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lundi, novembre 15, 2010

Pétition pour la démission de Jean Charest : plus de 12 000 noms en un jour

Pétition pour la démission de Jean Charest : plus de 12 000 noms en un jour PDF Imprimer Envoyer
Nouvelles générales - Politique provinciale
Écrit par RueFrontenac.com   
Lundi, 15 novembre 2010 16:54
Mise à jour le Lundi, 15 novembre 2010 17:04
Une pétition sur le site de l’Assemblée nationale du Québec qui exige ni plus ni moins la démission du premier ministre Jean Charest a amassé plus de 10 000 signatures dans la seule journée de lundi.

La pétition invoque le refus du gouvernement Charest d’instaurer une commission d’enquête sur la construction, le refus d’imposer un moratoire sur les gaz de schiste et le refus de négocier des changements au budget déposé en 2010.

Elle demande «la démission du député de Sherbrooke en tant que chef du gouvernement et premier ministre du Québec».
La pétition est en ligne sur le site Internet officiel de l’Assemblée nationale du Québec. Elle a été créée par le Mouvement citoyen national du Québec.
Elle a été parrainée par le député de Québec Solidaire, Amir Khadir.
À 16h43, lundi, elle avait déjà été signée par 12 081 personnes et ce nombre augmentait de minute en minute. Le public a jusqu’au 15 février 2011 pour adhérer au texte de cette pétition.






lundi, janvier 26, 2009

Les bébés sont pro Obama

Montage vidéo sonore de 2:40 minutes.


dimanche, décembre 07, 2008

J'ai voté par anticipation -- Ricochet B

Une première pour moi, j'ai voté par anticipation des résultats...


(Avis au lecteur. En lien avec les articles précédents:
PA , RA , PB p1, PB p2,)
Ricochet B (RB)– Pour bien cheminer sur la voie de l'indépendance, la Nation Québécoise a besoin d'un groupe de pression social non rivé à un parti politique.
RB - Depuis l'invasion européenne des territoires nommés Amériques (Début de l'histoire: le roi d’Espagne, Ferdinand le Catholique, coupe les amarres à Christophe Colomb '1492'... Suivit Amerigo Vespucci (1497-1504) qui fit un grand tour de ce Mundus Novus. Y avait-il bien du monde avant l'arrivée de Jacques Cartier (1534-1542)? Réponse.) Les envahisseurs, enhardis par une religion au sommet de son prosélytisme, développent un fort sentiment d'appartenance au territoire. Les colons de Nouvelle-France cultiveront leurs radis avec l'instinct du propriétaire en survie. Les difficultés de prendre pays accentuent l'attachement, le « maître chez-nous ». Climat propice à l'autodétermination.

La conquête anglaise, l'indépendance acquise des 13 colonies américaines scellent définitivement « la différence » qui se vit toujours en territoire québécois. De Wolfe à Harper, les habitants du ROC ont toujours les Québécois «dans le talon ». C'est qu'ils auraient tant voulu conserver leur intendant... Talon! Si le Québec est une nation, pourquoi pas de même pour le ROC? Il leur suffirait d'un bon bertillonnage pour en avoir le coeur net! Si nous sommes différents, pourquoi pas eux aussi?

Ce fait éminemment culturel n'est pas dû, entretenu par un parti politique. C'est un reconnaissance de masse, une coutume, un mode d'identification, une mesure anthropométrique du fait français en Amérique. L'encadrement de cette valeur sociale, son épanouissement, sa canalisation vers une réalisation pleine et libre, ne peuvent être servis par un parti politique aspirant au pouvoir. La gouverne d'un État est une chose; l'aspiration, la réalisation d'une indépendance politique en est une tout-à-fait autre.


Ici et maintenant, s'ajoute de façon importante à la population des 'de-souche', une immigration nécessaire, voulue, désirée. Fini le temps des entrebâillements de la porte d'entrée. La fierté québécoise doit s'exprimer avec les invités. Le « fait français » a, pour ainsi dire, le devoir de recruter ce beau monde, une deuxième fois.


Inviter l'immigrant à prendre une carte de membre dans un parti politique? C'est un geste à ranger dans les stratégies de « ce soir, on fait peur au monde ». Plutôt, la mobilisation des immigrants tout comme des 'de-souche' hésitants devrait se vivre à travers des organismes communautaires avoués à l'indépendance de la nation. Une couronne fédérative à ses associations aurait comme fonction d'énergiser, de centraliser la pression sociale. Voici un modèle bien tangible. La
Fédération québécoise de la marche. Elle chapeaute plus de cent organisations communautaires...


Une dernière suggestion.
À la réception des résultats des élections de demain, madame Marois comme bien d'autres auront un emploi du temps moins chargé. Quelques co-fondateurs pourraient mettre sur pied la
Fédération de la marche québécoise...


«
À la prochaine fois... »


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vendredi, décembre 05, 2008

J'ai voté par anticipation - - Présomption B (partie 2 de 2)

Suite du texte paru à 8:43h.
(...)
1957. Le 25 janvier, Raymond Barbeau fonde L'Alliance laurentienne qui publia la
revue Laurentie. André D'Allemagne en était. À ce stade de l'évolution autonomiste des Québécois, le zygote souverainiste demandait une mère porteuse... Voici de que l'Histoire-utérine portera durant les '9' années à venir.

1960 Fondation de...
Le Rassemblement pour l'indépendance nationale (RIN)
L'Action socialiste pour l'indépendance du Québec (ASIQ)

1962 Fondation de...
Le Comité de libération nationale, issu RIN
Le Réseau de Résistance, issu RIN
Le Parti républicain du Québec (quasi mort-né)

1964 Le RIN devient parti politique.

1965, le Ralliement national (RN) devient parti politique

1967 Faits majeures...
24 juillet, De Gaule: Vive le québec libre!
Octobre, l'ancien directeur de cabinet, le libéral René Lévesque quitte le parti quand celui-ci refuse de discuter de la souveraineté à l'une de ses conventions. Lévesque fonde le Mouvement Souveraineté-Association (MSA).

1968 Faits majeures...
21 avril, 4500 personnes « siègent » à l’Aréna Maurice Richard pour entendre René Lévesque et François Aquin.

Octobre 1968, le MSA fusionna avec le Ralliement national (RN) de Gilles Grégoire pour former le Parti québécois. Dans le même mois, Pierre Bourgault, chef du RIN, dissout son parti afin de rejoindre le PQ et ainsi permettre l'union des indépendantistes. P. Bourgault le regrettera théâtralement...

Au Colisée de Québec, congrès de fondation du Parti québécois. Fort de 14 280 membres dès sa fondation... J'ai pris ma carte de membre peu après.

1969, marqué par les émeutes de St-Léonard (bill 63)

1970, aux élections du 29 avril, j'ai voté pour Pierre Desjardins. péquiste.


Marcel Léger, Robert Burns, Claude Charron, Camille Laurin, Guy Joron, Lucien Lessard et Charles Tremblay, les 7 premiers députés du PQ.

Si la chose intéresse, la suite de l'histoire nous est
fraiche à la mémoire.

Au regard de...
Cette réminiscence pourrait certainement mentionner d'autres jalons. Ce retour en arrière m'est suffisant pour observer que ce qui entretient et concrétise la flamme autonomiste, le profond désir de vivre avec pleine liberté la vie politique québécoise, ce sont des élans sociaux, arythmiques, qui deviennent sporadiquement majeures.

Dans la décennie 60-70, pas moins de trois partis politiques n'ont pas atteint le but avoué lors de leur fondation. J'inclus le Parti Québécois, usé par ses échecs référendaires. Bien malheureusement, ce Mouvement souverainiste veut faire « le bon gouvernement » en attendant que... Il entretient le mythe qu'être souvenainiste lui donne plus de talent dans la gouverne que le fédéraliste. Foutaise!

Retour au pouvoir de Robert Bourassa, le 12 décembre 1985. L'Assemblée nationale, avant de partir en vacances, se presse (12 juin 1986) de corriger le salaire/honoraires de la députation, revenant rétroactivement sur « la coupure de 20% sagement décidée par le 'bon gouvernement' précédent pour tous les salariés de l'État». Cette correction exclusive à la Chambre systématisera les hausses salariales des députés. Belle convention collective! On n'a plus à en parler... Ça s'ajustera automatiquement! La députation péquiste minoritaire, dirigée par Guy Chevret APPUYERA le gouvernement Bourassa. Sur cet aveu d'hommerie, ma carte de membre, ma chemise sentant la sueur du bureau de conté de Jacques Parizeau sont déchirées... Depuis, désillusionné, j'ai la légèreté mentale d'un ex-conscrit.

Le PQ vit ses dernières années. Il disparaîtra, le peuple devenant de plus en plus conscient, qu'avec son jusqu'auboutisme, le PQ nuit à la bonne gérance parlementaire. Le Parti Québécois co-fondé par l'honorable René Lévesque aura mélangé, trop longtemps, les genres: administration publique et véhicule identitaire.

Union nationale? Bon débarra! ADQ? PQ? Bons débarras souhaités. Par contre, je m'ennuierai toujours d'un journal comme «
Le Jour »...

« Le Canada anglais doit comprendre de façon très claire que, quoi qu'on dise et quoi qu'on fasse, le Québec est, aujourd'hui et pour toujours, une société distincte, libre et capable d'assumer son destin et son développement. » (Discours de Robert Bourassa prononcé le 22 juin 1990 à l'Assemblée nationale suite à l'échec de l'Accord du lac Meech.)

À suivre, Ricochet B.

J'ai voté par anticipation - - Présomption B (partie 1 de 2)

Une première pour moi, j'ai voté par anticipation des résultats...
(Avis au lecteur. En lien avec les articles précédents: PA et RA.)
Présomption B (PB)-- Une caractéristique de la Nation Québécoise présente, contemporaine, est qu'elle n'a pas besoin d'un parti avoué
« indépendantiste » pour entretenir et pour arriver à un objectif autonomiste.

Ricochet B (RB)– Pour bien cheminer sur la voie de l'indépendance, la Nation Québécoise a besoin d'un groupe de pressionsocial non rivé à un parti politique.

PB -- Les radicelles du désir de liberté politique des Québécois sont anciennes et leur développement va au-delà de la géographie physique du territoire provincial.

L'identité nationale canadienne à l'époque de la Nouvelle-France, manifestait une conscience propre. La colonie n'était pas la France. Elle s'étendait du Golfe du St-Laurent à la Louisiane. Même qu'elle empêchait l'expansion des 13 colonies américaines! Les chicanes, les traités, les tractations des maîtres européens, l'abandon par le roi français trempèrent nos ancêtres, souffre-douleur de politiques importées, d'un caractère distinct! Déjà! L'envahisseur le reconnaissait en gérant différemment le Bas et le Haut-Canada... L'assimilation à la culture anglaise était la trame supportant ses décisions.

Le Mouvement patriote du XIXe siècle nous fait encore de beaux sujets de films prenants! Les racines existent encore dans une ramification de notre anthropologie sociale et culturelle... Au premier plan, notre langue, puis nos coutumes, nos pratiques, nos croyances, nos mythes, nos institutions, etc. C'est d'abord des colons écossais du Haut-Canada (Patriots) en maudit contre le gouvernement colonial britannique qui sautent une coche et, suite logique, les Rébellions '37-38' des patriotes du Bas-Canada qui marquèrent la volonté d'être libre sur le plan politique.

Au siècle suivant, s'opposant aux 'va-en-guerre', le caractère distinct des 'de-souche' se manifeste par « Que cette Chambre est d'avis que la province de Québec serait disposée à accepter la rupture du pacte fédératif de 1867 si, dans les autres provinces, on croit qu'elle est un obstacle à l'union, au progrès et au développement du Canada. ». Essentiellement, c'est « La Motion Francœur » du 17 janvier 1918. Portrait de l'auteur (Joseph-Napoléon Francoeur, avocat) et texte, sont à la vue de tous les visiteurs de l'Assemblée Nationale. Proposition jamais votée mais portée haut par les souverainistes comme un geste prodromique.

Pourquoi retient-on les noms des Henri Bourassa, Lionel Groulx, François-Albert Angers, Fernand Dumont, André Laurendeau, Maurice Richard, etc?

1955, ce 17 mars... « Richard le persécuté ! » et « Insulte à la race canadienne-française ! »

1957. Le 25 janvier, Raymond Barbeau fonde L'Alliance laurentienne qui publia la revue Laurentie. André D'Allemagne en était. À ce stade de l'évolution autonomiste des Québécois, le zygote souverainiste demandait une mère porteuse... Voici de que l'Histoire-utérine portera durant les '9' années à venir.

>>>>> (Le billet ci-haut, 8:58h, suit cet article-fleuve.)

mardi, décembre 02, 2008

J'ai voté par anticipation -- Ricochet A.

(Avis au lecteur: ce billet suit le précédent, dixit La Palice.)

RA – Les 'de-souche', tel un gros chien sympa sortant de l'eau, se sont secoués pour retrouver leur identité propre, élaguant ce qui ne leur collait pas à la peau. L'ouest de Montréal a vécu une migration surprise. Beaucoup d'anglophones s'inventaient une peur 'bleue'. Le prix de leurs grosses maisons étaient en chute libres. Mes amis Louise et Pierre sont riverains sennevillois depuis... Précédant la réaction pusillanime anglaise, les femmes avaient repris possession de leur corps longtemps laissé entre les mains des prêcheurs du dimanche. Les utérus n'obéissant plus aux dictas, l'individualisme primant, la survie de la Nation canadienne française brassa des énergies jusque là, insoupçonnées Une pluie de législation dans divers secteurs (éducation, langue, immigration, travail, etc) concrétisait la réorientation sociale.

Jacques Henripin, Marc Termote, Statistique Canada, Institut de la statistique Québec y sont allés de leurs démonstrations démographiques, démolinguistiques criant l'urgence de demander de l'aide extérieur pour survivre en tant que Nation! Le territoire s'est ouvert aux immigrants, de préférence sympathisants francophones. L'amour du prochain pas tout à fait comme lui même s'exerce toujours parce que la Nation demande encore plus d'appui. L'immigrant est devenu une bouée de sauvetage...

L'immigrant, une fois au pays, « il faut faire avec »! Pour la grande majorité de ces gens, le soutien de l'État est indispensable. La sociale démocratie vient généreusement répondre à divers de leurs besoins. L'État-providence aura toujours leur appui tout comme pour les défavorisés sociaux du groupe des 'de-souche'. Ce tissu social favorise la création, la vie d'un parti politique 'de gauche'. Je le souhaite!

Malheureusement, la scène provinciale est occupée par deux partis très semblables, le libéral et le péquiste, si on exclus l'article #1 du programme péquiste. Cet article étant devenu la mention 'échec' dans son curriculum, la réalité devrait rattraper les vrais politiciens mal étiquetés... Quant à l'ADQ, elle justifiera encore quelques temps des transfuges et disparaîtra avec autant de bruit que produit une neige fondante à Rimouski.

Sans jouer au futurologue, j'estime que la Nation Québécoise présente, contemporaine, n'a pas une mentalité de rejets sociaux comme l'expriment les mouvements de droite, ni de base idéologique pour incuber une réaction sectaire. Toutefois, cette Nation entretient une intelligence gauchisante positive. La justice sociale, les droits de l'homme, le respect de l'individu, la liberté 'immunodépressive', l'ouverture confiante sur l'avenir structurent de plus en plus la trame supportant le caractère québécois différent du ROC.

Dans la présente élection, j'ai voté pour le parti de monsieur Charest-blanc-bonnet parce qu'il est très très semblable, selon mes mirettes, à celui de madame Marois-bonnet-blanc.

À la prochaine élection, je souhaite rencontrer une difficulté dans le choix espérant que la Nation Québécoise présente, contemporaine, enfantera, d'ici là, un démiurge, figure de proue d'un parti pris prolétaire de dimensions nationales.

À suivre,
Présomption B. Ricochet B.


J'ai voté par anticipation

Une première pour moi, j'ai voté par anticipation des résultats...

Présomption A (PA) -- Une caractéristique de la Nation Québécoise présente, contemporaine, est qu'elle n'a pas besoin d'un parti « à droite » pour vivre démocratiquement.

Ricochet A (RA) – Pour être bien représentée, pour s'administrer, pour bien se gérer, la Nation Québécoise présente, contemporaine nécessite un parti de 'centre' et un parti de 'gauche'.

Présomption B (PB) -- Une caractéristique de la Nation Québécoise présente, contemporaine, est qu'elle n'a pas besoin d'un parti avoué « indépendantiste » pour arriver à cet objectif autonomiste.

Ricochet B (RB) – Pour bien cheminer sur la voie de l'indépendance, la Nation Québécoise a besoin d'un groupe de pression social non rivé à un parti politique.

Suit, le credo d'un sans foi qui vient tout juste de voter pour le parti libéral de la Nation Québécoise. Le sans-cœur a ses raisons (*).

PA -- D'élections fédérales en élections fédérales, la Nation Québécoise rejette majoritairement la droite provenant essentiellement de l'Ouest du pays.

1935 - 1948 William Lyon Mackenzie King (libéral)
1948 - 1957 Louis Stephen Saint-Laurent (libéral)
1957 - 1963 John George Diefenbaker (Parti conservateur)
1963 - 1968 Lester Bowles Pearson (libéral)
1968 - 1979 Pierre Elliott Trudeau (libéral)
1979 - 1980 Charles Joseph Clark (conservateur)
1980 - 1984 Pierre Elliott Trudeau (libéral)
1984 -------- John Napier Turner (libéral)
1984 - 1993 Martin Brian Mulroney (consevateur)
1993 -------- A. Kim Campbell (conservateur)
1993 - 2003 Jean Chrétien (libéral)
2003 - 2006 Paul Martin (libéral)
2006 -------- Stephen Harper (conservateur en sursis...)

Durant les deux dernières générations, les centraux 'démocrates' ont dirigés durant 77% du temps, volonté exprimée dans les urnes du Québec et de l'Ontario...

La Révolution tranquille a classé dans les livres d'Histoire les positions de droite du duplessisme mais a conservé, vivants, ses élans d'autonomie, son fier drapeau. Le syndicalisme a pris amplement sa revanche sur les coups de bâtons de 'Maurice et sa police'. Le clergé catholique a été forcé politiquement, durant les 'soixantes' d'abandonner, à regret, le pouvoir temporel. Le bon peuple aura conservé des leçons des bons curés et il aura consacré comme valeur, l'amour du prochain pas tout à fait comme lui même.

(*) Citation extraite des Pensées de Pascal : « Le sans-cœur a ses raisons que Pauline ne connaît point ».

À suivre,
Ricochet A. Présomption B. Ricochet B.