Affichage des articles dont le libellé est laïcité. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est laïcité. Afficher tous les articles

mardi, mai 18, 2010

"Sac-à-femme"

La France est toute prête à légiférer sur le sujet. Les Belges ont précédé.



Les speakerines de France 2, de TV5 utiliseront bientôt l'expression « women's bags » pour signaler des burqas ambulantes!

Sac. Définition (une ou deux parmi mille): >> Habit simple et grossier, qui sert de signe et d'instrument de pénitence et d'affliction.  >>Espèce de poche en toile, en cuir ou étoffe, ouverte par le haut et cousue par le bas et par les côtés.

Un sac de crin. À la gueule du sac. L'entrée, l'ouverture du sac.

Sac de blé, de charbon, d'avoine, de plâtre, de farine, de pommes de terre, de femmes musulmanes inégales de l'homme, etc.,

...du lat. saccus, qui vient du grec, dérivé des langues sémitiques : hébreu, schak. - - Un autre fort lien avec ce peuple originaire de la péninsule arabique...
Les Hébreux et les Arabes sont frères. Par son épée, Mahomet est venu mettre une chicane atavique entre eux.

Une invention mahométane, l'Allah pour la nommer, est fortement récupérée, ces dernières décennies, par les intégristes de la violence sous biens des formes mêmes féminines.
  

Le parfait submitter, l'élogieux coraniste aiment à dire et s'en convaincre « Il y a tout dans le saint Coran », même l'humour.

lundi, mai 17, 2010

Pro-Vie et amalgame.


Ce sourire paternaliste est celui du berger Ouellet. 
Berger sous houppelande, tuque et belle crosse. La crosse épiscopale est un bâton surmonté d'une croisette entourée de deux figures de serpents affrontés qui symbolisent la prudence et la sagesse. ---- Tout comme l'habit ne fait pas le moine, la crosse ne donne pas la sagesse.


(...)pour dénoncer le barbarisme, on trouve toujours dans ces zones désespérées des prêtres et des religieuses catholiques héroïques, prêts à tout pour sauver des vies de civils innocents.

C'est à ces prêtres et à ces religieuses, de Montréal ou de Kinshasa, que le cardinal Ouellet plante un couteau dans le dos. C'est le drame de tout ça: les bonnes actions des églises sont constamment sapées par les salopards du Vatican comme Ouellet.

Je refuse de croire que tous les prêtres catholiques du Québec pensent comme le cardinal Ouellet. (...)

Pour remonter à LA SOURCE.


«Déconnecté.» «Rétrograde.» «Inacceptable.» Le cardinal Marc Ouellet est sévèrement critiqué pour ses déclarations prononcées vendredi dernier au congrès de Campagne Québec-Vie. Devant environ 200 personnes, (...)
Autre SOURCE.


(...) Mais de quel Dieu fait-vous la promotion (...)
(...) Dans la religion catholique, la femme n'a aucun droit. Elle sert presque exclusivement à faire des enfants. Alors c'est sur que l'avortement et la contraception pour eux...ça les bousculent. (...)
Autre SOURCE. (LIRE LES COMMENTAIRES)


Ad nauseam jusqu'au mal de mère!
Corollaire.
L’obscurantisme du Vatican alimente l’homophobie.
Des religieux s’engagent contre les LGBTphobies.


vendredi, mai 07, 2010

Invitation - - - Colloque


Les 19, 21 et 22 mai à Montréal,
à la Grande Bibliothèque,  au 475, boul. de Maisonneuve Est

et le 20 mai, à Québec,
au Musée de la civilisation,  au 85,  rue Dalhousie

Ouvert à tous      Pas de réservation, ni d’inscription    Prix d’entrée 10.00$

Pour consultation du programme: voir la source.

mercredi, avril 21, 2010

Je hais l'islam; je hais les imams du creuset de mahohohomet.

«Une femme libre, les scandalise! » Kateb Yacine, par Djemila Benhabib, auteure, Avril 2010

J’ai frémi de douleurs lorsque j’ai appris l’horreur dont sont victimes des femmes travailleuses à Hassi Messaoud. Une fois la nuit tombée, des dizaines de lâches armés jusqu’aux dents se sont transformés en justiciers de l’ordre moral, en traquant des travailleuses jusque dans leurs modestes logements pour marquer leur chair du sceau de l’infamie et leur infliger les pires sévices. Singulièrement, pour m’extraire du choc que je venais de subir par cette lugubre nouvelle, Kateb Yacine est venu à ma rescousse pour me dire : «Une femme libre, les scandalise! ».

Lorsque la ville sombre dans le noir, une pluie de malédictions s’abat sur ces travailleuses venues des quatre coins du pays pour gagner leur pain. Soutiens de famille pour la plupart, elles ont renoncé à leur milieu de vie habituel pour parcourir des centaines de kilomètres et  nourrir plusieurs bouches. Leurs gîtes ont été saccagés et leurs effets personnels volés et, comme si cela ne suffisait pas, les viols et les tortures se sont multipliés  et banalisés sans que cela n’ébranle, outre mesure, les services de police complices de ces atrocités.

Qu’arrive-il à cette ville, l’une des plus sécurisées du pays où se bousculent les compagnies pétrolières étrangères? La ruée vers l’or noir obscurcit-elle tant les esprits? Que se passe-t-il dans cet îlot orangé du Sahara où poussent le laurier-rose et l’eucalyptus et qui fait courir les touristes européens friands de méditation, de nuits étoilées et de thé vert? L’histoire retiendra qu’à l’ombre de l’oasis où les torchères crachent leurs volutes de fumée vers le ciel et où le dollar est roi, coule le sang des femmes, témoins d’un âge qu’on pensait révolu.

Les corps de ces travailleuses porteront, pour toujours, à tout jamais, les stigmates de ces nuits rythmées de leurs cris de souffrance. Saigner les travailleuses et ouvrir grands les bras aux compagnies étrangères pour pomper les richesses du pays, est-ce la conception du développement économique version 2010? Hassi-Messaoud aurait pu devenir une source folle d’espérance, elle qui a su transformer cette terre ingrate en symbole de richesse. Et pourtant le miracle n’est que mirage. Qu’est-ce que la richesse d’un pays lorsqu’elle se bâtit sur la douleur des femmes ? (source. Suite)

samedi, avril 10, 2010

Si j'avais les ailes d'un ange, je partirais pour ...


( Pour un transcendant fond d'écran )

Pour que plus de gens lisent ce texte.


L’ère post-Rushdie, par Mario Roy, éditorialiste, La Presse, 13 mars 2010
Salman Rushdie annonce qu’il publiera bientôt le récit des 20 années de ce qu’il appelle sa «clandestinité». L’aventure de cet écrivain britannique d’origine indienne est unique et, en effet, vaut certainement la peine d’être racontée: lui et ses Versets sataniques ont fait l’histoire.
Il y a désormais l’avant et l’après-Rushdie.
Autant que la fusion planétaire des économies, la sentence de mort prononcée contre lui en 1989 constitue un aspect majeur de la vague contemporaine de mondialisation. À Téhéran, l’ayatollah Khomeini se donne alors le pouvoir de condamner à mort le citoyen d’un autre État. Et il ordonne que, quelque part dans le monde, se manifeste un bourreau.
C’est un fait nouveau: même la Sainte Inquisition n’était jamais allé aussi loin…
On aura évidemment noté que cette sentence transnationale a été provoquée par un livre. Or, la première vague «moderne» de mondialisation, au XVIIIe siècle, s’était incarnée dans la distribution internationale d’un autre livre, l’Encyclopédie de Diderot, ouvrage fondateur de la civilisation occidentale…
***
Ce qui mène au second aspect important de l’affaire.
Prononçant sa fatwa ubi et orbi, l’ayatollah Khomeini a agi dignement, dans le respect de la civilisation telle qu’il la concevait. L’Occident, lui, a lâchement renié ses plus essentielles valeurs.
L’État britannique, responsable de la défense de son citoyen, n’a pas agi. Margaret Thatcher a plutôt reconnu la fatwa, qualifiant à son tour les Versets sataniques de «profondément offensants» envers l’islam. Lorsqu’on a scandé «Égorgeons Rushdie!» dans les rues de Londres, le ministre de l’Intérieur n’a ordonné aucune arrestation pour incitation au meurtre; il a préféré déclarer l’écrivain coupable de ne pas «comprendre les institutions du pays auquel il appartient»! Les autres puissants regardèrent le plafond en sifflotant. Et des autorités religieuses cachèrent mal leur joie de voir renaître le péché de blasphème.
Au total, c’est Rushdie qui devait être emprisonné pendant des années derrière une muraille de policiers.
Surtout, le pli était pris de plier.
Aujourd’hui, l’Occident ne défend plus jamais ses valeurs, ni dans les grandes occasions ni dans les petites, ni au Québec ni ailleurs. Et il fabrique lui-même ses bourreaux. Le dernier en lice est une Américaine, «Jihad Jane», maintenant aux arrêts. Elle préparait apparemment l’assassinat d’un artiste qui a blasphémé. Comme Rushdie, comme les caricaturistes danois, comme feu le cinéaste néerlandais Theo Van Gogh.
L’affaire confirme que, dorénavant, la mondialisation consiste également en ceci: à partir d’une fatwa prononcée cette fois en Irak, on peut réquisitionner par internet une Américaine de Philadelphie, ainsi que des complices de l’Algérie, de la Libye, de la Palestine et de la Croatie vivant tous en Irlande, afin d’exécuter un Suédois coupable d’offense à un prophète vivant en Arabie au VIe siècle.
Nous vivons une époque moderne.
C’est l’ère post-Rushdie dans toute sa splendeur.

                     http://www.cciel.ca/
Pour retrouver la source et bien d'autres documents associés, CCIEL)

samedi, mars 13, 2010

Je proscris l'expression "aux urnes citoyens".

J'ai lu ces deux perles en fin de jour. Je les partage.


...Contrairement au Parti québécois de Pauline Marois, le gouvernement Charest entretient la confusion en matière d’accommodements religieux, et ce, au même moment où la population demande des balises. Si le débat s’enlise depuis quelques années au Québec, c’est que le gouvernement a refusé de jouer son rôle. Il a simplement mis le couvercle sur la marmite, comme il sait si bien le faire, en espérant que la population passe à autre chose. (J'ajoute: en accord avec la FTQ, m'sieu Charest ne veut pas d'enquête sur la construction.)

(…)

La réponse du Parti québécois n’est en rien radicale. Elle vise à réaffirmer les valeurs fondamentales du Québec à travers une modification de la Charte québécoise des droits et libertés de sorte que le principe d’égalité entre les hommes et les femmes, la primauté du français et le principe de la laïcité de l’État soient dûment affirmés avec une valeur interprétative. Aussi, le Parti québécois proposera lors du prochain scrutin l’adoption d’une charte québécoise de la laïcité.

Mon commentaire.
À bien des points de vue, nos partis politiques sont blancs bonnets et bonnets blancs. Notre société est gérée. Elle n'a pas de rêve, conséquemment, pas de leader. Voici que se lève une idée forte: retoucher à la Charte des droits; vivifier la laïcité, l'adapter aux valeurs le l'humanité du XXI siècle. Ne pas faire croire à sa pérennité, à sa transcendance à travers les siècles.

Une belle façon de prendre nos distances avec des pays « va-en-guerre » tels « In god we trust » « God blesse America » « God save the queen » « Allah est le plus grand » « Mon père est plus fort que le tien » « le ciel est bleu, l'enfer est rouge ».

Vive le polythéisme égyptien! Vive l'Olympe! Vive la laïcité! Vive le temps des urnes qui recevront les cendres du présent gouvernement pusillanime écoutant de moins en moins tous ceux qui ont cru aux promesses du dieu libéral.

Récemment, le Globe and Mail faisait aussi état de milliers d’étudiants envoyés par l’Arabie Saoudite étudier à gros prix (*) dans les universités canadiennes-anglaises – le Canada étant maintenant le troisième pays le plus populaire auprès de ces étudiants après les États-Unis et la Grande-Bretagne. Mais oups. Un petit détail: les femmes ne peuvent étudier ici que si elles arrivent et fonctionnent avec un « chaperon » mâle.
Mes commentaires.
Une fois la Charte québécoise définissant l'égalité des sexes comme première valeur et outillant les juges pour facilité la vie heureuse, le CEGEP St-Laurent n'aura que la 'mission' d'instruire, les CPE, d'éduquer et l'État, de faire la guerre sainte au prosélytisme.

(*) Si je rencontre un jour le futurologue Jacques Attali, je lui demanderai « Que serait devenu l'Islam si certains pays théocratiques (entendre pays d'Allahween) n'avaient pas possédé le sous-sol suintant le pétrole? Où en serait la grandeur d'Allah et son pet, le pro-coran? Le terrorisme islamiste serait-il né? »