisons (*).

PA -- D'élections fédérales en élections fédérales, la Nation Québécoise rejette majoritairement la droite provenant essentiellement de l'Ouest du pays.

1935 - 1948 William Lyon Mackenzie King (libéral)
1948 - 1957 Louis Stephen Saint-Laurent (libéral)
1957 - 1963 John George Diefenbaker (Parti conservateur)
1963 - 1968 Lester Bowles Pearson (libéral)
1968 - 1979 Pierre Elliott Trudeau (libéral)
1979 - 1980 Charles Joseph Clark (conservateur)
1980 - 1984 Pierre Elliott Trudeau (libéral)
1984 -------- John Napier Turner (libéral)
1984 - 1993 Martin Brian Mulroney (consevateur)
1993 -------- A. Kim Campbell (conservateur)
1993 - 2003 Jean Chrétien (libéral)
2003 - 2006 Paul Martin (libéral)
2006 -------- Stephen Harper (conservateur en sursis...)

Durant les deux dernières générations, les centraux 'démocrates' ont dirigés durant 77% du temps, volonté exprimée dans les urnes du Québec et de l'Ontario...

La Révolution tranquille a classé dans les livres d'Histoire les positions de droite du duplessisme mais a conservé, vivants, ses élans d'autonomie, son fier drapeau. Le syndicalisme a pris amplement sa revanche sur les coups de bâtons de 'Maurice et sa police'. Le clergé catholique a été forcé politiquement, durant les 'soixantes' d'abandonner, à regret, le pouvoir temporel. Le bon peuple aura conservé des leçons des bons curés et il aura consacré comme valeur, l'amour du prochain pas tout à fait comme lui même.

(*) Citation extraite des Pensées de Pascal : « Le sans-cœur a ses raisons que Pauline ne connaît point ».

À suivre,
Ricochet A. Présomption B. Ricochet B.

vendredi, novembre 28, 2008

« Viens voir les comédiens »

Les élections provinciales ne me laissent pas de glace. Mentalement, elles m'occupent. Le jeu des acteurs me rend triste. Monsieur Charest a choisi le mois de novembre historiquement gris sous notre climat. Celui de 2008 ne ment pas. Il me semble être l'inspiration principale du « livret » appris par les histrions de chaque parti.

Qu'il est difficile pour un peuple, devant l'urne, sans qu'on lui soumette un projet de société! Qu'il est difficile pour un peuple, devant l'urne, d'être sans espérance! Qu'il est difficile pour un peuple, devant l'urne, urne vide, vide de volonté, urne de petits papiers, urne pour confetti.

Nous sommes conviés, ce 8 décembre; j'espère que le paysage s'enneigera pour qu'à l'extérieur des pôles, nous puissions dire « regarde comme c'est beau! ».

Ce 8 décembre... « Viens voir les comédiens » chante le grand Charles! Je réécoute ce succès pour mieux entendre les mots... Comme je trouve ce péan bien circonstancié dans bien des expressions... Écoutez-le, pour voir!


Vous vous souvenez de Monsieur « Je me souviens »?

À l'occasion du 10e anniversaire de la mort de monsieur "Attendez, que je me souvienne.", FABIEN BÉCHARD, Premier vice-président du Parti québécois écrivait: >> René Lévesque: le bâtisseur - - Le Devoir, du samedi 1er novembre 1997.

Se souvenir de René Lévesque, c'est prendre le temps de reparcourir l'histoire du peuple québécois depuis...
(...)
Jusqu'en 1960, le Québec avait pris du retard. Nous vivions dans une société cléricale, peu scolarisée, antisyndicale où patronage et politique faisaient bon ménage. Il faut donc considérer René Lévesque comme étant celui qui permit aux Québécois de prendre conscience de leur existence comme peuple et des capacités d'assurer leur développement. Bâtisseur d'une fierté oubliée, il a su canaliser nos forces et trouver les moyens de propulser le Québec dans la modernité. Durant les vingt-cinq années qui jalonnent sa vie politique, René Lévesque fera des gestes politiques motivés par la conviction profonde que les Québécois doivent maîtriser leur destin dans un souci d'égalité et d'équité. Il trouvera en l'Etat québécois l'outil privilégié pour atteindre ces objectifs.


Fabien Béchard circonscrit l'apport de René Lévesque avec ces éléments « historiques ». Des outils économiques *** Des outils linguistiques *** Des outils sociaux *** La protection du territoire québécois *** Des outils démocratiques...

Les outils démocratiques de R. Lévesque ont fait du chemin. Tous les Canadiens en ont profité; la démocratie canadienne est devenue un modèle mondial du fait qu'Ottawa a adopté une loi sur le financement des partis politiques à l'image de l'expérience populaire de notre Assemblée Nationale.

(...)
Le financement populaire ayant fait ses preuves au Parti québécois, le gouvernement de René Lévesque adopte la Loi sur le financement des partis politiques. Cette loi toujours en vigueur met un terme à la domination du pouvoir de l'argent sur celui du citoyen. Désormais, tous les partis sont obligés de produire des rapports financiers, et le financement populaire, plafonné à 3000$ par électeur, enjoint les partis à dévoiler l'origine des dons qui excèdent 200$. Ce financement unique au monde fera dire à René Lévesque dans ses mémoires: «De toutes les réformes que nous avons pu mener à bien, voilà celle dont je serai toujours le plus fier. Celle également qu'on ne laisserait ternir que pour en avoir un jour à s'en mordre les doigts.»


La présente magouille du parti du déshonorable ministre Harper veut annuler le financement public des partis politiques (Faire mal aux Libéraux! Punir les Bloquistes! Embêter les NPDistes! Et s'identifier comme cynique opportuniste!) et éventuellement revenir à l'inavouable influence de l'argent des quémandeurs de privilèges et plomber le vote démocratique. N'y aurait-il pas quelque chose de plus urgent pour occuper les décideurs du pays dans le climat économique qui questionne tous les gens conscients?

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Texte rassembleur:
Hommage à René Lévesque
Entre Karl Rove et Koutousov tout droit sorti du scalpel de Vincent Marissal La Presse.

vendredi, novembre 07, 2008

Après sa mort, Andromède fut placée par Athéna parmi les constellations, près de Persée et de Cassiopée. Michael Crichton y serait-il rendu?

Ce 4 novembre, maintenant célèbre comme le 4 juillet-USA, l'élection de Monsieur le Président des États-Unis d'Amérique, ce maître pan-planétaire, aura caché un événement 'plein de fictions'.

Michael Crichton, le
romancier planétaire, revenait à la triste réalité de la mort, à l'âge de 66 ans. Los Angeles. Peu connu? Il a certainement occupé quelques heures de votre vie moderne! Son premier grand succès La variété d'Andromède sort en 1969... Jurassic Park... Prisonniers du temps... C'est lui.

Il n'y a pas si longtemps la «théorie du complot» était servie sur une variante de La variété d'Andromède.


Pour mieux connaître M. Crichton, lire un avis-critique d'une fan.

lundi, novembre 03, 2008

L'Obama-pamoison fera-elle moisson?

1619. Les premiers Africains arrivent dans les colonies anglaises d'Amérique. Une économie s'assoit sur l'esclavage.

Extrait de la Constitution de la Caroline : «Tout homme libre de Caroline aura pouvoir absolu et autorité sur ses esclaves noirs...»

1776. Les États-Unis deviennent indépendants. Mais pas les Noirs. Dans les États du Sud, c'est l'âge d'or de l'esclavage. Il permet aux grands propriétaires de faire fortune, alors on ne s'en prive pas.

Les immigrés arrivés librement en Amérique ont inventé l'American Dream. Les Noirs, arrivés attachés, muselés, contre leur gré en Amérique, n'ont pas le droit de rêver.

Tous ces hommes et toutes ces femmes mis à l'encan, humiliés, battus, violés, tués, L'humanité est un 'malade mental'.

1852. Certains affirment que
La Case de l'oncle Tom (Elizabeth Harriet Beecher Stowe, 1852) fut à l’origine de la guerre de Sécession.

1865. À la suite de la guerre de Sécession et de la victoire des États du Nord sur ceux du Sud, l'esclavage est aboli. Mais pas la ségrégation. Le Ku Klux Klan installe un régime de terreur... Encore
ACTIF, en 2008.

1896. La Cour suprême des États-Unis approuve les établissements publics séparés pour les Noirs. Il y a des commerces, des bars, des hôtels interdits aux Noirs.

1955. Rosa Parks refuse de donner sa place à un Blanc dans l'autobus. Elle est arrêtée ! Pas en 1655. En 1955! Une dame de 42 ans se faisait arrêter parce qu'elle ne voulait pas donner son siège à un Blanc dans l'autobus ! Pas dans l'Allemagne nazie. Aux États-Unis. La plus grande démocratie du monde.

1957. L'armée fédérale doit protéger l'entrée d'enfants noirs à l'école de Little Rock, en Arkansas. On ne peut plus séparer enfants blancs et enfants noirs.

1964
Mississipi Burning. (En marge du film, les suites judiciaires)
1965. Assassinat de Malcolm X (Malcolm Little) le leader des Black Muslims.

1968. Assassinat de Martin Luther King Jr.


Aujourd'hui, 53 ans après Rosa Parks, un président blanc va peut-être céder sa place à la Maison-Blanche à un président noir. D'une place dans l'autobus à une place dans la voiture du président.

Un Noir responsable de la planète? Les Américains, tous en droit de porter une arme "non enregistrée", assureront-ils la vie de l'homme le plus puissant de la planète? Auront-ils la naïveté de confier son avenir au Dieu de Bush?

--- --- --- Lectures:
Stéphane Laporte, La Presse. Histoire du Racisme.

mardi, octobre 21, 2008

Le Soleil et La Presse

Lire mon quotidien matinal par une grisaille pareille m'a rendu le soleil!
Trois fois mon père.


Une courte lettre d'un lecteur (LaPresse Forum 21/10/2008).

Indigne d'un président
Sans blague! Au Sommet de la francophonie, les policiers de la GRC sont unilingues anglais. Mardi dernier, Harper obtient le mandat de gouverner la nation québécoise malgré 10 députés sur 75 et seulement 20% des voix. Et que conseille Sarkosy à son frère québécois? D'accepter sagement la tutelle de l'ami canadien... Cela est indigne d'un président de la France!--- Daniel McGrow, Shefford

Et deux questions.

Qui s'est envolé avec cette longue expression? ...une lubie de zélotes xénophobes, nostalgiques de la crise d'octobre...
Qui est la
Barbie des caribous?

J'ai eu des moments de lecture plus tristes, n'est-il pas.

dimanche, octobre 19, 2008

Pierres "à la foi".

Il y a eu Aristote, puis Ptolémée, Tycho Brahé, biens des papes et leur bible, l'Inquisition qui ont fait tourner le monde autour de la terre, invention du nombrilisme. Il y a eu Copernic qui a ébranlé les textes révélés en centrant l'action autour du soleil. Il y a eu la famille Bush, principalement le rejeton-menteur, pour voir, croire que les États-Unis créationnistes sont le nombril-haïïï du monde.

19/10/2008, nous voici rendu au changement vertigineux de la direction de l'axe terrestre:
le conseiller défenseur de la nation, l'exécutant des Bush appuie Obama. Ce grand soldat qui a montré à la « terre-TV », photographies floues en main, l'endroit EXACTE des armes à destructions massives.

"Je pense que ce serait un président réformateur. C'est pour cela que je vais voter pour Barack Obama. [...] Sa victoire électriserait non seulement le pays, mais le monde entier." — Colin Powell

J'y sens une vengeance « tsunamienne » contre la 'bushite' dont on a gavé, telle une oie du Périgord, ce haut gradé... Sa « foie » n'en peut plus. Les pierres sont extirpées, lancées!